la plus grande illumination naît des plus grandes catastrophes

psychology-1959758_640N’ayez pas peur de ce que vous créez. Ayez confiance en ce que vous créez.
Demeurez confiants qu’il y a toujours quelque chose à apprendre pour vous là-dedans.
Ne balayez pas vos drames sous le tapis comme s’ils n’étaient que de vieilles saletés horribles et que vous ne voudriez plus jamais les revoir. Finissez-en avec ces drames; cessez de tourner en rond et d’être perdus dedans.
Comprenez cependant que le drame que vous avez eu avec votre mère, votre frère, votre soeur, ou votre conjoint est quelque chose dont vous allez peut-être vous servir dans vingt ans pour parvenir à une toute nouvelle prise de conscience. Considérez donc ces drames de la vie courante comme des dossiers pour vous. Menez-les à terme, résolvez-les du mieux que vous pouvez, faites la paix en vous à leur sujet, acceptez le rôle que vous y avez joué, et laissez-les retourner dans votre conscience pour que vous puissiez en retirer un quelconque enseignement. Acceptez de les voir comme des trésors vivants d’expérience pour vous plutôt que comme des irritants que vous voulez oublier au plus vite. L’émotion est reliée à ces choses et, rappelez-vous, une émotion peut vous ouvrir la porte à d’autres domaines d’activité.

Croyez-vous vraiment ne pouvoir créer votre réalité que dans certains domaines et être impuissants en d’autres ?

Soutenez-vous que vous n’avez aucun contrôle sur certains aspects de votre vie ? Renoncez-vous à ce qui vous appartient naturellement de plein droit parce que la société vous dit que vous ne pouvez l’avoir ? Vous vous rendrez compte que ces événements ne se produisent pas comme ça par pur hasard. Certains de vous croient que vous créez votre propre réalité mais que d’autres ne créent pas la leur — particulièrement les petits bébés à qui toutes sortes de choses arrivent ou les enfants à qui de mauvais traitements sont infligés. Il s’agit d’un concept difficile à saisir pour beaucoup d’entre vous que des enfants en apparence impuissants ou des personnes affamées créent également leur propre réalité. Chaque fois que vous vous laissez prendre au piège de la mentalité de victime, vous faites passer aux gens l’idée qu’ils sont impuissants et vous faites vôtre cette probabilité. Vous devez apprendre à honorer les drames et les leçons des autres personnes. Rendez-vous compte que les journaux ne vont certainement pas vous informer du potentiel de changement qui existe pour l’ensemble des personnes impliquées dans un scénario particulier, car ce n’est pas ainsi qu’ils rapportent et couvrent les choses.

Vous ne comprenez pas les synchronicités sous-jacentes des événements; vos médias ne font état que des soi-disant faits observés et ignorent le riche courant de significations émotionnelles qui accompagne les drames humains et les enseignements de la vie.

Les personnes aux prises avec des drames où tout semble indiquer que quelqu’un en est la victime sont habituellement si peu en contact avec leurs sentiments qu’elles ne font pas de lien entre ce qu’elles ressentent et ce qu’elles pensent. Les victimes trouvent des victimes. Les vainqueurs trouvent des vainqueurs. Ainsi, de grâce, lorsque vous entendez parler dans un reportage d’un événement ou d’un drame mondial où il semble que des gens soient des victimes impuissantes, honorez-les et honorez-vous en reconnaissant le fait qu’ils ont créé leur propre réalité. Il se peut que ce soit une réalité dont vous n’avez rien à apprendre, ou rien auquel vous sentiez le besoin de participer. Il vous faut comprendre le fait que d’autres ont à franchir les royaumes de la densité pour arriver jusqu’à la Lumière. Quelquefois la plus grande illumination naît des plus grandes catastrophes et des plus grandes difficultés.

extrait des « messagers de l’aube » -Barbara Marciniak

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