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Divulgation Cosmique : Retraçage des Origines du Programme Spatial Secret avec Michael Salla

Saison 7 – Épisode 11

 

 

David Wilcock : Et bien, bon retour à “Divulgation Cosmique”. Je suis votre hôte, David Wilcock. Je suis avec Corey Goode et notre invité spécial, le Dr. Michael Salla de l’Institut

Bon retour dans cette émission, Michael.

Dr. Michael Salla : Merci de me recevoir dans cette émission, David.

David : Merci. Et Corey, c’est bon de vous revoir, mon ami.

Corey Goode : Merci.

David : Je parlais avec vous d’un autre livre que vous avez écrit, “Kennedy’s Last Stand” [Le Dernier Combat de Kennedy], et j’aimerais que nous commencions avec cela dans cet épisode.

Michael : Le livre entre véritablement dans ce que Kennedy savait sur tout ce sujet. Et les choses qui…

David : Sur quel sujet ?

Michael : Le sujet des OVNIs, des soucoupes volantes.

David : Oh.

Michael : Kennedy était très intéressé par cela et le livre se penche sur ce qu’il avait entrepris pour essayer d’en savoir plus. Une des choses que j’ai notifié dans ce livre, c’était que tôt dans sa carrière, Kennedy était en fait le protégé de James Forrestal qui était le Secrétaire à la Marine à cette époque.

Corey : La Marine, oui.

Michael : Forrestal avait pris Kennedy… C’était avant que Kennedy ne devienne un membre du congrès ou qu’il n’entre en politique. À cette époque, Forrestal voulait recruter Kennedy dans son équipe personnelle.

Forrestal avait emmené Kennedy lors d’un voyage d’enquête en Allemagne en juillet et août 1945. C’était après la guerre.

Là-bas, il y avait la Marine et l’Armé qui épluchaient tout ce que les nazis développaient en termes de technologies secrètes et ils essayaient de voir ce qu’ils allaient ramener sous l’Opération Paperclip – les scientifiques et les technologies.

Alors Forrestal…

David : Alors même s’ils avaient fui en Antarctique, ils n’avaient pas tout emmené.

Michael : Exactement. Les allemands avaient encore tout un tas de choses très avancées là-bas. En ce qui concerne l’Armée de l’Air et la Marine, les choses sur lesquelles les allemands travaillaient pendant l’occupation de l’Europe étaient bien en avance par rapport à tout ce qu’ils avaient.

La Marine essayait donc de déterminer ce qu’ils devraient rapporter aux États-Unis afin de travailler dessus dans leurs laboratoires secrets.

David : Laissez-moi vous poser cette question : est-ce que les États-Unis avaient capturé des soldats allemands et des scientifiques qui leur expliquaient ce qui était sur place ? Ou bien est-ce qu’ils allaient dans des bâtiments abandonnés en essayant de fouiner à la recherche des éléments ?

Michael : Oh, ils faisaient les deux. Ils avaient beaucoup de scientifiques, d’ingénieurs, qui essayaient de conclure des marchés, d’obtenir un endroit plus favorable où vivre, ou même peut-être d’être rapatriés vers leur pays d’origine quel qu’il soit, même aux États-Unis,…

David : Tout à fait.

Michael :… des personnes qui avaient des documents et qui voulaient faire un marché. Certains savaient où se trouvait les laboratoires secrets.

Il y avait donc la Marine et l’Armée avec leurs meilleures équipes des renseignements essayant de passer au crible exactement ce qui était disponible.

David : Très bien. Désolé de vous interrompre mais je pense que cela est également très important.

Au cas où certaines personnes seraient plus jeunes et qu’elles ne comprennent pas ceci, la famille Kennedy n’est pas une famille ordinaire. Nous avons des antécédents des Kennedy dans lesquels Joseph Kennedy, le père de tous les frères Kennedy, était bien connu en tant que contrebandier et il avait amassé une fortune significative.

Michael : Et bien, oui. C’était un homme d’affaires très prospère. Je veux dire, il avait fait un certain nombre de choses, et faire de la contrebande pendant la prohibition était l’une de ces choses.

David : Tout à fait.

Michael : Mais il est probablement plus connu pour avoir été un ambassadeur en Angleterre pour les États-Unis juste avant la Seconde Guerre Mondiale.

David : D’accord.

Michael : Et il était également aux côtés de Forrestal… il était devenu, je pense, le premier Président de la Commission des Opérations Boursières [Securities and Exchange Commission].

David : Oh, vraiment ?

Michael : Alors à cette époque, il était véritablement au sommet du système financier aux États-Unis.

David : Tout à fait, parce la SEC est ce qui régule la totalité des actions et des bourses de marchandises, et tout cela.

Corey : Oui. Et la relation avec Forrestal est évidente. En ufologie, il apparaît partout.

David : MJ-12 [Majestic 12], n’est-ce pas ?

Michael : Oui, tout à fait. Il était au comité du MJ-12. Forrestal était l’homme qui travaillait pour Dillon et Read, une société financière majeure. Il avait été recruté par la Marine, par Roosevelt, afin d’aider la Marine a préparé la guerre parce que nous avions connaissance de la fabrication industrielle à grande échelle. Mais la Marine avait véritablement besoin d’évoluer afin de gérer la pression qui résultait de se battre simultanément dans deux guerres.

Corey : Il y a des liens intéressants entre Forrestal et William Tompkins, n’est-ce pas ?

Michael : Des liens très importants. D’après William Tompkins, Forrestal a été celui qui avait choisi l’amiral qui dirigerait le programme top secret de la Marine qui allait essayer d’obtenir un maximum d’informations sur ce que les nazis faisaient au sujet de technologies spatiales secrètes.

Forrestal avait également été celui qui avait été d’une certaine façon, influencé par les Nordiques afin de choisir Rico Botta pour jouer ce rôle.

Forrestal était en communication avec les extraterrestres Nordiques. Et c’est en partie ce que j’aborde dans mon nouveau livre, “Le Programme Spatial Secret de la Marine des États-Unis”. La façon dont les extraterrestres ont aidé la Marine américaine, dans tous les domaines, du tout début jusqu’à la fin, dans le développement du Programme Spatial secret.

David : Pensez-vous qu’au moment où Forrestal avait amené Kennedy à entrer dans toutes ces choses, après la récente défaite de l’Allemagne, qu’avec Joe Kennedy ils avaient planifié que ses fils allaient se présenter à la présidence ?

Michael : Et bien, cela peut avoir été la raison pour laquelle John F. Kennedy n’a pas accepté l’offre de Forrestal…

David : Oh, il l’a refusé ?

Michael :… de rejoindre son équipe personnelle. C’est ce que souhaitait Forrestal et puisque Jack Kennedy été décédé – vous savez, son frère le plus âgé – le père, Joe Kennedy, voulait que John F. Kennedy entreprenne une vie publique.

David : Oh.

Michael : C’est pour cela que Kennedy avait refusé l’offre de Forrestal de faire partie de son équipe personnelle. Et Kennedy avait entrepris une vie publique et il était devenu un membre du Congrès – il a été élu au Congrès en 1946.

David : Lors de vos recherches pour votre livre “Kennedy’s Last Stand” [Le Dernier Combat de Kennedy], avez-vous trouvé d’autres preuves que Kennedy avait eu des briefings ou qu’il avait été mis au courant de ce qui se passait avec la question extraterrestre ?

Michael : Et bien, pas tant que cela concernant le sujet extraterrestre, mais pour ce qui est des programmes avancés de l’Allemagne nazie, il avait accès à tout. Je veux dire, il savait ce…

David : Vraiment ?

Michael :… qui se passait. Forrestal montrait à Kennedy toutes ces technologies avancées et il en avait écrit un livre qui avait été publié à titre posthume, “Prélude au leadership”.

Peu de gens en ont entendu parler…

David : Je n’en n’avais pas entendu parler.

Michael :… et c’est un livre écrit par John F. Kennedy sur le temps qu’il avait passé en Europe, et en Allemagne plus particulièrement. La chose importante à garder en tête c’est qu’à la même période où Forrestal montrait à Kennedy toutes ces technologies allemandes, c’est qu’en fin de compte, Forrestal était en charge du programme secret d’espionnage de la Marine en Allemagne nazie où ils récoltaient tous ces renseignements sur les deux programmes spatiaux secrets allemands.

Forrestal recherchait pour le compte de la Marine, quoi que ce soit qu’il pouvait trouver sur les programmes spatiaux secrets allemands.

Ce qui signifie que Kennedy savait également tout à ce sujet.

David : Tout à fait.

Michael : C’est un fait historique important dont parle clairement ce livre car l’exposition de Kennedy à tout ce phénomène des OVNIs, des soucoupes volantes, de la vie extraterrestre – le genre d’informations que Forrestal partageait avec lui. À cause de cela, lorsque Kennedy est devenu président en janvier 1961, il a véritablement fait un effort pour obtenir tout sur ces phénomènes et reprendre le pouvoir, en ces termes que c’est le président qui dirigent ces projets secrets, au lieu que les projets soient autonomes comme ce qui s’était passé sous Eisenhower.

David : Très bien. Je veux vous poser encore une question au sujet d’Eisenhower et ensuite, je veux revenir vers Corey afin de clarifier la chose.

Comme nous en avons parlé dans l’épisode précédent, nous savons qu’Eisenhower avait ordonné l’invasion de la Zone 51. Et dans sa tristement célèbre déclaration finale lorsqu’il a quitté son poste, il a prévenu contre l’acquisition de l’influence injustifiée, à la fois recherchée et non recherchée, par le complexe militaro-industriel, et ensuite il l’a transmis à Kennedy

Avez-vous fait la recherche de savoir s’il y avait eu une conversation entre Eisenhower et Kennedy, et sur ce qu’Eisenhower avait fait comme expérience pendant cette transition de pouvoir ?

Michael : Et bien, nous savons selon les sources officielles que Kennedy a rencontré le Président Eisenhower deux fois pendant que Kennedy était le président élu. Ils se sont rencontrés en décembre et en janvier.

Et la rencontre de janvier était seulement deux ou trois jours après qu’il ait fait ses adieux. Je pense qu’il est juste de supposer que quoi que ce soit qu’Eisenhower ait partagé en public, cela devait être beaucoup moins important que ce qu’il avait dû partager avec Kennedy en privé.

David : Vous avez fait sans aucun doute des recherches sur l’idée que certains groupes extraterrestres bienveillants avait rencontré Eisenhower.

Alors pour ceux qui ne sont pas familier avec cela, pouvez-vous nous parler un petit peu de ce que vous savez au sujet d’Ike et de l’évènement ETs ?

Michael : Certainement. Je pense qu’il y a eu tellement de divulgateurs différents qui ont témoigné que nous pouvons en quelque sorte reconstituer la chronologie de ces différentes réunions auxquelles Eisenhower a participé.

Cela a commencé en février 1954, Eisenhower est allé jusqu’à la base d’Edwards Air Force et il a rencontré un groupe d’extraterrestres positifs – ce que Bill Tompkins décrit comme étant les extraterrestres Nordiques – et ils ont en quelque sorte amplifié les dangers de développer les armes nucléaires – à cette période, les armes nucléaires thermales avaient été déployées ; c’étaient des bombes à hydrogène – et que l’administration d’Einsenhower devrait suivre une politique plus pacifique et être plus ouvert à recevoir des informations plus spirituelles et plus éthiques.

Personnellement, je pense qu’Eisenhower a été très impressionné par les Nordiques mais son équipe de sécurité nationale a dit, “Non, nous n’allons pas abandonner les armes nucléaires et nous n’allons pas écouter ce type de discours spirituel et éthique.”

Alors, Eisenhower a rencontré un autre groupe d’extraterrestres en février 1955. Cette fois, c’était à la base de l’Armée de l’Air d’Holloman, et c’était un groupe d’extraterrestres Gris avec qui Eisenhower a trouvé un accord en termes de partage de technologies.

Les Gris n’étaient pas trop perturbés par le fait que les États-Unis développaient des armes nucléaires thermales et c’est là que les accords avec les Gris ont commencé.

David : Le Présumé Traité Tau IX ayant mené à l’officialisation des abductions et tout cela.

Michael : Tout à fait, exactement. Bien entendu, tout cela est arrivé après les défilés aériens de 1952, les défilés aériens sur Washington, où il y a eu tout ce défilé d’appareils.

Et bien sûr, le grand débat était : était-ce des extraterrestres ou bien des nazis ? Nous avons différentes histoires sur ce sujet mais ce que Bill Tompkins et Corey nous ont dit, aussi bien que Clark McClelland, c’est que c’était des appareils allemands.

Ce qui suggère que les réunions ultérieures ayant eu lieu, étaient… L’accord qui a eu lieu après à la Base de l’Armée de l’Air d’Holloman était avec un groupe qui était allié avec les nazis.

Un des témoins qui était à la Base de l’Armée de l’Air d’Holloman en 1955 a fait référence à cet élément nazi.

David : Très bien. Alors Corey, quelles sont vos connaissances personnelles au sujet des contacts extraterrestres avec les présidents ? Quand cela a-t-il commencé ? Est-ce que quelque chose s’est passé avec Truman ? Est-ce que quelque chose s’est passé avec Eisenhower d’après ce que l’on vous a dit de l’intérieur ?

Corey : Il y a eu des réunions avec Truman et Eisenhower. Eisenhower a rencontré les groupes mentionnés par Michael, des groupes de non-terrestres, aussi bien qu’avec celui qu’on nomme les Bleus.

Il a eu un certain nombre de réunions également où les nazis pilotaient des soucoupes volantes et atterrissaient sur la base et sortaient pour une réunion avec lui, je veux dire, des nazis également.

David : Nous avons brièvement parlé des Bleus auparavant, mais c’est un point fascinant pour moi parce que cela a pu m’être confirmé indépendamment par Pete Peterson.

Alors pouvez-vous nous décrire pourquoi ils ont été nommés les Bleus ? Qu’ont-ils dit et comment cela a-t-il été perçu ?

Corey : Ils sont appelés les Bleus parce qu’ils ont la peau bleue et leur objectif est très pacifique. Ce qui est très similaire aux Nordiques. Ils nous conseillaient de ne pas bricoler avec l’énergie nucléaire ou l’armement. Ils nous ont également donné des informations permettant l’élévation de notre spiritualité, sur la conscience, des choses vraiment inutiles pour les militaires.

Beaucoup plus tard, il était fait référence à eux en plaisantant, tout comme les Nordiques, à des ‘hippies de l’espace’. Il n’y avait pas de hippies dans les années 40, ils ont été appelés comme cela bien plus tard.

David : Quel était le marché offert par les Bleus ? Que devions-nous faire pour avoir leur coopération ?

Corey : Abandonner les armes nucléaires. Abandonner l’activité des armes nucléaires.

David : Qu’aurions-nous eu en échange si nous avions fait cela ? Que nous offraient-ils comme carotte ?

Corey : Pour commencer, ils nous auraient aidé spirituellement et à nous intégrer avec d’autres civilisations.

David : Vous avez brièvement mentionné Clark McClelland et cela est ressorti récemment dans les nouvelles corrélations d’un initié avec Tompkins.

Je suis certain que vous êtes familier avec cela, alors pouvez-vous partager avec nous comment McClelland a subitement émergé dans cette histoire ?

Michael : Et bien, Clark McClelland était un opérateur spatial pour la NASA à la fin de sa carrière. Avant cela, il avait travaillé pendant 30 ans pour différents sous-traitants de la NASA.

Il avait donc une vue d’ensemble sur ce qui se passait à la NASA et il a été en mesure de confirmer ce que Bill Tompkins avait dit, que la NASA avait été infiltrée par les nazis.

Par exemple, Clark McClelland a dit que lorsqu’il était allé au bureau de Kurt Debus, qui était le premier Directeur du Centre Spatial Kennedy, qu’il avait rencontré Hans Kammler.

Et Kammler était un Général SS nazi qui dirigeait le Programme Spatial Secret dans l’Europe occupée, essayant de transformer en arme les technologies – le Die Glocke ou bien la Cloche nazie – Kammler était en charge de tout cela.

Donc Kammler, dans les années 60, était au Centre Spatial Kennedy rencontrant le directeur.

McClelland a donc été mesure de confirmer cela et cela était une très forte corroboration de ce que Bill Tompkins disait au sujet du fait que les nazis continuaient à avoir cette influence excessive sur tout le programme spatial de la NASA et qu’ils avaient infiltré le complexe militaro-industriel.

Et c’est une des choses que Tompkins disait, que le complexe militaro-industriel – que différentes sociétés et organisations militaires – s’étaient presque retrouvées dans une sorte de guerre par procuration entre ces différentes factions extraterrestres. Le groupe des Reptiliens nazis qui essayait d’infiltrer et de dominer le complexe militaro-industriel américains, et un autre groupe, les extraterrestres Nordiques, qui avait identifié la Marine parce qu’elle était l’institution américaine qui était la plus en accord avec les valeurs constitutionnelles américaines.

David : Pour ceux qui regardent cette émission et qui ne sont pas familier avec Clark McClelland, je connais ses antécédents mais j’aimerais que vous nous en parliez dans vos propres termes.

Quel a été le grand retentissement connu de tous – son témoignage sur la Navette Spatiale remonte à plusieurs années ?

Michael : Et bien, en fait il a dit avoir vu en direct, un incident avec la Navette Spatiale, où il y avait un autre appareil garé près de la Navette Spatiale – et qu’il y avait au moins deux types différents d’astronautes qui accompagnaient les astronautes de la NASA qui étaient à l’extérieur en sortie extravéhiculaire.

Il a comparé la taille de ces astronautes par rapport à leur vaisseau. Ils mesuraient environ 3 mètres en comparaison aux astronautes de la NASA. Il avait un schéma illustrant ce qu’il avait vu, et il a longuement parlé du fait que c’était une preuve qu’il y avait un Programme Spatial Secret avec des astronautes Aliens qui collaboraient d’une certaine façon avec le programme spatial de la NASA.

David : Une des choses dont vous parlez dans certains de vos travaux plus récents, c’est à quel point les récits de fiction dont parlent les films, les bandes-dessinées, et aujourd’hui, les jeux vidéo, les livres classiques de science-fiction, tel qu’Arthur C. Clarke, Isaac Asimov, ont été influencés par ce qui se passait, d’après ce que vous avez appris de première main en discutant avec Tompkins et d’autres initiés.

Michael : Une des personnes identifiées par Bill Tompkins comme étant l’acteur clé dans le développement du programme spatial secret de la Marine, était l’amiral Leslie Stevens.

L’amiral Stevens était en fait un contemporain de l’amiral Botta qui dirigeait le programme de la Marine de San Diego, apprenant tout sur ce programme spatial nazi.

Et ce que j’ai été en mesure de déterminer, par le biais de l’Acte sur la Liberté de l’Information [FOIA], c’était que Stevens et Botta servaient ensemble dans au moins un comité.

C’est véritablement quelque chose qui supportait ce que Bill Tompkins disait, qui était que Stevens était impliqué dans cela et qu’il était très familier du Programme Spatial Secret de la Marine.

La chose importante à propos de l’amiral Stevens c’est qu’il avait un fils qui portait le même nom, Leslie Stevens IV. Il était le producteur d’une série célèbre, “The Outer Limits” [Au-delà du Réel].

À cet époque, aux alentours des années 64/65, Gene Roddenberry s’est assis sur le plateau d’”Au-delà du Réel” afin d’apprendre en quelque sorte comment faire une série de science-fiction.

David : Wahou ! Laissez-moi vous interrompre très brièvement parce que c’est incroyable. J’étais assis avec un de mes initié que je nomme Daniel, et il a soi-disant travaillé à Montauk, là où ils faisaient de l’ingénierie inversée sur un siège d’OVNI qui permettait de méditer et de créer un portail qui pouvait envoyer les gens à travers l’espace et le temps.

Et un jour qu’il me parlait de ce qui pouvait arriver lorsque vous utilisiez ce type de technologie et que cela créait un petit orbe qui pouvait regarder là où vous vouliez qu’il regarde.

Et il disait que le nom de cette chose était “boitier individualisé de bande extérieure” ou OBIT.

Nous sommes allés sur le net et j’ai dit, “Et bien, regardons cela maintenant… et voyons si quelqu’un n’a jamais rien laissé filtrer sur cette information ?”

Dans “Au-delà du réel”…

Michael : Exactement.

David :… il y avait un épisode intitulé “Boitier Individualisé de la Bande Extérieure”. Et la description en était que c’était un appareil qui pouvait surveiller partout et à tout moment.

Cela m’a aussitôt montré qu’”Au-delà du Réel” avait certaines connexions avec des initiés.

Michael : Une des choses à propos du père de Leslie Stevens, l’amiral, c’était qu’il dirigeait les opérations de guerre psychologique pour le Conseil de la Sécurité Nationale.

David : Wahou !

Michael : Il était en charge de cela. Et Leslie Stevens IV, le producteur d’”Au-delà du Réel”, avait comme formation les renseignements militaires. Il avait donc servi pour les renseignements militaires et grâce à ces compétences, je crois que pendant la Seconde Guerre Mondiale il faisait des opérations de guerre psychologique.

Alors ce que j’ai été en mesure de déduire suite à mes recherches – c’est dans le nouveau livre – c’est que Leslie Stevens IV travaillait en fait avec son père jusqu’à la mort de celui-ci, dans des opérations de guerre psychologique, en essayant d’introduire certaines de ces idées révolutionnaires comme une sorte de divulgation douce dans les médias et l’industrie du divertissement.

Alors, lorsque qu’”Au-delà du Réel” a été créé, il y avait Gene Roddenberry assis sur le plateau après un échec d’une série qu’il avait réalisé, intitulée “The Lieutenant” [“Le Lieutenant”].

Il était question d’un lieutenant de la Marine. Cela a été un fiasco. Cela a seulement duré une année, peut-être deux.

L’agent de Roddenberry lui avait conseillé de revenir avec une série de science-fiction.

Il s’était assis sur le plateau d’”Au-delà du Réel” et d’après les gens qui étaient là, Roddenberry et Stevens avaient passé un accord et Roddenberry allait avoir toutes les informations de Stevens sur la façon de développer sa propre série de science-fiction et il en aurait tous les mérites – il ne mentionnerait pas Stevens.

David : Wahou !

Michael : Et c’est exactement ce qui s’est passé. Et nous avons eu bien entendu la création de “Star Trek”.

Et si vous prenez “Star Trek”, certaines des forces principales, il y a un étrange parallèle avec les groupes principaux dont nous parle Bill Tompkins.

Vous avez le Confédération des Planètes. Vous avez les Vulcains. Les Vulcains peuvent être comparés aux extraterrestres Nordiques essayant d’aider l’humanité.

Vous avez également les Klingons qui seraient représentés aujourd’hui par les Reptiliens.

David : Wahou ! D’accord.

Michael : Et enfin vous avez les humains génétiquement améliorés qui étaient les nazis.

Si vous regardez la progression de la série “Star Trek”, les protagonistes principaux dans la série, ont une ressemblance étrange avec les factions et les groupes principaux d’extraterrestres, les factions de la Terre, qui étaient impliqués dans les programmes spatiaux secrets durant les années 40, 50 et 60.

David : Il y a une autre série qui surgit dans mon esprit, Michael, c’est “Battlestar Galactica”.

Avez-vous trouvé quoi que ce soit sur “Battlestar Galactica” ?

Michael : Et bien, ce qui était très significatif au sujet de “Battlestar Galactica”, c’était que le créateur de la série était Glen Larson.

Et Glen Larson travaillait en fait pour Leslie Stevens.

David : Oh, vraiment ?

Michael : Il travaillait avec lui. Ils avaient des talents en commun. Leslie Stevens était le plus âgé, et donc Larson avait passé un accord avec Leslie Stevens qui consistait à ce que ce dernier apportait les idées et aidait Larson à développer sa série de science-fiction.

Ce qui est intéressant – et cela nous l’avons appris des personnes qui ont questionné plus tardivement les acteurs clés impliqués dans la création de la série – c’était que l’épisode pilote de “Battlestar Galactica” avait été en fait écrit par Leslie Stevens IV.

David : Vraiment ?

Michael : Vous aviez le fils d’un amiral de la Marine impliqué dans le Programme Spatial Secret de la Marine, écrivant l’épisode pilote d’une nouvelle série de science-fiction dont il n’aurait aucun crédit, celui-ci revenant à Glenn Larson, mais dont il aurait le contrôle.

David : Wahou !

Michael : Encore une fois, par le biais de Stevens, ce type de séries montrait que la Marine voulait que ces idées, la vérité sur le Programme Spatial Secret et les différentes formes de vies extraterrestres, incluant l’intelligence artificielle, soient partagées. Car “Battlestar Galactica” s’était véritablement focalisée sur le danger de l’intelligence artificielle.

Dans cette série, Glen Larson a simplement développé toute l’idée d’extraterrestres ayant à gérer un conflit avec différentes formes de vies d’intelligence artificielle voulant éradiquer les créateurs humains à travers toute la galaxie.

Et c’est quelque chose qui concorde avec ce que Corey nous a révélé. Je me souviens de Corey parlant longuement du danger posé par l’intelligence artificielle et de quelle façon elle était filtrée par les différents programme spatiaux secrets à cause de sa menace potentielle.

C’est donc encore une confirmation que ce qui est semé dans le domaine public à travers ces films est vraiment concret.

David : Pensez-vous…

Corey : La vérité est définitivement plus étrange que la fiction.

David : Pensez-vous que cette connexion avec Leslie est la raison pour laquelle vous entendez tous ces sifflements de la Marine lorsque vous entrez dans une salle où passe “Star Trek” ?

Michael : Oh, assurément. Oui, je veux dire, lorsque vous regardez “Star Trek” lui-même, tout est basé sur cela, ils utilisent des procédures de la Marine, les grades sont de la Marine.

David : Tout à fait.

Michael : La Star Fleet – ils parlent du Commandement Star Fleet et tout cela. Alors, oui, ils utilisent beaucoup de la terminologie dans “Star Trek” et je crois que c’est parce que la Marine voulait que Stevens laisse filtrer ces choses dans le public pour une divulgation douce.

Je pense que pendant les années 60, la Marine pensait véritablement que lorsqu’ils auraient terminé de construire leurs groupes de batailles qui ont été déployés au début des années 80, et bien que la divulgation aurait alors eu lieu.

David : Oh.

Michael : Je pense que “Star Trek” était un effort de la Marine pour semer ces idées dans la conscience du public de sorte qu’à un certain moment dans le futur, lorsque la vérité serait révélée, c’est-à-dire que la Marine avait le savoir-faire pour construire ces groupes de combats spatiaux, et bien que le public monterait à bord et les soutiendraient, et la Marine pourrait continuer à se développer et à s’étendre.

David : Michael, j’ai certains documents ici qui nous montrent le travail incroyable que vous avez fait en termes de prendre l’histoire de Tompkins et l’amener jusqu’au domaine de la recherche classique avec la Loi sur la Liberté de l’Information dont l’ufologie est réputée.

Alors le premier que nous avons là… c’est de l’aéroport naval américain de San Diego et il est signé par Rico Botta.

Alors, que signifie ces documents particuliers ?

Michael : Et bien, c’est quelque chose que William Tompkins a mis dans son livre, “Selected by Extraterrestrials” et ces documents sont essentiellement des passes de sortie qu’il pouvait utiliser pour quitter l’aéroport naval de San Diego avec des documents, ce qui est un point clé de son histoire.

David : Oui.

Michael : Il fallait donc vérifier si cela était bien réel. Est-ce que ces passes étaient bien réels ? Avions-nous des informations sur eux pouvant être indépendamment corroborés ?

C’est ce que j’ai essayé de faire, c’est d’utiliser les documents en provenance de la Loi sur la Liberté de l’Information que j’ai reçus pour corroborer le fait que ces passes étaient bien signés par la personne qui était en charge de l’aéroport naval de San Diego. Et durant la période où Tompkins disait qu’il recevait la permission de prendre les paquets et de les sortir. Et cela concerne bien entendu, Rico Botta.

David : Il est dit ici que c’était pour “une question d’avion de non-combat”. Ah, ah.

Michael : C’est cela.

David : Qu’est-ce donc que ceci ?

Michael : Et bien, ce que nous montre le document c’est que non seulement Tompkins avait la permission de sortir ces paquets de documents de l’aéroport naval de San Diego, mais il avait également l’autorisation d’utiliser un avion – celui de l’amiral – pour distribuer ces paquets.

Cela corrobore une partie clé de l’histoire de Tompkins dans laquelle il disait qu’il prenait ces différents paquets de documents et qu’il les distribuait à différentes sociétés d’aérospatial à travers les États-Unis, et les différents départements militaires et ainsi de suite.

C’est véritablement… La corroboration de ce document aide à déterminer certains éléments clés de son témoignage.

David : D’accord, là, nous avons une photo de Rico Botta, Lieutenant commandant de la Marine américaine, 27 août 1934, et il y a sa signature.

Ce qui est si intéressant à ce sujet, Michael, c’est que dans ce document que vous nous montrez, vous avez fait la comparaison entre la signature sur cette photo et celle sur le passe, et elles sont identiques. Je veux, dire, c’est la même signature.

Alors comment avez-vous eu cette photo de Rico Botta ? D’où vient-elle ? Parlons de cela tout d’abord.

Michael : Cette photo de Rico Botta vient des 1500 documents que j’ai reçus par le biais de la Loi sur la Liberté de l’Information.

David : Vous en avez fait la demande et vous les avez reçus par courrier ?

Michael : J’en ai fait la demande avec l’aide d’un avocat.

David : D’accord.

Michael : Son nom est Duke Brookhouse et il m’a aidé avec des requêtes auprès de la FOIA.

Et lorsque nous avons eu ces documents, je les ai parcourus et j’ai identifié ceux qui aidaient à corroborer les éléments clés de l’histoire de Tompkins.

Ce document en particulier avec la signature et la photo – même si cela date du début des années 30 – nous montre clairement que la signature est identique à celle figurant sur un de ces passes qu’avait Tompkins.

C’est donc une corroboration indépendante montrant que le document de Tompkins est authentique. Il est très important que ces deux passes de sortie qu’avait Tompkins… nous montrent qu’il était autorisé à prendre et à sortir ces paquets de l’aéroport naval de San Diego, c’est un document authentique.

C’est une part importante de la corroboration de son histoire, le fait qu’il soit en mesure de se rendre dans ces différentes installations, d’utiliser un avion afin d’aller vers ces différentes destinations.

David : D’accord. Alors, sur le document suivant il est noté Département de la Marine, Bureau de la Navigation, Washington, D.C., daté du 30 septembre 1942 et c’est du Chef du Personnel de la Marine destiné à Rico Botta.

Ce qui m’a véritablement sauté aux yeux, c’est qu’il est noté “Se diriger vers le lieu (ou les lieux – dans l’ordre donné) indiqués ci-dessous, pour un service temporaire”.

Et ensuite, vous regardez en bas et il est noté que c’est “en connexion avec l’inspection d’appareils expérimentaux et de conférences en connexion avec [David s’éclaircit la voix pour mettre en emphase cette partie] des questions sur les avions.”

Et ensuite, il y a cette liste de “stations expérimentales de l’Armée de l’Air américaine, Muroc (dont nous avons tous entendu parler en termes de la base de Muroc), Douglas Aircraft, Northrop, l’aéroport naval de San Diego, Consolidated Aircraft Corporation à San Diego.”

C’est fou. Que signifie “d’appareils expérimentaux et de conférences en connexion avec des questions sur les avions ?”

Michael : Et bien, c’est encore un autre document qui corrobore indépendamment différents aspects du témoignage de Tompkins lorsqu’il dit qu’il prenait ces paquets et les distribuait à ces différentes installations, ainsi qu’à beaucoup d’autres.

Ce document confirme donc que Botta, avant qu’il ne supervise ces opérations à l’Aéroport Naval de San Diego, était allé dans ces mêmes installations et que ces dernières procédaient à la recherche expérimentale sur des appareils. Botta était l’homme de la Marine en ce qui concernait la compréhension de la recherche expérimentale sur des appareils. Botta avait été préparé pour cette nouvelle mission car il avait été amené à se rendre dans ces installations moins de deux mois après son transfert à l’Aéroport Naval de San Diego.

Il a donc été préparé à cette nouvelle mission dans laquelle il allait recevoir des renseignements des espions de la Marine en Allemagne au sujet des programmes spatiaux secrets allemands. Et une fois qu’il avait reçu ces renseignements, il donnait les instructions à Tompkins d’apporter les paquets aux installations que vous avez mentionnées, et à d’autres d’après Tompkins.

C’est un autre document important qui valide indépendamment l’histoire incroyable de Bill Tompkins.

David : Comment obtenons-nous ce document ?

Michael : Cela provient de la Loi sur la Liberté de l’Information.

David : D’accord, alors nous avons un autre document datant du 25 février 1942, juste après la tristement célèbre Bataille de Los Angeles.

Et ce que nous avons ici c’est du Département de la Marine, le Bureau de l’Aéronautique, Washington, et il est ordonné à Rico Botta d’avoir une affectation temporaire supplémentaire. Et il est écrit qu’il doit se rendre aux environs du 2 mars 1942 à Wright Field, Dayton, Ohio, c’est-à-dire à la base de l’Armée de l’Air de Wright-Patterson.

Michael : Exactement.

David : Bon sang ! C’est incroyable !

Corey : Document fumant !

David : Ah, ah. C’est tellement fou. C’est wahou ! Je sais ce que je vois ici mais au cas où il y aurait des personnes qui ne seraient pas aussi enthousiastes que je ne le suis, parlez-nous de la raison pour laquelle cela est si significatif.

Michael : Le 24 et le 25 février 1942, c’est à cette époque qu’a eu lieu le fameux incident du raid aérien au-dessus de Los Angeles. Et d’après les documents que nous avons divulgués, les documents du Majestic, et d’après Bill Tompkins, il y a eu deux soucoupes volantes qui ont été récupérées après le crash – une par la Marine et une par l’Armée de l’Air.

David : Certaines ont donc été abattues.

Michael : C’est ce que nous disent les documents du Majestic et Bill Tompkins.

Celle qui a été prise par l’Armée de l’Air a été amené à Wright Field à cette époque, l’installation de recherche numéro un de l’Armée de l’Air pour les technologies de l’aviation étrangère.

David : “Étrangère.” Oui, ah, ah.

Michael : Cet appareil a été récupéré le 25 février et amené à Wright Field.

En ce jour précis, l’amiral Botta, qui était le chef du Département Motorisation de la Marine, au Bureau de l’Aéronautique, a reçu l’ordre de se rendre jusqu’à Wright Field au début du mois de Mars afin d’effectuer un certain travail là-bas.

David : Tout à fait.

Michael : Et le déroulement des opérations…

David : Sur ce même document, il est écrit, “En connexion avec le développement de moteurs”. Quelle sorte de moteurs essayaient-ils de développer ?

Michael : Alors…

David : Probablement de l’antigravité.

Michael : C’est une preuve tangible…

David : C’est incroyable.

Michael :… qui nous montre véritablement que Botta était l’homme que la Marine considérait comme leur expert dans la compréhension de ces technologies étrangères – tout ce qui touchait aux appareils extraterrestres ou aux appareils nazis – Botta était l’homme de la situation.

Il avait donc été sélectionné pour se rendre à Wright Field pour voir ce qu’il en était de ce que l’Armée de l’Air avait sous la main suite au raid de Los Angeles.

Corey : Et lors d’une conversation précédente, n’aviez-vous pas dit que Botta était un ingénieur ?

Michael : C’est exact. Oui, il était ingénieur. Et il était un expert sur le développement des moteurs électriques.

Corey : Des moteurs électriques.

Michael : En fait, à cette époque, il était le chef du Département Motorisation de la Marine, au Bureau de l’Aéronautique. Il était véritablement l’homme qui comprenait ce qu’il était nécessaire de faire en termes de développement de moteurs à haute-capacité pour des manœuvres dans l’aviation de hautes-performances.

Alors si vous parlez d’appareils capables de voler dans l’espace, il était l’homme qui aurait pu vous donner un aperçu sur ce sujet.

David : Tout à fait et vous avez ce document juste ici, datant du 15 mars 1946 où il est écrit que, “ses remarquables connaissances et compétences techniques, le contre-amiral Botta a permis à son département…” bla, bla, bla… “pour des appareils de combat… avec les dernières modifications améliorées de combat…”

Clairement… Vous avez des documents ici qui nous disent qu’il était impliqué dans l’amélioration de la qualité des technologies de combat pour les moteurs des appareils et leur énergie.

Michael : Tout à fait. Exactement. C’était sa mission lorsqu’il travaillait à l’aéroport naval de San Diego de 1942 à 1946, il était l’officier d’assemblage et de réparation.

Donc, son travail consistait à améliorer les performances de tous les avions de combat de la Marine.

En plus de cela, il apprenait également de ce que faisait les nazis en matière de développement de moteurs de jets et d’armement des soucoupes volantes.

La Marine attendait donc de Botta qu’il donne son avis d’expert et qu’il les guide sur la façon de gérer cela. Heureusement, cela ne s’est pas produit mais Botta était celui sur qui la Marine comptait pour diriger ses efforts.

David : Vous avez également interrogé des personnes qui étaient associées à Rico botta. Pouvez-vous nous en dire un peu plus et ensuite, nous dire ce que cela vous a apporté de plus intéressant dans vos recherches dans ce domaine ?

Michael : Et bien, j’ai été en mesure d’avoir des conversations avec le petit-fils de Rico Botta qui a été en mesure de confirmer certaines choses très intéressantes au sujet des contacts de Botta avec les leaders de l’industrie de l’aviation à cette époque. Le fait qu’il était un ami personnel de Jack Northrup et de William Boeing, et qu’il continuait de rencontrer ses supérieurs officiels de la Marine.

Un des officiels qui avait été nommé, était l’amiral Mark Hill, qui était l’aide militaire de Botta pendant que Botta était le chef de la Section Armement de la Marine au Chantier Naval de Shipyards. Mark Hill était son aide militaire et lorsque Botta était parti à la retraite, et que Mark Hill était devenu un contre-amiral lui-même, il continuait à rendre visite à Botta.

Pour ma part, c’est une preuve assez forte que les informations de Botta et ses connaissances au sujet de ces diverses technologies avancées étaient quelque chose qui était partagée même après son départ en retraite avec des officiels supérieurs de la Marine.

David : Que pensez-vous qu’il va se passer avec cette reconstruction médico-légale de l’histoire ? Serons-nous en mesure d’avoir de nouveaux initiés et de nouveaux divulgateurs et d’avoir une véritable reconstruction de l’histoire du 20ème siècle ? Pensez-vous que cela arrivera ?

Michael : Oh, oui. Je pense que c’est ce qui est en train de se passer. Nous commençons à avoir une chronologie sur la façon dont la Marine a développé le Programme Spatial Secret, incluant ces groupes énormes de batailles spatiales. Lorsque des noms seront identifiés et que nous commencerons à retracer la voie jusqu’à leurs proches et ceux qui ont travaillés avec eux, nous trouverons probablement d’autres personnes qui accepteront de parler de ce qu’ils ont expérimenté.

C’est ce que nous essayons de faire actuellement et j’espère que dans cette investigation sur l’amiral Mark Hill et de ses proches, nous allons avoir plus de noms qui vont surgir.

David : Corey, avez-vous un dernier mot à ajouter avant la fin de cet épisode ?

Corey : Tout le processus de la sortie au grand jour de Tompkins a été incroyable pour moi. Il a littéralement apporté les informations, ou du moins beaucoup d’informations, que j’avais pu observer sur la tablette transparente. Et de voir quelqu’un sortir au grand jour et donner tous ces renseignements, c’est une synchronicité bien étrange.

Et le fait qu’il n’avait aucune idée que je me sois rendu public – tout cela semble orchestré.

David : Et aujourd’hui, nous avons toute cette documentation – reliant les points, interrogeant des survivants – nous montrant cette reconstruction médico-légale de toute l’histoire qui vous a éventuellement mené à être dans quelque chose que la plupart des gens pense être complétement grotesque et difficilement croyable.

Corey : Absolument. Et les dernières recherches du Dr. Salla soutiennent cela de plus en plus.

David : Je veux vous remercier, Michael, d’être venu. Je pense que ce sont véritablement des épisodes révolutionnaires qui seront d’une importance historique extrême après la Divulgation Totale.

Et je veux honorer votre contribution dans le fait d’apporter une vision universitaire sur toute cette question pour notre émission “Divulgation Cosmique”.

Michael : Merci David. Cela a été un plaisir. Et merci, Corey.

Corey : Merci à vous.

David : Merci. Et je veux vous remercier vous qui nous regardez. Vous êtes une part importante de la “Divulgation Cosmique”. Avec votre soutien et le fait que vous en parliez à vos amis, nous levons le voile. Nous apportons un réel intérêt académique dans quelque chose qui n’est pas dans la norme de ce que les chercheurs d’OVNIs disent habituellement, et encore une fois, comme vous le soyez, tout s’accorde en beauté.

C’est “Divulgation Cosmique”. Je suis votre hôte, David Wilcock, avec Corey Goode et notre invité spécial de l’Institut Exopolitics, le Dr. Michael Salla. Merci de nous avoir suivis

Divulgation Cosmique : Corroboration des Preuves avec Michael Salla | Saison 7 – Épisode 9

David Wilcock : Et bien, bon retour à “Divulgation Cosmique”. Je suis votre hôte, David Wilcock. Cette semaine, je suis avec Corey Goode, et notre invité spécial, le Dr. Michael Salla de l’Institut Exopolitics.

Nous allons beaucoup nous amuser. Nous allons parler de William Tompkins et des recherches incroyables que Michael Salla a fait afin de valider encore plus profondément certaines des déclarations dont nous avions parlé dans cette émission.

Alors, Corey, bon retour.

Corey Goode : Merci.

David : Dr. Salla, bienvenue dans l’émission.

Dr. Michael Salla : Merci, David.

David : Votre site s’appelle “Exopolitics”, cela se passe d’explications, mais j’aimerais que vous nous donniez votre définition de ce qu’est pour vous l’exopolitique.

Michael : Oh, bien sûr. J’enseignais la politique internationale à l’université américaine de Washington D.C. lorsque j’ai entendu parler pour la première fois du sujet de la vie extraterrestre et des technologies cachées.

Plus je me suis penché sur le sujet et fais mes vérifications, plus j’ai découvert que cela était bien réel.

J’ai donc cherché un terme approprié pour décrire ce sujet. Étant dans la politique internationale, cela devait être en rapport avec la politique, et vous savez, il existe l’exobiologie, l’exoplanétologie, alors la chose logique était l’exopolitique.

J’ai commencé à faire des recherches sur ce sujet depuis cette période.

David : Lorsque nous entendons les gens parler de Voyager 2…

… et de la petite plaque qui est gravée dessus avec cette image de deux humains.

… et nous sommes là, nous sommes situés ici…

… est-ce que vos recherches ont conclu que cela pouvait être inutile ou redondant ? Sommes-nous vraiment seuls ou bien avons-nous déjà été contactés ?

Michael : Et bien, lorsque vous regardez tous les témoignages de divulgateurs qui ont fait surface au cours des années, tous ces témoins, ces personnes qui ont eu des expériences, il n’est pas question qu’un jour nous découvrions la vie extraterrestre ou qu’elle nous découvre.

Nous avons été découvert il y a longtemps et en fait, ils nous rendent visite et interagissent avec nous. Il est surtout question de savoir qui interagit avec qui, quelles agences gouvernementales, quels départements militaires sont impliqués dans cela et l’étendue de la coopération.

C’est la chose qui m’a le plus intéressée parce que j’ai toujours voulu savoir ce qui mène la politique internationale. Et plus nous en savons au sujet des accords existants, plus nous savons ce qui se cache derrière la politique internationale.

David : Et lorsque nous découvrons que toutes ces décisions ont été prises sans aucun vote, sans l’approbation de quelque public que ce soit, comment vous êtes-vous positionné dans ce discours avec l’exopolitique ?

Michael : Et bien, en tant que scientifique de la politique, je veux dire, ce que nous tentons véritablement de faire c’est de ne pas porter de jugements sur le fait que telle ou telle politique soit appropriée ou non, mais nous essayons d’apporter de la transparence sur toute cette question.

Parce que plus les choses deviennent transparentes, plus les meilleures décisions peuvent être prises par rapport à ce qui devrait être fait ou non. Et ensuite vient le fait de la responsabilité de ses actes. Je veux dire, c’est la chose essentielle.

Pour les scientifiques de la politique, vous recherchez toujours – et bien, comment pouvons-nous rendre les gens responsables de leurs actes ? Comment pouvons-nous faire en sorte que les politiciens, ceux qui font de la politique, soient tenus responsables de leurs actions ?

Afin de rendre cela possible, il faut de la transparence. Alors, nous regardons le phénomène extraterrestre dans sa globalité et il y a très peu de transparence.

Ce qui signifie que des gens font des choses, qu’ils prennent des décisions qui nous affectent tous sans que nous ne sachions de quoi il s’agit, sans que les représentants supposés réguler cela d’une certaine façon ne sachent de quoi il s’agit, et il y a zéro responsabilité.

Alors pour ma part, c’est vraiment l’objectif – d’amener une sorte de transparence, de faire la lumière sur tout ce phénomène.

Corey : Oui, le manque de transparence, c’est le problème, et c’est là que se place le dénonciateur. N’est-ce pas ? Et vous avez eu accès à William Tompkins pendant un temps ?

Michael : Tout à fait. Bill Tompkins était très intéressant parce que lorsque j’ai entendu parler de lui la première fois à la fin de l’année 2015, tout début 2016, j’écoutais des interviews audio de lui et son témoignage était incroyable.

Et heureusement, je connaissais la personne clé qui était impliquée dans son livre et sa parution publique en Décembre 2015, “Selected by Extraterrestrials” [Choisi par les extraterrestres].

Le Dr. Robert Wood était un collègue et je suis allé le trouver et je lui ai dit, “Et bien, comment se fait-il que tu travailles avec cet homme à l’histoire incroyable, ce Bill Tompkins ?”

Et Bob m’a tout raconté sur l’histoire de Bill Tompkins.

Corey : Oui. Bob est connu pour être l’homme des détails pratiques.

Michael : Exactement.

Corey : Oui.

Michael : Et j’ai travaillé avec Bob par le passé pour valider certains documents, tout spécialement concernant l’assassinat de Kennedy.

À mon avis, Bob est véritablement un des experts de la vérification de documents, tout particulièrement lorsque cela concerne les projets secrets.

Et là, il me disait que Bill Tompkins était réellement ce qu’il disait être, qu’il avait vraiment travaillé dans ce programme hautement secret dirigé par la Marine, qu’il avait travaillé chez Douglas Aircraft Company pendant une décennie et que ses informations étaient en règle. Alors j’ai suivi.

En fait, je suis allé interviewer Bill Tompkins en janvier 2016 et j’ai fait 10 heures de vidéos en essayant d’aller réellement au fond de son histoire.

Et ensuite, j’ai entamé le processus de vérification. Quel en était la validité, et est-ce que les personnes citées dans son histoire existaient vraiment ? Parce que Bob avait pu valider la partie de l’histoire où Bill Tompkins travaillait chez Douglas Aircraft Company pendant 12 ans, de 1950 à 1963.

Mais qu’en était-il de la période à l’aéroport naval de San Diego ? Est-ce que cela avait été vérifié ? Est-ce que les personnes nommées étaient de véritables personnes ?

Et celui qui a été le plus problématique a été l’amiral qui était supposé diriger le programme, car même dans le livre en fait, il avait mal épelé le nom de l’amiral. Nous n’avions donc aucun moyen de vérifier si ce type existait vraiment ?

David : Alors, Michael, lorsque nous écoutons des vidéos de Tompkins, il dit “Rick Obatta”. Et il semble que le nom de ce type soit Rick. Alors quel était le secret ayant permis de résoudre cela, parce que je pensais également que c’était Rick ?

Michael : Et bien, dans le livre, il y fait référence comme à “Rick Obatta”.

David : Tout à fait.

Michael : Et nous n’avons pu trouver aucun amiral du nom de “Rick Obatta”, toutefois il y a eu finalement une possibilité.

Ce qui s’est passé c’est que son nom était “Rico Botta, B-O-T-T-A”.

David : Tout à fait.

Michael : Alors une fois que nous avons découvert son véritable nom, nous avons était en mesure de retrouver une biographie sur lui et de trouver que, oui, ce type avait réellement travaillé pour la Marine, qu’il était amiral et qu’il était en charge de l’aéroport naval de San Diego.

Mais ce que j’ai trouvé véritablement fascinant, pendant que nous tentions de confirmer si oui ou non cet amiral existait, et que nous avons trouvé le nom de Rico Botta, parce que c’était comme, que savons-nous sur lui ? Il n’y avait rien sur lui sur Internet.

À la même période, en mars 2016, magiquement, sur un site d’aviateurs de la Marine appelé “Les Aigles D’or” [The Golden Eagles], il y avait une biographie d’une page sur l’amiral Rico botta. Elle est simplement apparue comme cela – de nulle part.

C’était presque comme si nous étions aidés…

Corey : Tout à fait.

Michael :… par les gens à l’intérieur de la Marine qui voulaient nous apporter de l’aide.

Corey : Exactement. Tout à fait.

Michael : Parce qu’avant mars 2016, il n’y avait absolument rien sur Rico Botta sur Internet.

Corey : C’est tout à fait possible puisque la divulgation de Tompkins est autorisée.

Michael : Tout à fait, Tompkins est aidé. Et pour moi, c’était véritablement une confirmation importante qu’il y avait des gens dans la Marine qui voulaient que cette histoire sorte au grand jour.

Parce qu’une fois que nous avons eu cette page d’autobiographie, nous avons était en mesure de faire nos vérifications et d’en trouver plus sur Rico Botta, sur son histoire, dans quel département de la Marine il était impliqué après l’aéroport naval de San Diego.

C’était donc une grande percée parce que confirmer l’existence de Rico Botta était un élément clé dans l’histoire de Tompkins pour la période où il avait travaillé à l’aéroport naval de San Diego.

David : Et bien, Michael, j’aimerais que nous fassions un petit retour en arrière, parce qu’en tant que proéminent chercheur d’OVNIs, vous êtes véritablement un des seuls dans ce secteur à avoir rompu les rangs et à avoir cru en la crédibilité de l’histoire de Corey.

Alors, quel a été pour vous le point qui vous a fait sentir que Corey était crédible ?

Michael : Et bien, une des choses qui m’a réellement aidé a été le fait de voir que son témoignage était cohérent et que son langage corporel l’était également.

Et lorsque j’ai commencé à communiquer pour la première fois avec Corey, c’était en – quand était-ce ? – 2016, au début de 2016 – non, 2015.

David : Oui.

Corey : C’est cela, 2015.

Michael : Oui. Début 2015. Nous avons fait quelques interviews par email. Je crois que nous en avons fait une douzaine ou quelque chose comme cela.

Corey : Tout à fait.

Michael : Corey répondait aux questions, et je pouvais lires ses réponses et les exposer au public afin que les gens puissent lire ce que Corey disait.

Et cela a été vraiment utile parce que nous pouvions voir la concordance avec ces vidéos qui correspondaient aux questions auxquelles il avait répondu par écrit.

Parce que lorsque vous répondez par écrit, vous savez, vous utilisez une certaine partie du cerveau.

Corey : Tout à fait.

Michael : Votre côté gauche. Et lorsque vous répondez verbalement dans une interview, vous utilisez alors le côté droit de votre cerveau. Mais les choses concordées. Le témoignage était identique.

Et ensuite, il y a eu beaucoup de choses qui correspondaient indirectement, et une de ces choses qui a été véritablement importante pour moi, a été lorsque Corey a parlé de son voyage sur Mars au milieu de 2015 où il avait dit y être allé avec Gonsalez afin d’investiguer sur les abus de l’esclavage sur Mars. Il avait fait la description d’une colonie où il y avait cette sorte de manager violent qui menait la colonie comme une dictature.

À la même période où Corey divulguait cette information, la British Interplanetary Society organisait ce symposium à Londres où il y avait 30 des meilleurs ingénieurs aérospatiaux ainsi qu’un groupe de réflexion, et des représentants du gouvernement, qui discutaient de la façon de retirer un dictateur d’entreprise sur Mars, que Mars aurait une base dans le futur où il y aurait un dictateur.

Et la question était : comment retire-t-on cette personne ?

Corey : Oui, c’était quelques jours après que l’information soit sortie dans “Cosmic Disclosure“.

Michael : Exactement. Et ensuite, il y a eu tout un tas d’autres congruences avec la note signée du Président Obama qui rendait l’exploitation minière dans l’espace immunisée contre n’importe quelle surveillance réglementaire, ce qui signifiait que les abus qui se passaient dans l’espace, comme des entreprises utilisant l’esclavage humain et faisant de l’exploitation minière dans l’espace, que tout cela était libre de n’importe quel cadre réglementaire gouvernemental jusqu’en 2022.

Et tout cela a commencé en même temps que l’information donnée par Corey.

Et il y a eu un certain nombre d’autres choses comme cela.

David : Une autre chose notable à laquelle je pense, c’est que vous avez en fait écrit le premier livre parlant de Corey Goode.

Le Livre en français : 

Programmes spatiaux secrets et alliances extraterrestres

Michael : Le titre du livre est “Insiders Reveal Secret Space Programs & Extraterrestrial Alliances.” [Un initié dévoile les programmes spatiaux secrets et les alliances extraterrestres.] J’ai simplement utilisé une grande partie du témoignage de Corey qu’il avait partagé lors de ces interviews par emails.

J’ai donc utilisé beaucoup de ce matériel et j’ai fait les vérifications dans le livre comme pour – et bien, comment cela correspondait-il avec des documents historiques ? Je veux dire, un des éléments clés révélé par Corey a été de dire que l’Allemagne nazie avait développé un programme spatial secret dans l’Allemagne nazie et en Antarctique.

Et j’ai regardé quelles preuves il y avait sur le fait que les nazis avaient développé un programme spatial. Et il y avait des documents historiques qui supportaient cette idée.

L’un d’entre eux était un ensemble de documents sur l’Italie Fasciste en 1933 qui montrait que Benito Mussolini avait organisé un groupe de réflexion secret afin d’étudier une soucoupe volante qui avait été récupérée – les italiens avaient découvert une soucoupe volante en 1933 et ils avaient organisé un groupe de réflexion dirigé par Guglielmo Marconi. Il en était le responsable.

Cela montrait donc qu’en 1933, l’Italie étudiait déjà le phénomène. Et peu de temps après l’Italie a conclu l’accord avec l’Allemagne, et ils ont partagé toute cette technologie, toutes leurs découvertes.

Cela soutenait donc ce que Corey avait dit.

Corey : Et on arrive rapidement à la sortie du livre de William Tompkins nous racontant beaucoup de choses similaires. Il écrivait pendant que nous faisions cette émission.

Michael : Exactement. En fait, ce qui s’est passé, c’est que Bob Wood avait un exemplaire de mon livre et il l’a montré à Bill Tompkins…

Corey : Tout à fait.

Michael :… et il a dit, “C’est assez similaire à ce que vous dites”. Parce que mon livre est paru en septembre 2015 et celui de Bill Tompkins est sorti en décembre 2015.

Corey : Oui.

Michael : Et donc, dans le livre où j’examine votre témoignage et l’histoire du Programme Spatial Secret en termes de quel avait été le rôle de l’Allemagne nazie avec ses deux programmes séparés – l’un en Allemagne et l’autre en Antarctique – c’était donc quelque chose qui était dans le livre.

Bill Tompkins l’a lu et il a dit, “Oh, mon dieu ! Comment cette information est-elle sortie ? Je pensais être le seul à être au courant de cela et que j’allais en faire la révélation”.

Corey : Tout à fait.

Michael : Il était choqué que quelqu’un l’ait partagé avant lui. Alors pour moi cela a été une très importante corroboration de ce que vous aviez dit.

Corey : Et je sais que vous avez fait beaucoup de recherches sur Tompkins. Combien de corrélations avez-vous trouvé dans toutes vos recherches ? Est-ce que cela a été cohérent ?

Michael : Oh, beaucoup de corrélations. Je veux dire, simplement du tout début sur la façon dont cela a commencé, le rôle de la Marine, la Marine américaine, en rassemblant leurs programmes afin d’étudier ce que faisaient les allemands, et ensuite de commencer le processus de l’ingénierie inversée et la conception de leurs propres vaisseaux.

Tompkins avait des corroborations très importantes à partager.

Corey : Absolument.

David : Alors, Corey, lorsque Michael a mentionné l’Italie fasciste trouvant un OVNI, je ne vous ai jamais entendu dans cette émission, ou bien dans aucune conversation, parler du rôle de l’Italie fasciste dans tout ce Programme Spatial Secret allemand.

Que savez-vous de cela ?

Corey : Oui. En Italie, ils avaient beaucoup de bases souterraines ou dans les montagnes.

David : Oh, vraiment ?

Corey : Il y avait des zones autorisées en Italie où ils pouvaient développer de la technologie et une partie de cela était développée en Italie.

Michael : Et ce que j’ai trouvé de très intéressant dans les corroborations entre ce que Corey disait et ce que Tompkins disait, c’était que Marconi avait pris beaucoup de ces informations pour démarrer un nouveau programme en Amérique du Sud – une sorte de programme plus privé – et Bill Tompkins a dit la même chose, que Marconi avait commencé quelque chose là-bas en Amérique du Sud et que les Italiens avaient en fait un très important programme spatial.

C’était encore une chose que j’avais trouvé de commun entre Bill et Corey.

David : Michael, avez-vous fait des recherches sur le Die Glocke, l’appareil allemand en forme de cloche et sur l’antigravité ? Parlez-vous de cela dans le livre ?

Michael : Oui. C’était en quelque sorte l’effort des nazis de militariser ces sortes de technologies pendant la guerre.

David : Oui.

Michael : C’était une partie de ce programme dirigé par les SS nazis et sous Kammler, et c’est là où vous avez des témoins ayant parlé de la Cloche nazie et que c’était quelque chose que l’on avait tenté de transformer en arme sans succès, et que beaucoup des meilleurs scientifiques nazis allaient en Antarctique.

Et c’est là où ils ont véritablement développé leur plus ambitieux et leur plus efficace programme spatial.

Corey : Tout à fait. Ainsi que les armes non cinétiques pour les accompagner.

Michael : Tout à fait.

Corey : Les armes basées sur l’énergie.

Michael : Exactement.

David : N’avez-vous jamais cherché du côté du Projet Highjump, parce que c’est une des choses les plus remarquables que Corey ait partagé avec nous ? Une invasion planifiée de l’Antarctique après la Seconde Guerre Mondiale dans le but d’essayer de battre une quelconque base nazie qui se trouvait là-bas.

Cela est-il ressorti lorsque vous avez fait vos recherches ?

Michael : Oui, exactement. C’est une partie très importante du témoignage de Corey, et une chose à laquelle je m’étais intéressé depuis quelques années. Il y a eu beaucoup de rumeurs concernant l’Opération Highjump et il y a eu beaucoup d’informations sur ce qu’a rencontré là-bas le groupe de l’amiral Byrd.

Ce que j’ai trouvé très utile dans le témoignage de Bill Tompkins c’était qu’il disait qu’il y avait un contexte à l’Opération Highjump. Ce n’était pas seulement cette bataille où la Marine avait tenté de prendre la base nazie en 1946/47. Avant cela, l’amiral Byrd avait été en Antarctique en 1945/46 afin de négocier avec les nazis.

Il y a donc eu une première tentative de négociations avec les nazis. Cette négociation n’avait pas été un succès, et les anglais avaient envoyé leurs équipes d’opérations spéciales là-bas durant l’été 1945/46, immédiatement après la Seconde Guerre Mondiale, après la réédition du Japon en août.

Ce qui signifiait qu’après la réédition du Japon en août, quatre mois plus tard, vous aviez les anglais et les américains envoyant chacun des groupes en Antarctique pour trouver les allemands, leurs bases, et pour négocier. Parce qu’ils avaient négocié avec les SS nazis à la fin de la guerre, alors ils pensaient pouvoir faire la même chose avec les nazis en Antarctique, mais cela a échoué.

D’après Bill Tompkins, lorsque l’amiral Byrd est revenu à Washington D.C. et qu’il a dit, “Et bien, les négociations ont échoué”, c’est là que la Marine a décidé qu’à la prochaine opportunité, qui était l’été dans l’hémisphère sud en 1946/47, qu’ils enverraient leur groupe 68, qui était l’Opération Highjump.

Et bien entendu, ils ont donné le temps aux allemands de finaliser le développement de leurs armes à énergie dirigée de sorte qu’ils puissent équiper leurs soucoupes volantes là-bas. Lorsque la Marine est arrivée, il y avait ces soucoupes volantes très fonctionnelles pour combattre les meilleurs avions de combat de la Marine, leurs destroyers et les autres navires.

Corey : Dans son témoignage, est-ce que Tompkins a mentionné la réunion de haut niveau entre les américains et la faction séparatiste nazie d’Argentine, ou bien a-t-il mentionné l’Antarctique ?

Michael : Il a dit qu’en 1945/46, l’amiral Byrd était allé en Antarctique afin de conduire ces négociations spécifiques.

Corey : Parce que j’ai lu quelque chose au sujet de réunions de haut niveau s’étant déroulées en Argentine.

Michael : D’accord.

David : A la même période ?

Corey : Tout à fait.

Michael : D’accord. Et bien, cela pourrait être tout à fait cohérent, je pense, parce qu’il y a eu toutes sortes d’histoires au sujet d’Hitler, de Kammler et de Bormann allant en Amérique du Sud, mettant en place une sorte de pouvoir politique, ou le centre politique du IVème Reich.

Corey : Et ils étaient également les gardiens de ce qui se passait en Antarctique.

Michael : Tout à fait. Je pense que… Oui, il pouvait y avoir des négociations là-bas ou des réunions, mais apparemment Byrd n’est allé qu’en Antarctique pour conduire ces négociations, d’après Bill Tompkins.

David : Vous devez vous souvenir – j’en suis sûr – l’initié que Rich Dolan a interviewé et qui disait qu’à un moment il y avait un plan du Président des États-Unis pour envahir la zone 51.

Je pense qu’il serait bon que vous partagiez avec nous ce que vous savez à ce sujet pour donner un contexte à l’opération Highjump.

Corey : Je pense qu’un président à menacer d’envahir avec l’armée – avec La Première Division Armée ou quelque chose comme cela.

Michael : Oui, c’est juste. C’était un dénonciateur que Linda Moulton Howe avait interviewé en premier il y a 12 ans. Il utilisait le pseudonyme de Cooper, et il disait qu’il faisait partie d’une équipe de la CIA commandée par le Président Eisenhower afin d’aller sur la Zone 51, l’installation de la S4, et de découvrir ce qui se passait là-bas. Parce qu’Eisenhower sentait qu’il n’était pas mis dans le coup avec les accords qui avaient été passés avec les nazis et les extraterrestres. Il supposait qu’en tant que Président, que Commandeur en chef, qu’il y avait une chaine de commandement, parce que c’était ce à quoi il était habitué.

David : Oui.

Michael : Mais il était devenu clair qu’il y avait des personnes qui dirigeaient les choses dans la Zone 51 et qui avaient une vision différente sur comment ces projets devaient être menés, ce qui rendait furieux Eisenhower parce qu’il n’avait pas de problème avec les secrets – de garder des secrets – mais il avait un gros problème lorsqu’on sortait de la chaine de commandement.

Alors, lorsqu’ils ont découvert que des gens dirigeaient des projets dans la Zone 51 et S4, il a dit qu’il était prêt à utiliser la Première Armée basée à Denver, dans le Colorado, pour envahir la Zone 51 s’ils ne lui fournissaient pas des rapports complets sur ce qui se passait là-bas.

Le dénonciateur, Cooper, faisait partie de l’équipe qui est allée sur l’installation de la S4. Et il a décrit ce qu’il voyait dans l’installation et il a dit qu’il avait vu neuf appareils. Sur ces neuf appareils, il a dit que quatre était de l’Allemagne nazie.

Deux des quatre étaient le tout premier appareil Vril qui avait été développé par Maria Orsic et la Société du Vril,…

David : Wahou !

Michael : … et les deux autres étaient des Haunebus qui avaient été développés par les SS nazis dans le programme d’armement, et que les cinq autres appareils étaient extraterrestres.

Le témoignage de Cooper est important parce qu’il donne une autre source indépendante de preuves qu’il y avait ces découvertes de programmes nazis impliquant des soucoupes volantes, et que l’armée américaine en avait récupéré certaines.

Il voulait évacuer ce qu’il savait sur le sujet.

David : Oui.

Michael : Il voulait vraiment avoir la conscience tranquille et dire la vérité sur des événements historiques importants auxquels il avait été associé. Il ne voulait pas emporter ces informations avec lui dans la tombe.

Il est donc un de ces nombreux divulgateurs qui ont cette conscience que ce sont des informations que le public doit connaître et ils sont prêts à prendre de grands risques afin de partager cela.

David : Alors, Corey, nous avons une situation là où il y a les nazis en Antarctique. Une invasion est tentée. Cela échoue.

Et ensuite, nous avons Einsenhower essayant d’envahir la Zone 51. Il échoue. Il nous alerte au sujet du complexe militaro-industriel.

Comment l’Alliance voit se mettre en place la divulgation ? Parce que lorsque les gens verront ce genre de choses, les éléments de l’exopolitique, ce dont parle Michael Salla, ils vont être très contrariés.

Il y a des choses non-gouvernementales qui se passent depuis 70 ans.

Corey : Tout à fait. Et bien, la perspective de l’Alliance et de retirer le pansement et de commencer à guérir.

Ce à quoi ils se heurtent – c’est l’Alliance du SSP [Programme Spatial Secret] – l’Alliance de tous ces différents pays basés sur Terre, certains font partis de L’Alliance de la BRICS, et ils se sont réunis et ont commencé à négocier avec ce que nous nommons “La Cabale”.

L’Alliance a également beaucoup à perdre avec ces divulgations, alors ils ont décidé de faire une divulgation étalée sur des décennies. Mais cela n’est pas suffisant.

Et ce qui se passe véritablement à l’intérieur de l’Alliance – l’Alliance du SSP – c’est qu’ils essaient de faciliter la transaction en relâchant les informations sur l’Antarctique avant que la Cabale ne nous donne une version aseptisée.

C’est une tentative de rendre cette divulgation aseptisée impossible.

David : Et bien, Michael, vous avez dit que vous vouliez de la transparence et cette transparence va impliquer que des personnes vont être réellement furieuses et devenir violentes.

Alors comment envisagez-vous cette transparence comme une clé pour résoudre nos problèmes exopolitiques ?

Michael : Lorsque vous avez de la transparence, vous êtes tenu responsable de vos actes. Vous pouvez avoir des enquêtes du congrès.

Vous pouvez avoir des officiers militaires découvrant ce que leurs subordonnés faisaient, parce que beaucoup de ce qui se passe se fait en dehors de la chaîne de commandement – ce qui est arrivé à Eisenhower n’était pas un incident isolé, cela continue encore aujourd’hui.

En fait, par exemple, vous avez un amiral quatre-étoiles ne sachant pas ce qu’un capitaine impliqué dans ces programmes peut faire. Et de la même façon pour l’Armée de l’Air et l’Armée.

La clé est qu’avec la transparence vous devez répondre de vos actes. Et je pense que c’est le processus et c’est ce que je souhaite véritablement réalisé en faisant ces recherches.

David : Comment pensez-vous que le facteur de la peur doive être appréhendé ? Par exemple, avez-vous rencontré beaucoup de peur de la part de votre audience lorsque vous divulguiez cela en essayant d’atteindre la transparence ?

C’est ce dont on nous prévient toujours, n’est-ce pas, que les gens vont être si effrayés qu’ils ne pourront pas supporter la vérité.

Michael : Et bien, la peur que j’ai rencontrée venait plutôt des divulgateurs, des témoins qui étaient apeurés de partager cela. Ils avaient peur de ce qui pouvait leur arriver.

Je me souviens très bien avoir parler avec Clifford Stone et l’avoir interviewé il y a environ 10 ans. Et il me disait, “Après avoir terminé de parler avec vous, ils vont venir ici et me frapper mais cela m’est égal. Je m’en fiche. Je peux le gérer.”

Il savait ce qui se passait et quel était le prix à payer de révéler la vérité.

David : Wahou !

Michael : En tant que chercheur, ou pour ce qui est de l’audience, je n’ai jamais vraiment ressenti beaucoup de peur de révéler cela. Ce sont véritablement les divulgateurs, les premiers témoins, qui sont réellement apeurés pour leur sécurité et leur famille.

Corey : Oui, je suis bien d’accord.

David : Pensez-vous que cette carte de la peur soit quelque chose qui est sortie comme une excuse afin de maintenir le secret ?

Corey : Non.

David : Ou bien pensez-vous que les gens seront effrayés lorsque cela sortira ?

Corey : Ils croient sincèrement qu’il y aura une cassure totale de la société. Ils y croient sincèrement. Ils l’ont testé. Ils ont amené à leur insu des scientifiques et des soldats à être exposé à un extraterrestre ou à ce type d’informations et ils ont étudié leurs réponses.

Après… Vous savez, ils ont des profils de personnalités sur les gens qui travaillent pour eux, ils en ont donc différents types.

Ils pensent que celui-là réagira de cette façon parce qu’il a des racines chrétiennes, ce que possède beaucoup de militaires.

Alors, ils croient sincèrement qu’une Divulgation Totale est irresponsable parce que cela engendrera des morts, la pagaille, des émeutes dans les rues. Et ils ont raison. Cela sera le cas. C’est une partie du processus.

Mais si nous continuons d’esquiver, les réactions vont être bien pire.

David : Si les êtres avec lesquels vous travaillez sont bienveillants et qu’ils veulent une Divulgation Totale, quelle est leur justification sur la façon dont nous répondrons en tant que peuple à la Divulgation Totale ? Et pourquoi insistent-ils pour cela ?

Corey : En fait, la chose la plus importante pour ces êtres de haute-densité est le développement de la conscience.

Si nous n’avons pas de la transparence, cela empêche la renaissance de notre conscience alors que nous sommes prêts.

Alors au moment où nous aurons ces informations, oui, il va y avoir une pilule amère. Mais finalement, cela aura de plus grands avantages pour nous dans le développement de notre conscience collective de co-création.

David : Et bien, c’est un très bon message et j’espère que vous avez appréciez cela. Personnellement, j’ai apprécié. C’est “Divulgation Cosmique”. Je suis David Wilcock avec notre initié, Corey Goode, et notre invité spécial, le Dr. Michael Salla de l’Institut Exopolitics. Nous vous remercions de nous avoir regarder.