A l’intérieur des vaisseaux de l’espace

…  « Dans cette salle de pilote, je pus regarder en haut, en bas, tout autour, dans toutes les directions où je pouvais tourner la tête. Firkon cessa alors de parler et le jeune homme se dirigea vers un bouton qu’il toucha. Immédiatement, de nouvelles ouvertures, semblables à des hublots, commencèrent à apparaître dans ce que je pensais être un mur solide. Alors, les deux pilotes prirent leur place dans deux petits sièges aux côtés opposés de la pièce. Je sentis un léger mouvement et le vaisseau sembla s’élever du nez. Mon cœur battit violemment tandis que je me demandais si, peut-être, ils envisageaient de m’emmener sur leur planète. L’espoir fut de courte durée. Un moment après, le vaisseau stoppa et plana de nouveau. Ilmuth me sourit et dit:
— Nous sommes maintenant à environ 50 000 miles (80450km) de la Terre.
Firkon m’amena à un des hublots en me disant: «Peut-être aimeriez-vous voir à quoi ressemble réellement l’espace ?»
J ’oubliai rapidement mon désapointement en regardant au dehors.
Je fus étonné de voir que le fond de l’espace est totalement sombre.
Cependant, des manifestations se produisaient tout autour de nous, comme si des millions et des millions de lucioles valsaient partout, se mouvant en tous sens ainsi que le font les lucioles. Cependant, elles étaient de différentes couleurs, formant un gigantesque feu d’artifice céleste, beau au point qu’on se sentait confondu. Comme je m ’exclamais devant cette splendeur, Firkon me suggéra de tourner le regard vers la Terre pour voir ce qu’elle paraissait vue d’une telle distance.
Je le fis et, à ma grande surprise, notre planète donnait une lumière blanche, très semblable à celle de la Lune mais moins pure cependant que le clair de Lune par une belle nuit sur la Terre. La lueur blanche tout autour du corps de la Terre était brumeuse et sa taille était comparable à celle du Soleil quand nous le regardons se lever au-dessus de l’horizon tôt le matin. Il n’y avait aucune marque sur notre globe qui ait pu être identifiée. La Terre paraissait simplement comme un grand
ballon de lumière au-dessous de nous. D’ici, on n’aurait jamais deviné qu’elle fourmillait de myriades de formes de vie. « …
extrait de  » A l’interieur des vaisseaux de l’espace » de George Adamski

D’origine polonaise, Georges Adamski (1891-1965) est auteur, astronome autodidacte, conférencier et Ufologue. Il est ce que l’ufologie appelle un CONTACTÉ. En effet, Adamski prétend qu’un être venu de Vénus l’a fait monter à bord de son vaisseau spatial et l’a fait voyager dans l’espace. Il aurait eu plusieurs contacts ayant apparemment pour but d’amener les humains à préserver leurs ressources, cesser de polluer et surtout écarter définitivement tout essais ou programmes nucléaires. Même si l’auteur demeure toujours très controversé, ses livres continuent de nos jours à obtenir d’intéressants succès de librairie et le personnage demeure toujours fascinant.

Dans À L’INTÉRIEUR DES VAISSEAUX DE L’ESPACE, Georges Adamski raconte son contact avec les extra-terrestres, comment, le 13 décembre 1952, il s’est embarqué dans un vaisseau, a voyagé dans l’espace, a pu observer la face cachée de la lune, ainsi que les ceintures de Van Allen dont il a fait une description assez précise avant même qu’elles ne soient découvertes par le célèbre physicien James Alfred Van Allen et qu’elles ne portent son nom. Il a même fait une description des lucioles de l’espace avant même les astronautes. Bien que l’auteur ait de nombreux détracteurs et qu’il demeure fort controversé, son histoire s’est insérée très solidement au cœur de l’histoire de l’ufologie. L’ouvrage, toujours disponible, est encore cité en référence de nos jours. Il s’agit de son quatrième livre (publié en 1953).