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Nos maitres les extraterrestres

Le monde étrange des contactés.

Il s’agit d’une série de 2 livres du même auteur. Je dispose du premier dont est tiré l’extrait ci-dessous.
le livre est un regroupement de témoignages de « contactés » du monde entier.
Les témoignages sont plus ou moins long, parfois de simples observations mais celui-ci a retenu mon attention :

 » Herminio et Bianca R…, ce couple sympathique avec lequel j’eus de longs entretiens au Brésil, en juin 1980 . Parents de trois enfants, occupant une bonne situation, menant une existence des plus
normales, tous deux, au moment des faits (à l’instar de la majorité des contactés), ne s’intéressaient point aux OVNI.


Le 12 janvier 1976 à 23 h 30, à bord de leur vieille Karmanguir (modèle 1965), ils roulent sur la route de Rio à Belo Horizonte. Ayant dépassé la ville de Matias Barbosa, Herminio,
fatigué du voyage, s’arrête sur le bas-côté de la route pour se reposer; il s’assoupit tandis que sa femme veille. Une demi-heure peut-être s’écoule et Bianca aperçoit par le pare-brise ce
qu’elle prend pour un ballon lumineux, «très joli», dira-t-elle. Le ballon se rapproche, s’éteint, cesse d’être visible. Subitement, il se rallume, dirige vers la voiture un faisceau lumineux qui s’éteint à son tour cependant que le ballon s’immobilise au-dessus de la
Karmanguir. Bianca pense à présent à un avion en difficulté qui va percuter leur véhicule.
Elle crie. Herminio se réveille en sursaut, s’assied.


Tous deux éprouvent alors une étrange sensation de légèreté, une sorte de vide; cela fait songer à Bianca qu’elle pourrait aussi bien se «retourner la tête en bas» et flotter sans dommage. La sensation de légèreté s’accentue et le couple réalise, effaré, que la «chose»
aspire la voiture qui s’élève lentement, que la nuit «normale» fait place à une obscurité complète. La sensation de flottement disparaît, remplacée par une pression sur tout le corps.
Ont-ils perdu connaissance? Le fait est que, brusquement, ils se retrouvent (toujours assis dans leur voiture) au milieu d’une pièce circulaire éclairée par une lumière provenant directement des parois; aucune lampe apparente. «Il me semblait être à l’intérieur d’une ampoule répandant une lumière analogue à celle du jour», expliquera Bianca. Ni elle ni son époux ne comprennent en quel lieu ils peuvent bien se trouver; ils n’ont à cet égard aucune idée préconçue, sont simplement déroutés.


Dans le plafond de cette pièce circulaire s’ouvre une trappe: un escalier métallique s’étire jusqu’au plancher. Deux «jeunes gens» paraissent, grands, la peau mate, les cheveux noirs, les yeux verts. Revêtus d’une sorte de survêtement, ils descendent les marches: l’un se dirige vers l’avant de la voiture, l’autre vers l’arrière, tous deux l’examinent avec attention (la Karmanguir est sale, couverte de boue car il a plu). L’un des «jeunes gens» (c’est ainsi qu’au
début nos amis les désignent, toujours sans idée préconçue) s’approche de Bianca et lui fait signe de descendre. Elle est si nerveuse qu’elle ne parvient pas à ouvrir; la portière, au
demeurant, est un peu coincée. Le «jeune homme» saisit alors la poignée et aide Bianca à sortir.

Sitôt dehors, la Brésilienne a la désagréable impression d’être ivre. «Si je posais le pied sur le sol, je titubais, je ne pouvais pas me tenir debout. Alors, le jeune homme m’a tenu le bras; puis Herminio est sorti et l’autre jeune homme l’a également tenu.» Les époux ne
comprennent toujours pas où ils se trouvent. Les deux «jeunes gens», fort aimablement, les guident vers un autre escalier métallique et ils le descendent pour aboutir dans une salle immense que Bianca appellera «le hangar». Une idée inquiétante s’insinue dans l’esprit de
Herminio qui, non sans hésitation, demande à sa femme: «Est-ce que nous ne serions pas dans une soucoupe volante?» Bianca tressaille violemment, manque s’évanouir de terreur, songeant qu’elle et son mari ne reviendront plus chez eux. Que vont devenir leurs enfants?


Auparavant, répétons-le, ni l’un ni l’autre ne croyaient aux soucoupes volantes et moins encore à la possibilité qu’il puisse s’agir de vaisseaux extraterrestres. Alors que les deux «jeunes gens» les amènent dans cette vaste salle, ont-ils changé d’avis? Non! Certes, force leur est de se rendre à l’évidence: cet appareil ressemble à ce qu’on pourrait appeler une soucoupe volante mais, pour eux, cet engin est bien terrestre.
Herminio déclara: «J’ai pensé d’abord qu’il s’agissait d’une expérience des Américains, des Russes et qu’ils s’étaient trompés de personnes, qu’ils nous prenaient pour ceux que nous
n’étions pas. J’ai commencé à gesticuler, à leur crier qu’ils se trompaient, mais j’avais l’impression qu’ils ne m’entendaient pas.

Affolée, Bianca aussi criait, pleurait. Les deux jeunes gens étaient pourtant aimables, prévenants. Ils nous ont conduits dans une autre pièce, parlant entre eux une langue que nous ne comprenions pas. Ce local était carré. Ils examinèrent notre peau, nos yeux, puis ils firent s’allonger Bianca dans une sorte de caisson transparent qui commença à changer de couleur, comme du fer porté au rouge. Je ne savais pas ce qu’ils allaient faire et commençais à crier désespérément, leur demandant ce qu’ils nous voulaient. Ils ne réagirent pas, ne me prêtèrent aucune attention. L’un des jeunes gens restait auprès de moi. La coloration rouge du caisson s’atténua, disparut et l’autre aida Bianca à sortir de ce caisson, à se remettre sur pied. Ce fut mon tour de m’allonger dans le caisson et la même expérience se renouvela. Quand j’en sortis, il y eut une conversation entre les jeunes gens, toujours incompréhensible pour nous. Ensuite, ils apportèrent une petite boîte et l’approchèrent de ma poitrine; cet instrument était relié à un autre appareil, de grande dimension. Il me sembla que le fond de la boîte sauta, s’appuya sur ma poitrine…
ensuite, j’ai dû m’évanouir; je ne me souviens plus de rien.»


Bianca subit la même expérience et «dormit» tout comme son mari. Quand ils reprirent conscience, ils étaient couchés sur quelque chose d’assez haut qui ressemblait à une table ronde mais souple. Ils s’assirent et le «plateau» accompagna leur mouvement, s’enfonça un
peu, se modela étroitement selon les formes de leurs corps.

Plusieurs «personnes» en survêtement moulant les observaient, toujours avec une expression bienveillante. Il y avait là quatre «hommes» de grande taille (supérieure à deux mètres) et
une femme de la même stature, très belle, avec de longs cheveux noirs, des yeux verts au regard étrange, indéfinissable. Tous ces êtres se ressemblaient énormément et l’on aurait pu
les prendre pour des jumeaux. Très féminine, la jeune femme présentait pourtant les mêmes traits que ceux de ses compagnons: même peau mate, mêmes yeux verts arrondis, même corps
harmonieusement proportionné. Ses longs cheveux noirs tombaient sur son buste. Elle portait des chaussures basses sans talons.


A proximité des «fauteuils», un grand appareil un peu comparable à un standard téléphonique. A son tableau furent reliés quatre casques: un pour Herminio, un pour Bianca
  les deux autres pour les «jeunes gens» qui leur avaient servi de cicérones. Nos amis
adaptèrent le casque sur leur tête; ils entendirent leurs interlocuteurs s’exprimer dans leur idiome incompréhensible et aussitôt après venait la traduction en portugais. Bianca s’écria
soudain, interloquée:
— Oh! Herminio, ils me parlent! Je les comprends!
— Soyez la bienvenue, disait la voix dans les écouteurs. Je suis Karran (les « r « très aspirés).
Et vous, quel est votre nom?
Karran se présenta à Herminio, lui demanda son nom; la «machine» traduisait le portugais et l’humanoïde recevait donc les paroles de ses hôtes dans sa propre langue. Il leur annonça venir d’une lointaine planète portant le nom de Klermer… C’est à ce moment-là seulement
que Herminio et Bianca réalisèrent l’effarante vérité: ils se trouvaient bien dans une soucoupe volante, mais ce vaisseau ne devait rien à la technologie humaine. Il avait été conçu loin de la Terre, sur un autre monde!

Un dialogue s’instaura, fort long puisqu’à diverses reprises Bianca, manifestant le désir de satisfaire un besoin naturel, se sentait
envahir par le sommeil et s’endormait! «Quand je me réveillais, avouera-t-elle, je ne ressentais plus le besoin d’aller aux toilettes. Je ne sais donc pas s’ils ont des toilettes.»
Ces paroles, elle les répétera textuellement au cours d’une série d’émissions télévisées qui firent sensation au Brésil.

Bianca et Herminio subirent des examens de la peau, des yeux et, au début, ils reconnurent avoir eu très peur mais, graduellement, leur crainte disparut, surtout à partir du moment où, grâce à l’appareil traducteur, un dialogue put s’établir.

Voici, en résumé, quelques points qu’il nous faudra retenir, afin de les comparer à d’autres déclarations faites par les ET à
divers contactés:
«Ils croient en un dieu, dira Bianca, seulement, ils ne pensent pas qu’ils aient besoin de  livres, d’églises, pour savoir que le Créateur existe. Sur leur Terre, ils n’ont rien de tout cela.
Ils n’en ont pas besoin.
— Herminio: D’après ce que Karran m’a dit, la vieillesse est une maladie; ils ne vieillissent pas. Ils contrôlent la matière.
— Bianca: Ils disent que sur leur Terre, ils ne meurent pas, ils « perdent la matière ». Et quand ils reçoivent une « nouvelle matière » — nous dirions « naître de nouveau » — ils n’oublient pas
ce qu’ils étaient auparavant et continuent en partant de là où ils se sont arrêtés. Ils ne reviennent jamais en arrière.
— Durant notre séjour à bord du vaisseau, nous avons bu un liquide comme de l’huile et d’un goût indéfinissable. Je dis indéfinissable parce qu’il avait goût d’un peu tout; un goût de sel et
de sucre et d’autres choses. On ne pouvait pas définir la saveur. C’était mauvais.
A un certain moment, alors qu’ils voulaient me faire boire un liquide destiné à effacer les souvenirs que nous pourrions garder d’eux, j’ai refusé. Ils dirent que c’était nécessaire que je boive. J’ai
réagi par un refus car le premier liquide qu’ils m’avaient donné à boire était très mauvais et je ne voulais pas recommencer. Ils me dirent qu’ils ne me forceraient pas.

Karran m’expliqua les raisons pour lesquelles je devais boire, bien qu’ils ne m’y obligeraient pas. Il me donna ces explications, calmement: lorsque j’arriverais sur la Terre et que je parlerais de ce sujet, on penserait que j’étais folle. Il était donc préférable de boire ce liquide pour oublier que nous étions allés avec eux. J’ai mûrement réfléchi puis j’ai dit: « Non, je ne vais pas boire parce que, pour moi, tout cela est très important. Malgré la peur et tout le reste, cette
expérience fut merveilleuse. Tu veux savoir, Karran? Dans ce monde où il y a tant de fous, un de plus ne fera pas une grande différence. Donc, je ne boirai pas ce liquide. »»


L’attitude courageuse et déterminée de Bianca sembla impressionner très favorablement Karran et ses compagnons. Est-ce pour cette raison qu’ils la soumirent à un appareil destiné
à «enregistrer» ses ondes mentales en négligeant de le faire avec Herminio? L’un et l’autre l’ignorent, mais il faut noter que, désormais, après cette première aventure, c’est Bianca qui reçut les messages émanant de ces êtres, messages auditifs, transmis par une voix perçue fort clairement.
Ce détail est aussi à retenir quand nous aborderons le cas «2 Mu Bêta».
Aux dires de Karran, rapportés par Bianca: «C’est seulement pour nous observer qu’ils viennent sur notre planète. Ils disent que nous leur appartenons et qu’ils nous appartiennent. Leur finalité est seulement d’observer ce que nous faisons, sans intervenir. Nous, les Terriens, nous descendons d’eux.»

Extrait de « nos maitres les extraterrestres » de Jimmy Guieu

La terre creuse

Géophysicien américain de grand renom, Raymond Bernard publia en 1969, sous le titre original  »the hollow Earth », son livre où il soutenait déjà la thèse de la Terre Creuse. Ce livre fit à l’époque scandale et fut, à différentes reprises, retiré mystérieusement des réseaux mondiaux de distribution. 

Nous savons à présent qu’il y a dans la terre d’immenses réseaux de tunnels, des bases (dooms) des forces sombres dont certaines ont la taille de ville (qui pour la plupart sont à présent détruites), des bases appartenant aux forces de lumière (mouvement de la résistance) mais aussi des endroits où vivent des populations galactiques, la plus connue étant Agharta mais il y en a un tas d’autres. Alors certes la terre n’est pas totalement creuse mais ressemble plutôt à un gruyère percé de trous et de tunnels.

Il est intéressant de voir qu’un livre de 1969 parlait déjà de cette vérité même si tout n’est pas tout à fait juste dans ce livre et que certaines choses ont  évolué depuis.

Dans un article  je vous parlais des récits de l’amiral Byrd,  dans le livre que je vous présente il est dit   » La découverte de Byrd est frappée aujourd’hui d’un top secret international. Après le message radio qu’il envoya de son avion, et un bref communiqué de presse, toute nouvelle importante sur le sujet fut soigneusement supprimée par les agences gouvernementales. Il y avait une raison importante à cela.
L’explorateur ne passa pas au-dessus du pôle Nord pour continuer ensuite son vol de 2 700 kilomètres vers le sud. Sinon, il aurait rencontré un territoire pris dans les glaces.
Au contraire, la terre qu’il survolait n’avait ni glace ni neige, elle était dotée d’un climat chaud, et on pouvait apercevoir des forêts, des montagnes, des lacs, une végétation verte, et même des traces de vie animale. Cette nouvelle terre INCONNUE survolée par l’amiral américain pendant 2 700 kilomètres n’est mentionnée sur aucune carte. Et pourtant elle existe, à l’intérieur de l’ouverture polaire.
… »


Agharta

… « A  diverses époques de l’histoire, les super hommes (ou dieux) de l’Agharta apparurent à la surface de la Terre pour enseigner la race humaine et la sauver de la guerre et de la destruction. Nous l’avons dit, la venue des soucoupes volantes après l’explosion de la première bombe atomique relève de la même démarche. Mais, cette fois, les dieux ne se sont pas déplacés eux-mêmes. Ils ont envoyé des émissaires.

Dans le « Ramayana », Rama apparaît comme un être venu du Monde souterrain de l’Agharta à bord d’un véhicule aérien qui n’est autre qu’une soucoupe volante. La tradition chinoise parle de maîtres divins arrivés, eux aussi, sur de curieux chars ailés. La même chose pour Manco Copac, le fondateur de la dynastie Inca.

Un des plus grands maîtres issus du royaume d’Agharta a été Quetzalcoatl, le prophète des Mayas et des Aztèques. Qu’il fût pour eux un étranger appartenant à une race différente (atlante), cela ne fait aucun doute. Ilétait blond, alors que les Indiens sont bruns. Il était grand, alors qu’ils sont petits. Il portait une barbe, alors
qu’ils sont imberbes. Il fut révéré comme un sauveur par les Indiens du Mexique, du Yucatan et du Guatemala bien avant la venue de l’homme blanc. Les Aztèques l’appelèrent le « Dieu d’Abondance », et aussi « l’Etoile du Matin ». Son nom, Quetzalcoatl, signifie : serpent ailé. Le serpent symbolise la sagesse, et les ailes… eh bien, encore une fois, les ailes indiquent que Quetzalcoatl apparut aux Indiens à bord d’un engin aérien qui devait être une soucoupe volante.

Après être resté quelque temps avec eux, il disparut mystérieusement de la même façon qu’il était venu. Sans doute regagna-t-il son lieu d’origine : le Monde souterrain, l’Agharta.
Quetzalcoatl était considéré comme « un homme de belle apparence, au maintien grave, blanc de peau et barbu, vêtu d’un grand manteau flottant ». On l’avait appelé aussi Huemac, à cause de sa grande bonté et de sa vertu. Il enseignait aux Indiens le chemin du bien. Il essayait de les conduire vers un certain idéal en leur
conseillant de résister aux tentations avilissantes et de pratiquer la chasteté. Il condamnait la violence sous toutes ses formes. Il instituait un régime végétarien à base de blé, préconisait le jeûne et l’hygiène corporelle.
Selon l’archéologue Harold Wilkins, il fut aussi le maître spirituel des anciens habitants du Brésil.


Mais, voyant le peu de cas que les Indiens faisaient de son enseignement, Quetzalcoatl les quitta, non sans leur avoir dit qu’il reviendrait un jour. Certains faits ultérieurs semblent prouver qu’il « monta » au ciel, c’est-à-dire qu’il s’envola dans un engin. En effet, au moment où Cortez envahit le Mexique, l’empereur Montezuma crut que Quetzalcoalt était de retour, comme il l’avait annoncé dans le passé, cela parce qu’une boule de feu était apparue au-dessus de la ville de Mexico, tournoyant, virevoltant dans tous les sens,
plongeant le peuple dans la stupeur et l’affolement, et détruisant en fin de compte le temple du dieu de la guerre. Cette boule de feu n’était-elle pas la soucoupe volante utilisée par Quetzalcoalt pour ses voyages ?


Selon Donnelly, dans son livre :
L’Atlantide, monde antédiluvien, les dieux des anciens n’étaient autres que les seigneurs de l’Atlantide, membres d’une super-race qui dirigeait les destinées de notre monde, et qui continuait de vivre et de se développer dans les entrailles de la Terre.
Des villes souterraines à des niveaux variés. L’Agharta, continuation de l’Atlantide… L’Agharta qui
s’étend à toutes les parties du monde à travers un réseau de passages souterrains.

Dans son ouvrage « Bêtes, Hommes et Dieux », Ossendowski évoque cette vaste trame de tunnels qui passe sous les océans et sous les
continents, et qui a été construite par une race préhistorique remontant à la plus haute antiquité.
C’est au cours de ses voyages en Mongolie que des lamas l’instruisirent de l’existence d’un empire situé à l’intérieur de la croûte terrestre, et qui serait différent de celui qui se tient plus profondément au centre même
du globe.


Huguenin, dont nous avons mentionné les écrits sur les soucoupes volantes, croit qu’il existe un grand nombre de villes souterraines à des profondeurs variées, habitées par des êtres évolués à côté desquels nous ne sommes que des barbares. Il reproduit dans son livre un croquis de l’intérieur de la Terre montrant des cités
souterraines à des niveaux divers et reliées entre elles par des tunnels. Ces cités ont été bâties dans d’immenses cavités. Shamballah, la capitale, se situerait, suivant Huguenin, au centre de la planète et non dans la croûte solide.

Ossendowski écrit à ce sujet
« Les cavernes souterraines d’Amérique sont habitées par un ancien peuple qui a disparu de notre monde. Ce peuple, ainsi que le territoire qu’il occupe, sont sous la dépendance suprême du Roi du Monde.
L’Atlantique et le Pacifique étaient autrefois le siège de vastes continents qui furent plus tard submergés, et leurs habitants trouvèrent asile dans le Monde souterrain. Les cavernes les plus profondes sont éclairées par une lumière resplendissante qui fait pousser les céréales et donne aux habitants une vie très longue, exempte de maladies. »

Extrait de  » La Terre Creuse: La plus grande découverte géographique de l’histoire humaine  » de Dr. Raymond Bernard 

Les étrangers de l’espace

Il y a trente ans, on les appelait les « Soucoupes volantes ». Aujourd’hui ces mystérieux engins qui sillonnent le ciel ont reçu la dénomination officielle d’OVNI : « Objets volants non identifiés ». Pour le major Donald E. Keyhoe, leur réalité ne fait aucun doute. Directeur du NICAP (Comité national américain d’enquêtes sur les phénomènes aériens) de 1957 à 1972, il a pu réunir et contrôler pendant quinze ans tous les indices recueillis sur les manifestations extra-terrestres. Ce qui l’inquiète c’est l’inadmissible silence observé dans les sphères gouvernementales à ce sujet — sous prétexte de sécurité militaire et de secret de l’Etat. Plus encore que les méprises, il redoute les terribles répercussions que pourrait avoir une ample manifestation des OVNI sur une population non préparée à cette éventualité. C’est pourquoi il a décidé d’ouvrir ses dossiers et de dire toute la vérité, rien que la vérité sur « Les étrangers de l’espace ».

Les étrangers de l’espace de Donald Keyhoe

Dieu est « UN »

Depuis une centaine de millions d’années, les religions et sectes dérivées font fausse route, quant à la petite image de ce soi-disant Dieu qu’elles veulent faire adorer aux hommes… et là aussi, tout est à refaire.

Un très grand nombre de chercheurs ont tenté de vouloir expliquer Dieu et c’est là l’erreur. Car l’homme, cet animal « supérieur » à peine civilisé, a tendance à vouloir expliquer Dieu au travers du filtre de l’imperfection humaine. De ce fait,l’homme ne peut avoir, de Dieu, qu’une vue brouillée, ne lui permettant pas de le concevoir tel qu’il est. Dans la réalité, quelque chose de supérieur existe, mais
n’est pas explicable, car c’est incommensurable à tout point de vue. On ne peut et on ne doit pas davantage le nommer. Il est le constructeur de toutes choses, c’est tout ce que l’homme, dans son imperfection, ressent de « Lui », et ce mot est encore faux lorsqu’on dit « Lui ».

  « les extraterrestres m’ont dit.. » de Pierre Monnet

Car Dieu est « UN ». C’est cette force colossale, cette énergie pure,
VIVANTE et INTELLIGENTE qui nous a permis de VIVRE dès l’instant où ELLE a PENSÉ la création de tout ce que nous connaissons, connaîtrons peut-être ou ne connaîtrons jamais. Car, si « UN » cessait un instant de PENSER la création, plus
rien ne pourrait prétendre avoir existé.

Les chercheurs ont échafaudé toutes sortes d’hypothèses qui les ont amenés à se poser les questions suivantes : « Pourquoi cette énergie vivante et intelligente a créé la matière, a créé l’homme ?… » (sous-entendu qu’elle est unique, parfaite en soi, et qu’elle pouvait se suffire à elle-même…), et avec tout cela, qu’est-ce que
l’homme ? Qui est l’homme ? A quoi sert-il dans la création ?…

« UN », cette énergie pure et intelligente, crée par esprit de perfection toujours croissante.
Le cosmos n’a pas de dimensions, car il est en permanence et toujours en période de création. De par le mouvement expansif de sa construction, le cosmos ne peut avoir de bornes ; la matière qui le compose se dirige en empruntant des lignes de direction de formes radiantes vers l’extérieur, vers l’infini.
La raison d’être de l’homme réside dans le fait que « UN » étant unique et seul, a éprouvé un besoin de compagnie et d’activités multiples hors de sa masse énergétique consciente et à travers sa création.

Mais « UN » étant indépendant et libre de toute action dans ces mouvements, il fallait, pour s’assurer une compagnie logique, que celle-ci soit créée relativement à son image. C’est-à-dire qu’elle soit également indépendante et libre dans ses actions et ses mouvements.
Pour réaliser cette opération, « UN » divisa une partie de sa masse énergétique en de multiples entités qui se dispersèrent dans le cosmos, et prirent place dans ces enveloppes matérielles que sont les êtres vivants. De ce fait, dès le départ, l’homme est d’essence divine. Je dis bien, dès le départ, c’est-à-dire depuis la création
des espèces humaines jusqu’au moment où l’homme prend conscience que la loi de liberté lui est offerte et qu’il commence à en user. Après, c’est autre chose ; fallait-il qu’il sache se servir de cette liberté pour aider à parfaire la création et sa propre évolution, lui permettant de rejoindre son origine divine après son passage dans la
matière.


De toutes façons, dans tout cela, il n’y a rien qui ait pu motiver la constitution de toutes ces religions compliquées et hors du réel, pleines de mystère, que l’humanité a fait naître dans le monde jusqu’à nos jours actuels.

Le mot religion ne veut rien dire et n’a servi jusqu’à présent qu’à
déformer les vérités premières, les vérités cosmiques universelles permettant à l’homme cet imbroglio biochimique d’évoluer vers la perfection dans le temps et l’espace.
Les religions, depuis fort longtemps, n’ont su être que des éléments
idéologiques agressifs, visant l’emprise psychologique sur les masses, par des menaces de damnation éternelle après la mort.
Les religions et sectes profitent de la crédulité, de l’imagination et de la confiance des masses à des fins d’exploitation monétaire, assurant de grandes richesses aux groupes de direction de ces religions et sectes.

Si l’on veut bien ouvrir les yeux, on peut se rendre compte que la plus grande concentration des richesses matérielles se trouve au sein des religions, alors qu’au vingtième siècle on voit encore de grands pays sous-développés, dont les habitants vivent de façon inhumaine, et où règnent la famine et la maladie.

« les extraterrestres m’ont dit.. » de Pierre Monnet

A côté de cela, on peut voir la stagnation d’argent, de minéraux précieux et d’or dans les coffres et dans les temples, églises et lieux publics de rassemblements religieux. Aux premiers rangs de ces religieux, on peut voir essentiellement les gens dits de « classes supérieures », priant orgueilleusement et égoïstement pour la conservation de leur bonheur, de leur fortune, situation et confort personnel ; fortune et situation leur permettant de ne pas souffrir des fléaux de la cupidité des hommes s’abattant sur les moins favorisés, que les classes supérieures maintiennent volontairement dans l’infériorité, afin que les « réserves d’esclaves » travaillant pour les « gros » et «puissants de ce monde » ne s’épuisent pas.

Contrairement à ce qu’elles auraient dû être, les religions n’ont été pour
l’homme, que troubles et désordres de son esprit, parce que celles-ci ne sont pas
habitées par l’esprit de « UN », qu’elles refoulent par leur considérable
imperfection dans leur savoir des lois cosmiques universelles.
Vu le degré d’évolution matérielle où se trouve l’homme actuel, le concept d’un
Dieu cosmique qui n’a besoin, ni de temples, ni d’églises, ni de religions, est
difficile à assimiler. Pourtant, l’homme est le vivant témoin de son existence, puisqu’il est lui-même d’essence divine. Mais il n’en a plus conscience.

Par suite du mauvais usage qu’il a fait de la loi de liberté qu’il n’a pas su employer pour le développement de son être, l’homme rétrograde sur l’échelle universelle de l’évolution.
Il s’est servi de la loi de liberté pour imploser dans la matière, provoquant ainsi une perte considérable d’énergie vitale, s’éloignant aussi des lois cosmiques et donc de l’essence de « UN » dont il est une infime partie.

Le véritable temple de « UN », c’est l’homme, qui a compris que les seules lois permettant l’évolution de l’être humain sont : la loi d’AMOUR, la loi de PROPAGATION, la loi de DEVELOPPEMENT et d’EXPANSION de cet Amour vers la perfection, vers l’éternité, vers « UN », le but réel de cette entité qu’est l’être humain,
parcelle de « UN ».

Certains « empêcheurs de tourner en rond » diront encore « …Ce gars là est en train de créer une nouvelle religion ; comme si nous n’en avions pas assez !… ».
A cet « empêcheur de tourner en rond », je dis tout simplement qu’il n’a rien compris ; que s’il n’ouvre pas suffisamment les yeux, il ne verra, dans sa vie, que des petits hommes verts et des exploiteurs, car lui-même a été exploité et trompé  par ses multiples religions qui ne lui ont rien apporté de concret ; premièrement, parce
que celles-ci ne sont pas habitées par le Dieu qu’elles enseignent ; deuxièmement, parce que trop éloigné de son origine divine, il est lui-même un sceptique à ce qu’il croit être du surnaturel. De ce fait, il ne peut faire de différence et n’a pas compris que, certes, si nouvelles religions il y a, ce sont les religions de toujours.

Ce qui a été écrit dans le présent livre ne représente pas les enseignements d’une nouvelle religion. C’est tout simplement le retour aux vérités premières, que les religions n’ont pas comprises, ont transformées et étouffées jusqu’à nos jours.
Ces vérités premières sont « LA VERITE », la vérité cosmique des êtres, la seule vérité valable leur permettant d’évoluer dans le sens le plus large du mot.

Cette vérité c’est : l’AMOUR, le développement de l’AMOUR, l’expansion de l’AMOUR.
AMOUR… mot merveilleux que l’homme ne comprend plus et ne connait plus…
AMOUR… mot magique avec lequel, s’il le veut, l’homme peut tout…

 Extrait de « les extraterrestres m’ont dit.. » de Pierre Monnet

LES PREMIERES CIVILISATIONS HUMAINES

A une époque très lointaine se situant entre le commencement de l’univers et la
première glaciation de la terre, les civilisations humaines disséminées dans les multiples univers cosmiques, étaient scientifiquement très évoluées.
Elles avaient 7 000 ans d’avance sur la science de l’homme de 1980. Elles avaient
acquis cette évolution scientifique dans le plus profond respect de la nature et dans la
sagesse, sans laquelle il n’est point d’évolution possible.
En ce temps là, ces civilisations connaissaient la jeunesse permanente et une très grande longévité, par la régénération cellulaire spontanée.

Ces hommes savaient créer de la matière inerte et de la matière vivante, grâce à la découverte d’énergies naturelles colossales.
Ils agrandirent leur civilisation en collaboration étroite avec la nature et développèrent leurs sciences avec amour vers l’avenir de leur race prodigieusement puissante.


Ils connaissaient et avaient la maîtrise parfaite de la gravitation et de l’antigravitation. Ceci leur permit d’effectuer les voyages cosmiques, de découvrir d’autres galaxies, de rencontrer d’autres mondes, d’autres civilisations.


Ils connaissaient les principes de la lévitation par concentration et projection des ondes électrostatiques et magnétiques des planètes. Cela leur permettait ainsi d’effectuer, sans aucune difficulté, toutes les manutentions. L’homme de 1980 serait étonné de voir la
facilité avec laquelle ils soulevaient des blocs de pierre, de trente mètres de long, vingt mètres de large, dix mètres d’épaisseur. Ils soulevaient ces blocs à plus de deux cents mètres d’altitude. La commande de ces manipulations se faisait par l’intermédiaire d’un
seul homme, au moyen d’un petit appareil électronique très spécial, de la dimension d’un téléphone de bureau. Ils accomplissaient des prouesses dans la précision extrême obtenue au niveau des assemblages de tels blocs.

Ils avaient la maîtrise des ondes vibratoires, avec lesquelles ils effectuaient tous les travaux pénibles et salissants, ainsi que dangereux pour l’homme et tout ce qui vit.


Ces hommes voyageaient dans l’espace-temps, aux vitesses « zéro moins X » et «Trois cent mille plus X ».

La « Télévision » était très perfectionnée. Le téléspectateur vivait au milieu du programme de son choix. Les programmes télévisés étaient en RELIEFS COULEURS TRIDIMENSIONNELS, MULTI-SENSITIFS ET MULTIPHONIQUES. La perception des programmes se faisait par un effet électromagnétique, agissant au niveau du cortex cérébral.

 extrait de « les extraterrestres m’ont dit.. » de Pierre Monnet

Silxtra

Pierre Monnet a eu l’occasion de visiter la planète « Silxtra » qui se trouve dans la constellation de Vega.
Bien qu’il pense que ce soit par télépathie, mais personnellement je pense que c’était un voyage réel, et vous verrez en lisant l’interview qui suit l’extrait,  qu’il y a quelque chose qui cloche si c’était un voyage télépathique. Bref peu importe, je vous emmène vers la planète Silxtra . Prêt ?
Attachez vos ceintures !

… »Le jour où ce contact télépathique m’a surpris, il était trois heures quarante cinq du matin. J’étais sur le lieu de mon travail, assis à mon bureau. La nuit était belle. C’était dans le courant du mois de Décembre, je ne puis me souvenir de quelle année, je ne l’ai pas noté ; en tout cas, c’était entre 1974 et 1976

Je levais les yeux de mes papiers pour effectuer mentalement certains calculs simples,lorsque soudain, je fus pris d’une étrange torpeur qui me figea dans mon dernier geste, et fixa mon regard dans le vide, devant moi. Je dois signaler que, malgré cela,
j’étais parfaitement conscient et lucide. Puis, peu à peu, tout en restant conscient de ce qui m’arrivait, mon cerveau se vida de toutes pensées parasites. Tout devint gris clair autour de moi. Je ne voyais plus la pièce et les meubles qu’elle contenait. Cet espace gris prit de la profondeur. Je me sentis tout à coup très léger. J’avançais,
flottant dans cette profondeur de champ de couleur grise, qui se constellait progressivement d’une multitude de points noirs, lointains, qui avançaient de plus en plus vite vers l’arrière. Puis, je fus stupéfait de constater que je me trouvais soigneusement sanglé sur un siège confortable placé au centre, devant et à l’intérieur d’un dôme translucide hémisphérique ; ce dôme étant en position verticale, afin de pouvoir voir vers l’avant en étant assis, semble-t-il, sur un niveau horizontal (quoi que cela ne voulait rien dire, car je n’avais plus la notion du haut et du bas). Je voyais toujours cet espace gris constellé de points noirs qui défilaient vers l’arrière, maintenant, à une vitesse vertigineuse. Je fus très étonné de ne pas
avoir de malaise car, habituellement, je suis sujet au vertige et au mal de mer.

Puis, en l’instant d’une minute, le « tableau » changea progressivement.
L’espace devint bleu marine très foncé et les points noirs devinrent blancs lumineux.
J’étais moins dépaysé en voyant maintenant les couleurs et l’aspect normal d’un cielétoilé par une belle nuit d’été. A ma grande stupéfaction, maintenant, je n’enpouvais plus douter, je voyageais dans l’espace. Il y eût manifestement un ralentissement, mais les étoiles n’en défilaient pas moins encore assez vite. Jeconstatais rapidement que je ne reconnaissais pas les constellations que je voyais.
Je m’aperçus que, devant moi, au centre de la masse d’étoiles qui s’écartaient de part et d’autre, l’une d’elles grossissait très rapidement; à tel point qu’en moins decinq minutes, je ne pus plus la regarder qu’en clignant fortement des yeux, jusqu’à être
obligé de les fermer. Quand je les rouvris, environ dix minutes après, j’eus la surprisede voir que ce n’était plus la nuit au milieu de laquelle trônait l’étoile aveuglante, mais comme une aube qui se levait autour d’une magnifique planète. Cette planète était énorme et avançait vers moi en grossissant lentement, et en se déplaçant vers la
gauche. Elle était entourée d’une atmosphère bleue, s’éclaircissant vers la surface. A l’extérieur et autour de cet épais halo bleuté filtrait un ciel, dans la gamme prédominante de rouges, oranges et jaunes ; ceux-ci (les jaunes) étant tournés vers l’intérieur du spectre, c’est-à-dire vers la surface de la planète.

A partir de huit cents mètres d’altitude (appréciation visuelle tout à fait gratuite, les profondeurs, distances et altitudes étant très difficiles à apprécier dans l’espace),
je pouvais voir la beauté de l’atmosphère presque sans nuages, d’un bleu pur et très particulier, éclairé par un soleil radieux qui dispensait la chaleur et la vie à d’immenses forêts qui recouvraient la presque totalité de la surface de ses trois gigantesques continents, troués de multiples mers et immenses lacs intérieurs, truffés de
petites îles parfois volcaniques.
Pendant que les étoiles s’éteignaient une à une, je m’inquiétais soudain d’une intense luminescence jaune vif, comme du feu, qui entourait le dôme sur l’extérieur de l’encadrement où il paraissait être fixé.
Inquiet, je me retournais pour voir ce qui se passait derrière moi (réflexe de panique), mais le dossier rembourré du fauteuil sur lequel j’étais assis confortablement, m’empêchait de voir quoi que ce soit.
Pendant ce temps, le véhicule spatial qui me transportait, évoluait déjà parallèlement à l’horizon encore légèrement courbe de la planète, en perdant peu à peu de l’altitude. Puis, la nuit tomba rapidement et je vis, ça et là, des paquets de lumières qui défilaient sous moi. Je pensais que c’étaient des villes, mais c’était encore
indistinct. Je crois bien avoir aussi survolé la gueule béante d’un volcan.
Au bout de ce qui m’a paru représenter plusieurs heures, l’aube pointa ; et là, ce que je vis était immensément beau. Je n’avais jamais rien vu d’aussi beau. Je me sentais inexistant par rapport à la beauté et à la puissance de cet astre… Mais la vitesse était encore grande, car je fus rapidement ébloui par un énorme lever de
soleil sur un ciel bleu azur, presque turquoise, qui monta très vite, pour me laisser voir le sol de la planète en plein jour.

Je pus constater que le volume de cette planète était au moins vingt fois celui de la terre.
A un moment, il y eût arrêt en douceur, stabilisation et basculement du dôme en arrière, pendant que mon siège reculait d’au moins deux bons mètres. Le bord du dôme translucide s’était positionné à 45° vers l’arrière ,par rapport à sa position verticale ancienne. Dans la clarté du jour, je pus me rendre compte que notre véhicule spatial avait la forme discoïdale, surmonté d’un hémisphère
translucide d’un diamètre d’environ six mètres, appartenant lui-même à une sphère mobile encastrée dans le disque extérieur. Le disque était fait d’un métal argenté légèrement lumineux, pouvant tourner dans tous les sens et à volonté autour de la sphère, sans modifier la position de l’occupant se trouvant en
position supposée normale, dans le sens de la marche de l’engin.

L’engin descendit jusqu’aux environs de 500 mètres et cela très lentement. Il s’arrêta et plana pendant quelques minutes au dessus d’une vaste mer bleue, bordée d’une large et longue plage de sable jaune par endroits et parfois rouge ailleurs.
L’engin s’immobilisa de nouveau pendant quelques minutes. Je m’aperçus que j’étais au dessus d’une mer intérieure dont la côte était bordée de bois. Je pus percevoir au loin, des arbres exotiques, palmiers et bananiers, près de la plage, sur une bande de 1 km. A partir de là, et vers l’intérieur, c’étaient des arbres plus grands et de fort diamètre ; ceux-ci me paraissaient être de la famille des cognassiers, s’apparentant assez bien avec les pins à aiguilles de la terre.
L’engin remonta rapidement jusqu’à environ mille mètres, et fonça vers un autre continent. Les minutes passèrent, puis il ralentit et survola un merveilleux continent où se côtoyaient, semble-t-il, toutes les essences d’arbres et de fleurs dont certaines m’étaient familières mais beaucoup d’autres inconnues. Puis apparurent
des prairies et des terres cultivées, traversées par des canaux artificiels se jetant dans de grands fleuves naturels, souvent enjambés sur un km. et plus, par de larges ponts sans arches, sans piliers et sans câbles ; seulement faits d’une fine bande de — béton ?
— majestueusement galbée d’une rive à l’autre. Aux extrémités de ces ponts,
on pouvait voir des routes passant sous les arbres des forêts, à l’intérieur desquelles s’élevaient des agglomérations formées de bâtiments de toutes les dimensions. Cesbâtiments, aux allures artistiques, s’accordaient parfaitement avec l’harmonie de la
nature. Ces villes s’intégraient en formes, en masse et en couleurs aux milieux naturels dans lesquels elles avaient été implantées. Je n’ai jamais pu dessiner de mémoire, ni même décrire les formes architecturales des habitations, tant cela ne ressemble à rien de comparable à ce que j’ai déjà pu voir sur terre ; je ne puis dire
qu’une chose à ce sujet : c’est qu’en faisant preuve de beaucoup d’imagination, on pourrait, à la rigueur, comparer le style à du « LECORBUSIER », en beaucoup plus beau et plus harmonieux. Sur, ou au dessus des ponts qui enjambent les fleuves, des véhicules « terrestres » évoluaient. A mille mètres d’altitude, je ne pus voir que
les couleurs et non les formes de ces véhicules ; c’était trop imprécis pour pouvoir les décrire.
Les fleuves, comme les mers et les lacs intérieurs étaient bordés de larges plages.
A l’intérieur des continents, j’ai parfois survolé des aires de — béton ? — de vingt kms de côté, sur lesquelles pouvaient se voir des bâtiment sobres et cubiques, surmontés de hautes tours carrées aux toits hémisphériques et sphériques, lisses et argentés, hérissés d’antennes et de ce qui pouvait faire penser à des radars.
Parfois, de petites sphères aériennes argentées planaient au faîte des arbres des forêts.


A un moment, sortant d’un continent, l’engin fit un piqué rapide jusqu’à 50 mètres au dessus de la mer où flottaient des sphères translucides de 15 à 20 mètres de diamètre. L’hémisphère immergé était de couleur opaque et coupé de l’hémisphère translucide par un plancher métallique percé d’un orifice circulaire central, entouré
d’un petit garde-fou en tube. Sur ce plancher sous globe translucide, se reposaient des êtres humains, hommes et femmes en maillots de bain. Au moment de leur survol, ils me firent de grands signes amicaux de la main. Je ne pouvais, hélas, leur répondre, car j’avais les avant-bras immobilisés aux accoudoirs du fauteuil.

Une vingtaine de kms plus loin, au large, lorsque l’engin fit un « rase-mottes » au ralenti, à 200 mètres d’altitude, je survolais un secteur où des cylindres métalliques mitransparents, flottaient en se balançant doucement. Ces cylindres émergeaient d’au moins
soixante mètres au dessus de la mer. Dans la partie supérieure qui était faite d’une matière transparente, on apercevait une douzaine d’étages intérieurs. Ces cylindres devaient bien avoir trois cents mètres de diamètre ; on voyait très bien des
disques volants posés sur la plate-forme supérieure.
Plus loin (30 km environ), l’engin piqua lentement jusqu’à vingt mètres d’altitude au dessus du niveau de la mer, à un endroit relativement peu profond (25 mètres env.), et je pus voir sous la mer, plusieurs — villes? — sous d’énormes coupoles translucides très légèrement fumées. Ces coupoles devaient bien avoir
cinq km de diamètre. Ces — villes sous-marines ? — étaient composées de bâtiments cubiques et rectangulaires aux angles fortement arrondis. Ces énormes — Villes — sous globes, où
je ne vis aucun être vivant, étaient reliées entre elles par des tunnels également en matière translucide et semblaient être simplement déposées sur le fond ; mais je ne pouvais pas très bien en distinguer tous les détails, malgré la limpidité de cette mer d’huile. Sur le sol, à l’intérieur de ces coupoles, on pouvait distinguer, dans les
espaces vides, entre les bâtiments, de grands tas de ce qui semblait être un minerai de couleur jaune et brillant. Il y avait aussi des tas de métal argent et d’autres, ressemblant à de la craie ou de la chaux ; en tout cas, de la même blancheur mate.

Sur l’un des continents, très montagneux celui-ci, je survolais un énorme cratère, d’au moins dix km de diamètre. Ce cratère se situait au ras du sol, entre des montagnes à végétation luxuriante. La profondeur de ce cratère était d’environ trois cents mètres. Du fond presque plat de ce cratère, jaillissaient de nombreux
geysers montant en jets d’eau chaude et trouble, jusqu’à cinquante mètres de haut pour les plus puissants.
L’engin dépassa ce cratère et se remit sur la tranche, pour monter à la verticale, à une vitesse fantastique. En moins de trente secondes, il faisait déjà nuit, et les étoiles étaient là de nouveau.

Au bout de cinq minutes, la planète était devenue grosse comme une orange, et disparut très rapidement. Je cherchais en vain à reconnaître son soleil, qui avait maintenant pris place parmi les myriades d’étoiles. Puis, je ne me souviens plus de rien
d’autre.

Tout s’est terminé par un flash lumineux dans mon cerveau, et je me suis retrouvé assis à mon bureau, exactement dans la même position que j’avais lorsque tout a commencé, c’est-à-dire : le buste vertical, la main gauche posée à plat sur ma feuille de calcul, le
coude du bras droit appuyé sur mon bureau; la main droite qui tenait le crayon était suspendue dans le vide, dans son dernier mouvement, à une vingtaine de centimètres au dessus de ma feuille de calcul. J’avais le regard dirigé horizontalement devant moi. Sans
transition (mis à part le coup de flash), tout était redevenu normal. Comme d’habitude, après chaque contact, je me suis empressé de vite écrire ce que je venais de voir, pendant que le souvenir était encore frais »

 extrait de « les extraterrestres m’ont dit.. » de Pierre Monnet

Interview de Pierre Monnet en 2006

Le contacté Pierre Monnet (en haut  en 1954 et en bas en 1975)

 

Question : Les extraterrestres qui vous contactent ont-ils la possibilité de guérir des maladies telles que le cancer, le sida, la lèpre, etc. ?

Pierre Monnet : Sur leur planète, ils n’ont pas besoin de savoir guérir les maladies telles que nous les « entendons ». Ils ne connaissent plus la maladie depuis de nombreux millénaires, car ils vivent en harmonie avec les lois universelles cosmiques qui gouvernent le processus de la régénération cellulaire spontanée.

Ils peuvent effectivement apporter à notre monde les moyens très simples de guérir toutes les maladies, mêmes les plus graves.

Entre 1952 et 1954, lors d’un contact avec deux chefs d’État importants, ils ont apporté des formules de préparation de produits naturels faits avec des plantes capables de guérir efficacement et très rapidement les maladies existant sur notre globe. Ces chefs d’État avaient le devoir de communiquer ces formules aux corps scientifiques. Qu’en ont-ils fait ? Je ne puis vous en dire plus, sinon qu’une plante qui s’appelle « prêle » et que l’on trouve partout dans le monde, guérit le cancer.

Question : Il n’y a vraiment aucune maladie chez eux ?

Pierre Monnet : Les maladies n’existent ni sur Silxtra ni sur les autres planètes du système de Véga, et la longévité permet d’atteindre 2.800 de nos années dans le même corps tout en restant svelte et jeune.

Question : Avant votre contact de 1951, croyiez-vous aux objets volants non identifiés ?

Pierre Monnet : Vers 1947, il existait en France un journal qui s’intitulait « Radar ». C’était un journal de grand format qui traitait de questions scientifiques et de sujets insolites. Un jour, j’ai lu dans ce journal un fait divers classé « fantastique ». Il s’agissait de l’apparition et de l’évolution dans le ciel de ce que l’on appelait alors des « cigares volants ». De très belles photos et de très bons montages montraient ce que des témoins nombreux et dignes de foi avaient vu. Ces reportages se sont multipliés et j’en ai lu un certain nombre. À cette époque, on émettait déjà l’hypothèse de visiteurs extraterrestres.

Mais aussi extraordinaires qu’ils aient pu paraître en cette période, ces articles ne m’ont fait ni chaud, ni froid. Avant de m’en désintéresser rapidement, je me suis simplement dit : « pourquoi pas ? » Sans plus. Puis je n’ai plus spécialement pensé à tout cela. Parfois j’entendais des conversations où il était question de ces apparitions célestes mystérieuses, mais je n’y prêtais pas plus d’attention que lorsque que j’entendais dire : « Un accident vient d’arriver au carrefour de la nationale 7 entre telle et telle ville… » Ou bien : « Un cultivateur a été déshabillé par la foudre dans son champ, il en est sorti indemne… » Ou bien encore : « La bijouterie de la rue St Martin à Orange a été dévalisée… » Vous voyez à quel point j’attachais peu d’importance au phénomène OVNI !

En fait, je n’étais pas alors en mesure d’affirmer : j’y crois ou je n’y crois pas. Je ne me posais même pas la question.

Question : Pourquoi ne cherchez-vous pas à former une association avec l’ensemble des contactés dont vous connaissez l’existence ; ceci dans le but de regrouper vos informations et de vous sentir plus forts face aux sceptiques ?

Pierre Monnet : Il est difficile de répondre à cette question, mais je vais essayer tout de même, avec le plus d’honnêteté possible. Pour ce faire il me faut tout d’abord vous expliquer que je ne suis « programmé » que pour entrer en relation avec les contactés de Véga. Or, il existe plusieurs civilisations extraterrestres visitant le Terre, avec des buts et des concepts parfois quelque peu différents. Certains contactés ont peur et ne veulent pas parler de leur « aventure ». Beaucoup d’entre eux aussi ont complètement dévié de leur mission de retransmission en créant des sectes… Il faut savoir que l’homme de la Terre est fragile devant une rencontre avec des êtres venus d’autres planètes…

Question : Pourquoi les Galactiques ne vous fournissent-t-ils pas de preuves matérielles pour vous aider dans votre mission, ce qui renforcerait l’impact de vos déclarations ? Pour ma part, ce que vous avancez est crédible. Mais pour la masse ?

Pierre Monnet : Quelques-unes de ces preuves ont été données devant témoins ; hélas ce ne sont pas des objets matériels tangibles, conservables dans le temps… Mais à quoi bon…

Le sceptique est tel que, lorsque vous lui fournissez une preuve, il en réclame dix autres. Vous en apportez dix il vous en demande cent. Cela ne finit jamais. Croyez-moi, lorsque le sceptique a décidé qu’il ne peut y avoir de preuves quant à ce qui le gêne, vous pourrez lui apporter tout ce que vous voudrez, pour lui, ce ne sera jamais une preuve…

De plus, il est absolument nécessaire de laisser 50% de doute dans l’esprit des humains de notre planète. L’effort d’accepter d’évoluer doit venir entièrement de nous. Sans cela, dans tout ce que l’homme entreprend, rien n’a de valeur réelle.

Les civilisations peu développées comme celles de la Terre doivent conserver leur entière liberté d’évoluer ou non. C’est l’une des lois cosmiques les plus importantes. Combien de peuples soi-disant inférieurs aux civilisations « modernes » de la Terre ont disparu entièrement parce que leur colonisation a été trop rapide…? Cherchez dans l’histoire de la planète ; ces exemples sont nombreux.

Question : Dans votre premier ouvrage, vous racontez qu’ils vous ont dit : « Nous te protégerons du mieux possible si tu utilises le moyen que nous t’avons donné. » Quel est-ce moyen ?

Pierre Monnet : Effectivement cela m’a été dit. Mais quelque chose n’a pas dû fonctionner normalement, car je ne puis contacter ces êtres moi-même. Je ne me souviens pas avoir reçu une méthode particulière pour cela. Mais cela ne me dérange pas, car je suis guidé avec la plus grande précision dans tous les instants de ma vie. Même dans ma vie la plus intime…

Question : Vous dites que les hommes de Silxtra sont très beaux. Les femmes sont-elles belles ?

Pierre Monnet : Lors de mon contact physique avec eux, je n’ai rencontré que des hommes. Ils ne m’ont pas parlé de leurs femmes, mais je sais intuitivement qu’elles sont belles aussi. Lors de mon voyage télépathique autour de leur planète, j’ai effectivement aperçu une femme, mais c’était à une altitude de cinquante mètres, donc un peu trop loin pour pouvoir apprécier. Toutefois, le peu de temps que j’ai vu cette femme peut me permettre de dire qu’elles sont aussi grandes que les hommes et que leur silhouette est des plus agréables…

Question : Dans vos livres, vous racontez comment est leur planète. Il semble qu’aucun cataclysme n’atteigne jamais ce monde ?

Pierre Monnet : Dans la majorité des cas, les cataclysmes, mêmes naturels, sont provoqués par les pensées négatives des êtres qui habitent les planètes. Si donc l’être humain de notre Terre avait évolué selon les lois universelles cosmiques, 99% des cataclysmes qui se sont produits et se produiront encore dans notre système solaire auraient pu être évités. Cela répond-t-il à votre question ?

Question : De quoi se nourrissent-ils ?

Pierre Monnet : Les êtres d’outre-espace qui me contactent n’ont pas jugé, pour l’instant, nécessaire de me donner des enseignements à ce sujet. Néanmoins, une information a filtré lorsqu’il a été question de m’expliquer, dans les grandes lignes, l’organisation des effectifs stationnant à bord des 200 vaisseaux-mères immobilisés aux abords de notre système solaire. Il semble qu’ils se nourrissent, entre autre, d’un aliment qui se présente sous la forme d’un parallélépipède rectangle de 12 centimètres de long sur 6 centimètres de large et 2 centimètres d’épaisseur. Cet aliment a des qualités nutritives considérables. Protides, glucides et lipides y sont contenus de la façon la plus équilibrée afin de maintenir un fonctionnement du métabolisme capable de faire vivre un être humain dans l’espace de façon permanente. Sur leur planète, je ne sais quelle est leur nourriture. Je n’en ai pas été informé.

Question : Comment s’y prennent-ils pour procréer ?

Pierre Monnet : Là non plus, je n’ai pas été informé dans le détail. Mais je puis vous dire qu’ils ne font pas l’amour dans le même état d’esprit que nous, avec notre notion de possession matérielle, le plus souvent dans le seul but d’obtenir le plaisir de la jouissance physique.

Les habitants de Silxtra sont merveilleusement beaux et ne conçoivent pas l’amour comme nous…

Question : Vos amis de l’espace vous demandent de ne pas avoir peur de la mort ; pourquoi ?

Pierre Monnet : Tout simplement parce qu’ils savent que le temps n’existe pas et que l’être que nous identifions à son corps physique, a vécu jadis, vit aujourd’hui et revivra demain jusqu’à son immortalité dans le temps et l’espace.

Lorsque vous dites : « La vie est courte, je n’ai pas le temps de réaliser tout ce que je désirerais », vous vous trompez. Car la vie est éternelle. Le temps d’une vie n’est pas le Temps. Le temps d’une vie n’est qu’un bref laps de temps de l’existence. Il est pour ainsi dire inexistant par rapport à l’infini de l’éternité à l’échelle cosmique.

Question : Vous dites qu’ils ont préparé un plan d’évacuation des Terriens dans le cas d’une éventuelle catastrophe planétaire. Mais comment vont-ils sélectionner les « Bons » des « Mauvais » ?

Pierre Monnet : Voilà le type de questions qui prouve le degré d’égoïsme et de fanatisme auquel les sectes et les religions ont amené notre humanité. Au nom de quel principe les adeptes de telle secte ou de telle religion feraient-ils partie d’une sélection « d’élites » destinées à être sauvées ? La réalité est tout autre.

Effectivement, un plan d’évacuation éclair est prévu dans les moindres détails. Mais l’opération ne se déclenchera qu’en dernier ressort. Et il n’est absolument pas question de sélection. Dans le cours de cette évacuation spatiale, tous les êtres humains qui le désirent seront « sauvés », rééduqués, enseignés et instruits afin de servir de « semence » destinée à être redéposée sur la Terre lorsque tous les dangers seront écartés.

Pourquoi prendre tout le monde ? Tout simplement parce que les êtres d’outre-espace qui me contactent sont infiniment bons et savent qu’une catastrophe planétaire fait toujours réfléchir, fait toujours changer d’avis et de concepts les plus mauvais hommes qui soient. Ils savent qu’un être humain est ce qu’il est, que les soi-disant meilleurs ne sont pas toujours les meilleurs et que les mauvais ne sont pas toujours les plus irréductibles. Ceci parce qu’ils ont goûté aux conséquences de leurs actions passées depuis des siècles et des siècles. Lorsque ces survivants auront été enseignés et instruits, tout le négatif qu’ils avaient en eux aura totalement disparu. Ils seront enfin devenus des fils de Dieu à part entière.

Question : Comment se fait-il que, lors de votre voyage télépathique, les hommes et les femmes de la planète Silxtra vous aient fait des signes de la main, puisqu’il ne s’agissait que d’un voyage télépathique ?

Pierre Monnet : Lorsque je parle de télépathie dans ce cas précis, c’est que je n’ai trouvé aucune autre explication. De quelle « technique » s’agissait-il exactement ? Je n’en sais rien. Par quel moyen psychique m’ont-ils fait voyager autour de leur planète à bord de l’un de leurs disques volants d’où je voyais tout par le dôme ? Ce n’est peut-être qu’un voyage astral très particulier qui pouvait permettre à mon corps physique d’être vu par d’autres personnes ? Je n’en sais…hélas, pas plus que vous. Je ne sais qu’une chose, c’est que c’était merveilleux et que je recommencerais volontiers !

Question : Vous est-il arrivé de poser des questions à vos extraterrestres ?

Pierre Monnet : Je suis dans l’incapacité la plus totale, au niveau conscient, de poser des questions à « mes » extraterrestres. Par contre, lorsque j’ai un problème grave ou capital à résoudre, je n’ai pas besoin de leur poser de questions ou de formuler une demande d’aide, car ils m’apportent très souvent la solution correspondante. Cela prouve qu’ils nous aident, nous les contactés, en fonction de nos efforts et de nos mérites.

Question : S’approcher d’un engin extraterrestre est, paraît-il, dangereux. L’approche de l’engin de 1951 ne vous a-t-elle pas affecté ?

Pierre Monnet : Si. Depuis ce jour là, j’ai une conjonctivite aigue aux deux yeux. Je supporte mal la lumière du jour depuis ce contact. Par contre, la nuit, je voix mieux que tous les autres humains.

Question : Pourquoi les Galactiques s’intéressent-ils à Jésus et à Marie et donc au christianisme ?

Pierre Monnet : Il serait bon que les Terriens cessent de faire l’erreur d’assimiler Jésus à un dogme religieux. Jésus n’est pas venu créer une nouvelle religion. Jésus n’est venu que pour nous enseigner la Vie… Nous enseigner les lois universelles cosmiques qui créent, entretiennent et perpétuent la Vie… Jésus est venu nous enseigner la première loi universelle cosmique : la Loi d’Amour… L’Amour dans la simplicité…

Jésus n’a jamais souhaité qu’une religion se crée à partir des enseignements qu’il nous apportait, et surtout pas à partir de lui-même. Je suis formel.

Question : Que pensent les Galactiques de l’utilité de nos épreuves et de nos luttes ? Nos souffrances physiques et morales ont-elles bien un sens ?

Pierre Monnet : Ils pensent que nous sommes des enfants désobéissants aux lois universelles cosmiques. Ils nous aident car nous sommes leurs frères génétiques. Ils sont là pour nous faire avancer dans notre évolution, mais ne peuvent enfreindre les lois karmiques.

Cosmiquement parlant, il n’y a aucun mérite. Il n’y a que la réalisation de ce qui doit être ou ne pas être. La loi karmique est implacable. Si nous ne voulons ni ne savons nous servir correctement de notre libre-arbitre, nous devons récolter les conséquences qu’ont entraînées nos actes et payer nos égarements hors des lois universelles. Ce mécanisme nous suit de réincarnation en réincarnation jusqu’à la réalisation de la perfection nécessaire à l’Ascension vers les plans supérieurs. Cela nous permet de continuer notre voyage éternel sur des sphères aux vibrations plus rapides et d’évoluer vers la Lumière.

Question : Certains ordres contemplatifs ont fait abstraction de tout pour être plus en harmonie avec Dieu, dans le sacrifice et la prière : qu’en pensez-vous ?

Pierre Monnet : En réalité, ces êtres humains de la Terre, exceptionnels dans leur foi, et d’apparence inutiles, sont au contraire d’une utilité insoupçonnée du commun des mortels. Sur chaque planète il existe différents stades de l’évolution de l’être. Cela va du plus amour au plus agressif ; selon le degré de vibration atteint par chaque individu, cela va aussi du plus actif au plus inactif et du plus conscient au plus inconscient. Il peut être matériel-matérialiste ou bien de plus en plus éthéré.

Je le dis souvent : l’Esprit a créé la matière et peut donc la modifier a son gré. Les pensées sont vivantes et ont une action sur le conscient individuel et l’inconscient collectif. Le commun des mortels ne sait pas que son cerveau a des possibilités et des facultés latentes considérables. Plus l’être vit dans la matière, moins ses facultés se développent. Plus il vit dans le spirituel, plus ses facultés augmentent. Elles ont alors une action sensible pouvant agir par égrégore collectif et individuel (selon la puissance psychique de l’expérimentateur) sur le conscient et l’inconscient collectif. Ceci se réalise par simple concentration et focalisation de pensées et la diffusion d’ondes pensées positives entretenant l’esprit de masse des humains hors des sentiers détruisant la Vie.

Ces êtres contemplatifs ont aussi leur rôle à jouer dans notre monde en folie. Certains sont si éthérés qu’ils ne pourraient survivre au milieu des humains ordinaires. Ils subiraient trop d’interférences négatives, ce qui les empêcherait de travailler au maintien de la Vie de l’Esprit sur la Terre.

Question : Comment faut-il que je fasse pour convaincre les gens de la réalité des extraterrestres ?

Pierre Monnet : Personne ne peut convaincre personne. Tout n’est qu’une question « d’intuition » dictée par le degré de conscience cosmique développé en chacun. De toute façon, dans tout cela, il n’est pas question de convaincre, mais d’informer, de retransmettre.

Question : Comment faire pour être contacté par un extraterrestre ?

Pierre Monnet : Il me semble que c’est une question qui préoccupe de plus en plus de gens. Et je me demande : pourquoi ? De toute façon, en ce domaine, ce sont eux qui décident. Nous n’y pouvons rien de façon directe.

Question : Que savez-vous sur les disparitions de bateaux et d’avions ? Toutes ces disparitions dans le triangle des Bermudes, par exemple ? Est-ce que toutes ces personnes reviendront parmi nous ?

Pierre Monnet : Je n’en sais pas plus que vous et « mes » extraterrestres non plus. Si vous parlez des « enlèvements » en général, y compris sur le sol terrestre, de personnes isolées ou de régiments entiers tels qu’à Norfolk, je dois vous préciser que dans la majorité des cas, les représentants de la civilisation extraterrestre qui me contactent, ne pratiquent pas d’enlèvements de force. Les Terriens qui ont disparu au cours d’un contact sont tous partis de plein gré.

Question : Effectuez-vous à l’heure actuelle des voyages dans d’autres galaxies ?

Pierre Monnet : Tout d’abord, je dois vous signaler qu’un voyage tel que je l’ai fait n’est pas chose courante comme s’il suffisait de prendre un ticket de bus et partir… Je ne peux répondre à cette question car je suis souvent absent de mon corps et je ne sais où ils me font voyager. Dans ces moments là, c’est le trou noir. Ils me prennent parfois pendant des heures au cours de ce genre de contacts, au bout desquels je ne rapporte aucune information, mais après lesquels je ressens d’importantes modifications au plus profond de moi-même : j’ai de plus en plus conscience d’être davantage étranger à la planète sur laquelle je vis. Je ne peux pas vous en dire plus.

Question : Dans votre premier livre, vous aviez indiqué que grâce à l’ »opération de régénération cellulaire » pratiquée sur vous, vous vivrez 120 ans. Pourquoi pas davantage ?

Pierre Monnet : Scientifiquement parlant, l’héritage génétique de mes cellules étant ce qu’il est, ils n’ont pu faire mieux, mais ces 120 années de vie sur Terre suffisent pour que je puisse accomplir mon « travail ».

Question : Serait-il possible de procréer avec ces êtres de l’espace ?

Pierre Monnet : Je n’en sais rien. Mais cela ne me déplairait pas, car l’élément féminin de cette race est apparemment très agréable à regarder..!

Question : Ont-ils comme nous le besoin, la nécessité de dormir ?

Pierre Monnet : Sur ce plan là, ils sont comme nous. Tout être humain, d’où qu’il soit, doit se recharger en énergie cosmique motrice. De plus, chaque moment de sommeil est un voyage astral de l’entité. Celle-ci part en quête d’informations sur un plan spirituel supérieur afin d’être guidée dans la Vie.

Question : Que faut-il penser des extraterrestres ?

Pierre Monnet : Tout dépend de l’ouverture d’esprit et du degré de conscience cosmique de chaque individu.

Question : La télépathie peu t-elle servir d’entrée en matière avec les extraterrestres ?

Pierre Monnet : Oui, mais hélas, très peu de Terriens sont télépathes d’une façon convenable et suffisante.

Question : Les extraterrestres qui sont parmi nous communiquent-ils avec l’homme de la Terre et suivent-ils les mêmes conditions de vie ?

Pierre Monnet : Ils peuvent communiquer avec nous. Vous avez peut-être parlé à l’un d’eux au cours de votre existence et vous ignoriez qu’il n’était pas terrien.

Un certain nombre d’entre eux vivent parmi nous dans des conditions approximativement identiques aux nôtres. Sur le plan social et pour des raisons précises concernant leur programme, ils doivent absolument s’identifier au mode de vie de notre société durant leurs activités officielles. Pour l’instant, ils ne doivent pas être découverts au cours de leur infiltration pacifique d’étude et d’aide aux Terriens.

Question : Serait-il possible de se grouper pour former un égrégore et accroître nos forces pour le contact ?

Pierre Monnet : Affirmatif. Des expériences ont déjà été tentées avec succès au sein d’un groupe de personnes de mêmes concepts et de mêmes affinités en ce domaine, mais c’est délicat : un seul élément un tant soit peu négatif et empreint de doute peut empêcher l’expérience de réussir.

J’ai moi-même fait l’expérience avec des gens « triés sur le volet ». Ces personnes non seulement ont vu l’engin mais se sont senties dans un état de « transformation » très agréable. Dans ce genre de groupes, ceux qui reçoivent les informations ne sont pas nécessairement les plus érudits.

Question : Les tremblements de terre ont-ils une relation directe avec les O.V.N.I. ou avec les humains nocifs ?

Pierre Monnet : S’ils le voulaient, les extraterrestres pourraient provoquer de très grands séismes sur la planète. Mais ils font au contraire le maximum pour diminuer l’intensité de nos tremblements de terre et d’en limiter les dégâts.

En ce qui concerne la puissance négative des cerveaux humains agissant sur le phénomène de l’accélération des déplacements des couches tectoniques, je suis affirmatif : 80% des séismes qui ont eu lieu, ont lieu et auront lieu dans le futur proche, sont issus de la négativité des pensées humaines. Je l’ai déjà dit : les pensées négatives des humains sont plus importantes que les pensées positives. Ces pensées négatives se groupent et prennent une force insoupçonnée, façonnant un égrégore alimentant l’inconscient collectif, se cristallisant et agissant sur la matière par effet de boomerang sur la couche de Van-Halen.

Question : Vivrons-nous une nouvelle vie auprès d’eux ?

Pierre Monnet : Le cycle complet de réincarnations d’un être humain sur notre planète est d’environ 72.000 ans. Je vous souhaite d’en être à vos 71.980 ans… Alors il y aura des chances que vous vous réincarniez sur une planète aux vibrations supérieures similaires à la leur. Mais n’y comptez pas trop ! Dans ce genre de calcul des vies successives, l’être humain de la Terre ne sait jamais où il en est…

Question : Dans votre livre, vous affirmez que l’homme a perdu depuis bien longtemps la notion de ce processus naturel et permanent de la régénération cellulaire spontanée. Peut-être serait-il possible de retrouver cette capacité si les hommes rassemblaient un jour leur savoir et leur puissance scientifique ? Ainsi il y aurait de grandes chances pour que les êtres humains atteignent la perfection, la sagesse et l’Amour ?

Pierre Monnet : Vous mettez, comme beaucoup de Terriens, la charrue avant les bœufs. Il faut que vous sachiez que le savoir scientifique des hommes n’est apparu qu’à cause de la perte des pouvoirs psychiques colossaux qu’ils détenaient initialement. L’homme a perdu les pouvoirs avec lesquels il pouvait tout sans effort, son esprit créant la matière. Cette perte est due à la négativité créée par le mauvais usage du libre-arbitre. Dès ce moment et très rapidement, il a fallu à l’homme une compensation pour pouvoir survivre. Il bâtit son savoir en puisant dans le négatif. Il continue ainsi à dégénérer. L’homme n’atteindra jamais la perfection en cherchant uniquement à acquérir ce qu’il croit être le savoir et la puissance.

Seul l’homme ayant développé en lui la loi d’Amour pourra acquérir la Connaissance. Aussi paradoxal que cela puisse paraître à un scientifique cartésien, le processus de la régénération cellulaire spontanée donnant à l’homme l’immortalité du corps et de l’âme, ne pourra se manifester que lorsque celui-ci sera Amour. Seul l’Amour est régénérateur ; car il est la Vie, la Vie éternelle, perpétuelle…

Question : Vous a-t-on fait savoir si Jésus est revenu sur la Terre après sa mort ? Ce que l’on appelle « résurrection », serait-ce la venue définitive des Galactiques sur notre planète ?

Pierre Monnet : Malgré ses origines parthénogénétiques, Jésus était un homme comme les autres. Il nous a été présenté comme étant le modèle de ce que l’être humain aurait dû être. Les humains n’ont rien compris, ils l’ont tué. Le phénomène visible de la résurrection a été provoqué pour enseigner le principe de la Vie après la mort. Là non plus, les humains n’ont pas compris et en sont encore au même point qu’auparavant.

Question : Pensez-vous que les personnes ayant la faculté de découvrir partiellement l’avenir puissent être contactées par les extraterrestres ?

Pierre Monnet : Dès l’instant où quelqu’un possède des facultés dites « paranormales », il se classe dans la catégorie des médiums. De même que les contactés appartiennent à une certaine catégorie de médiums, les médiums en titre reconnus par la société humaine de notre planète peuvent être contactés. Mais tous ne le sont pas et loin s’en faut, car il existe des médiums négatifs… qui n’ont aucune chance d’être contactés.

Question : Comment faire pour être guidé dans la vie par ces merveilleux Galactiques dont vous parlez dans vos deux livres ?

Pierre Monnet : Soyez Amour et attendez.

Voici un second et dernier livre de Pierre Monnet (dont je ne peux vous donner d’avis car je ne l’ai pas lu)

Les extraterrestres m’ont dit…

Je suppose que tous les passionnés d’ufologie vont se foutre de moi avec mes vieux livres qu’ils connaissent sans doute déjà. 
Mais perso je n’ai jamais été passionnée de ce genre de chose, ce qui semble assez paradoxal pour quelqu’un qui a justement eu un contact extraterrestre ! 
Ce qui me rassure c’est que la personne dont je vais vous présenter le livre  qui raconte ses contacts ET, était comme moi, pas passionné par ce genre de chose. 
Mon contact est relativement spécial dans le sens qu’après m’avoir dit qu’il venait des pléiades, je n’avais toujours pas compris que j’avais à faire à un de nos amis galactique, vu que comme je viens de vous le dire je n’étais pas passionnée, ni par les histoires d’ ET ni même par les étoiles dont je ne connaissais aucun nom. 
Vers la fin de notre rencontre il m’avait posé la question directe si je croyais aux ET, et je lui avait répondu en toute logique que nous n’étions sans doute pas les seuls dans l’univers mais que ceux-ci ne pouvaient sans doute pas nous ressembler, car si on se fie aux explications scientiques de l’évolution humaine, il a fallu un paquet de concours de circonstance pour en arriver aux hommes que nous sommes maintenant.  Et qu’il était donc statistiquement impossible qu’il y ait eu les mêmes conditions et les mêmes circonstances sur une autre planète pour qu’il y ai eu une évolution similaire donnant un résultat identique, question de logique.
Ce à quoi il m’a répondu : « on t’as appris ça  l’école? »
« ben oui » répondis-je 
« et si c’était faux ? » me dit-il
j’ai réfléhit et je lui ai répondu « mais pourquoi on nous aurait appris des choses fausses à l’école ? »  j’ai rajouté que j’avais déjà pas trop apprécié cette période d’école mais si en plus c’était pour nous apprendre des choses fausses…
Ce à quoi il n’a pas répondu. 
Non seulement la réponse aurait été très très longue mais je n’étais à l’époque (il y a 30 ans) pas prête sans doute à l’entendre.

Vous verrez aussi que dans le livre que je vous présente aujourd’hui, la personne parle de « telechargement » et de souvenirs du contenu de ces telechargements qui commencent à lui revenir au bout d’environ 20 ans. 
Tout comme Corey Goode a commencé a avoir des souvenirs aussi plus de 20 ans plus tard  et tout comme j’ai commencé à me souvenir de mon contact bien après les 20 ans aussi.

A noter aussi que dans le livre précédent  » à l’intérieur d’un vaisseau de l’espace »  le contact a été fait à la même période l’un en 1951 l’autre en 1952. Mais vous verrez qu’il y a eu un tas d’autres contactés dont la plupars n’ont jamais parlé.
Bien que ce soit de vieux livres, je trouve qu’il est trés interessant de les lire maintenant car on se rend compte qu’ils sont tout à fait d’actualité et qu’ils sont juste par rapport a ce que l’on sait maintenant.
En dehors du fait que m’algrès la régénération cellutaire qui devait le faire vvre jusqu’à 120 ans , Pierre Monnet serait mort en 2009, soit à l’âge de 77 ans,  si mes infos sont justes, mais je n’ai pas pu savoir de quoi.

Voici donc quelques extraits de ce livre :

… » Les Extraterrestres existent bel et bien, et sont catastrophés de voir la manière antinaturelle dont nous nous comportons.
Eux, sont pacifiques et fraternels (du moins ceux qui m’ont contacté, ainsi que 296.000 autres terriens).
Leur message est simple et clair ; il veulent que nous nous élevions à leur niveau, en harmonie avec les autres mondes habités qui nous entourent.
Et là, je m’adresse tout particulièrement aux autres contactés :
« …Ne laissez pas le message que vous avez reçu, s’imprégner de vos passions, de vos croyances et de votre agressivité maladive car, dans ces cas là, vous en déformez la vérité et la simplicité qui se résument en un seul mot, qui doit être compris de tout le monde : «AMOUR». Seule de la compréhension de ce mot et de sa bonne application découlera l’évolution véritable de l’espèce humaine, de notre civilisation, de notre planète même.
« Mes » Extraterrestres m’ont enseigné et fait vivre ceci (ce sont leurs propres pensées) :
« … Ne haïssez pas… ne haïssez plus… Aimez… Aimez intensément… vous n’aurez plus de problèmes. Tout deviendra simple, facile et tout ce qui vous paraissait impossible, deviendra possible.
L’Amour, c’est la Vie…
Nous souhaitons que d’ici l’année 2 000, l’homme atteigne le degré de sagesse nécessaire qui lui permettra de comprendre et de se servir de l’aide que nous voulons lui apporter, pour qu’il puisse enfin bâtir ce qu’il n’a encore jamais bâti de parfait, de vrai, de beau et de durable sur sa planète.
Mais cette sagesse ne s’acquiert que par un travail intérieur individuel de chaque homme, face à face avec lui-même… Il doit prendre conscience que chaque individu porte en lui sa part de responsabilité vis-à-vis de l’humanité toute entière, et que ce qui arrive à votre civilisation n’est autre que le reflet de son propre
comportement. Car : Nul geste, nulle pensée ne peut plus être effacée. Dès son émission dans l’espace, elle devient créatrice de haine ou d’Amour, de destruction ou de vie… »


Il est effarant de constater que devant de tels propos rapportés par lescontactés, ceux-ci sont traités de rêveurs, d’illuminés et de fous… Mais alors! Que doit-on penser des fauteurs de guerres, des marchands de canons, des constructeurs d’armes nucléaires et de moyens bactériologiques de détruire les vies humaines ; et des
propagateurs de pollutions en tous genres à partir des industries de gros profits…?
 »

 extrait de « les extraterrestres m’ont dit.. » de Pierre Monnet

… » Afin de ne pas m’attirer de sérieux ennuis, je ne dirai pas de quels
gouvernements il s’agit, et lequel des Chefs d’Etat a reçu une délégation extraterrestre, en plein jour, sur une base militaire importante, sans que les radars aient eu le temps de détecter l’engin discoïdal qui a atterri en bout d’une piste désaffectée pour ne pas gêner le trafic. Ce Chef d’Etat a parlé de vive voix, à huis clos,
pendant quatre heures, avec cinq extraterrestres de VEGA, Alpha de la constellation de la LYRE. Ces Etres étaient venus le prévenir des dangers que nous faisions risquer à notre planète, avec nos expériences scientifiques. Ces Etres étaient venus apporter à notre planète les moyens scientifiques de voyager dans l’espace et de
guérir 80% de nos plus graves maladies. Ces Etres étaient venus aussi et surtout, pour nous apporter un système de structure sociale basé sur l’abolition de la notion d’argent qui entrave notre évolution et notre progrès. Le bien-être de chaque homme de la terre s’en serait accru de 100%.
Je sais ce que je risque en dévoilant de tels faits, mais les temps sont venus où tout doit être mis à nu.
 »

… »Les Extraterrestres que j’ai rencontrés en 1951 et qui me contactent encore télépathiquement depuis 1974 sans se présenter à moi, visitent notre planète pour nous enseigner le seul moyen d’éviter que nous sombrions dans la catastrophe imminente qui
nous guette.

Je puis vous dire qu’ils sont là pour nous protéger de nous-mêmes et d’éventuelles atteintes venant de l’extérieur…

Ils sont d’une puissance et d’un savoir stupéfiant et fantastique ; malgré cela, ils sont pacifiques et m’ont donné un véritable enseignement où il est question d’Amour entre les peuples.
Ils sont contre la notion d’argent, les guerres, les religions et la politique, qui font la pourriture des mondes.

Ils sont au courant de tout ce qui se passe sur notre planète, car ils nous étudient depuis plusieurs milliers d’années.

Ils voyagent dans le futur et dans le passé ; il n’est pas exclu qu’ils aient pu contacter un plan « Divin ».
Dans la réalité, par un plan divin il faut entendre : — moment dans l’espace et dans le temps où une espèce humaine a compris qu’il existe autre chose que la matière, et que pour atteindre cet inconnu que l’on pressent, il est absolument nécessaire d’atteindre un
degré d’évolution mentale, morale, psychique, psychologique, spirituelle et scientifique s’approchant le plus près possible de la perfection et atteignant la plus grande sagesse
dans le respect des lois universelles cosmiques  .

Pour cela, il n’est nul besoin de créer des sectes et des religions.
Les Extraterrestres qui m’ont contacté, apportent tout d’abord la sagesse et l’Amour.
Un plan est prévu au cours duquel, si nous comprenons l’importance de leur enseignement et si nous essayons de nous efforcer à les appliquer, alors et alors seulement, ils se montreront publiquement et officiellement aux hommes de notre planète.
Pour l’instant, ils se manifestent en évoluant avec leurs vaisseaux dans le monde entier et en contactant certains d’entre nous, les plus ouverts d’esprit, les moins agressifs.

Nous étions 296.000 contactés en 1975. C’est à nous, les contactés, de diffuser le message d’Amour, de paix et de fraternité des Extraterrestres. Notre mission est difficile, importante et dangereuse pour notre personne, mais nous ne reculerons devant rien, dès l’instant où nous avons compris l’enseignement reçu de ces Etres dont la pureté et la bonté ne trompent pas, faisant penser immédiatement que leur mission est d’origine «Divine ».

Ne pas associer ici le mot « Divin » à Dieu, mais à un état d’être n’existant plus en l’être humain de notre planète depuis fort longtemps, et qu’il serait nécessaire de rechercher par un retour aux sources  .

Ces Etres venus d’ailleurs m’ont expliqué, entre autre, que beaucoup des leurs sont parmi nous ; nous les côtoyons parfois sans savoir qu’ils n’appartiennent pas à notre planète. En effet, mis à part quelques détails physiques insignifiants visibles de
l’extérieur, seule leur grande taille* pourrait attirer notre attention. Mais de grands terriens existent également parmi nos semblables, c’est ce qui nous empêche de voir la différence entre ceux-ci et nos « cousins galactiques ».

*« mon » pléiadien mesure 1,87m

 extrait de « les extraterrestres m’ont dit.. » de Pierre Monnet

Je viens du Soleil – dernière partie

L’âme et le masque


Flavio – Je dois chercher une définition différente du mot « ami ». Nous sommes en train de faire un dictionnaire personnel.
Maman – Récemment, j’ai lu une belle définition : « l’ami, c’est celui à qui nous pouvons tout dire de nous-mêmes ».
Flavio – Elle est belle, mais elle ne peut pas me servir, au moins pour mes compagnons d’école. Tu sais bien que mon meilleur ami est Alexandre et que je lui montre seulement mon masque, il ne connaît pas le plus important de moi.
Maman – Qu’est-ce que c’est, ton masque ?
Flavio – Mon masque est ma personnalité. Je suis Flavio, un enfant de presque huit ans, assez bon élève, bon camarade, pas très bon en sport. Mais cela n’est qu’une petite partie de ce que je suis.
Maman – A moi peux-tu raconter qui tu es réellement ?
Flavio – Je te le raconte depuis que j’ai trois ans. Je suis une âme qui vient, avec beaucoup d’autres, aider dans les temps actuels. Maintenant je suis sur la Terre, cette planète tellement
physique qui est en train de commencer son cheminement spirituel. Pour arriver à la Terre, j’ai dû passer par le Soleil pour entrer dans ce système solaire. Ensuite, j’ai expérimenté la densité sur des planètes moins physiques que la Terre. L’univers est le corps physique de
Dieu et les humains en connaissent à peine une toute petite partie.
Nous pouvons dire qu’une âme naît en tant qu’âme quand elle se sépare du noyau d’essence divine. Elle passe par beaucoup de manières d’être, par diverses formes d’existence, et ensuite retourne au noyau enrichie par son expérience. Dans ce sens, mon âme
a beaucoup d’expérience, mais j’ai peu de pratique dans un monde si difficile. C’est pour cela que j’ai besoin de beaucoup d’aide.
Flavio, 7 ans

Extrait de « je viens du soleil »  de Flavio Cabobianco

La mort et le néant


« Il y a des mots qui existent seulement sur cette planète tellement physique, comme le mot néant et le mot mort.
Le mot néant en lui-même ne peut exister. Il peut exister rien de quelque chose, mais rien de rien n’a pas de sens, parce que toujours existe Dieu. Jamais quelque chose de Dieu ne peut disparaître ou ne pas exister.
Le néant est impossible, et aussi rien n’est impossible.
Si tu dis à un être très spirituel, à un ange par exemple, que certains humains croient au néant, il ne peut pas comprendre ; il se rend compte que ces humains sont très ignorants.
Certaines personnes croient que tout se termine avec la mort. Il est certain que quand l’homme meurt, son corps physique disparaît, mais l’homme ne meurt pas tout entier, son âme s’en va avec Dieu. On peut avoir un peu peur, parce que cesser d’être physique, c’est un
changement très grand. Mais c’est comme terminer l’école et ensuite continuer à apprendre, aller dans un niveau supérieur, ou à une école différente.
C’est-à-dire que la mort, comme aboutissement de la vie, n’existe pas ; la vie continue, de façon différente. Nous continuons à être une partie de la vie qui vient de Dieu et qui retourne à Dieu. »
Flavio, 6 ans

La vérité


Je suis entouré de livres, préparant une conférence, très absorbé. Flavio s’approche. Il me dit :
Flavio – Qu’est-ce que tu fais ?
Papa – J’étudie… je prépare un exposé.
Flavio – Pourquoi tant de livres ?
Papa – Pour voir ce qui a été écrit sur le sujet, et préparer ce que je vais dire.
Flavio – Ca, ce sont les vérités des autres. Tu dois regarder à l’intérieur de toi et dire ta vérité.
Papa – Pour moi, ce n’est pas si facile. C’est en lisant beaucoup que je suis arrivé à ma propre vérité.
Flavio – Bien sûr, à toi Dieu te transmet la vérité à travers les livres. Moi, je n’ai pas besoin de lire des livres. J’ai une connexion directe. Je sens la vérité.
Papa – Parfois, je pense que mes propres idées peuvent t’influencer et je ne veux pas faire cela.
Flavio – Non, ça ne peut pas m’arriver. Les êtres humains ont des idées, ils s’agrippent aux idées comme moi à ce coussin. (Il prend un coussin et il le serre contre lui.) Parfois, ils changent leurs idées pour d’autres qui leur plaisent plus ou leur paraissent plus intéressantes.
Moi, je ne peux pas changer mes idées parce que je suis ainsi. Les idées sont dans ma nature, elles sont ma nature, elles font partie de moi. (Il pose le coussin sur le sol et s’assied dessus.)
C’est pour ça que tu ne peux pas m’influencer. Mais tu peux m’aider beaucoup si tu m’enseignes des mots qui m’aident à expliquer ce que je sais déjà.
Papa – Comment est-il possible que tu viennes avec la connaissance de concepts qui m’ont coûté des années de travail pour les découvrir et les comprendre ?
Flavio – C’est l’amour qui aide. Maman et toi êtes venus à travers l’amour de vos parents, qui s’aimaient assez. Mais l’amour de maman et de toi était encore plus grand, parce qu’il était moins personnel. C’est pour cela que j’ai pu maintenir ouverte la connexion.
Flavio, 6 ans

Extrait de « je viens du soleil »  de Flavio Cabobianco

Je viens du Soleil – suite

Flavio a un frère un peu plus agé que lui, et lui aussi a gardé sa connexion originelle avec la source.  Les conversations entre les 2 frères sont étonnantes quand aux parents… ils font ce qu’ils peuvent lol

… »Marcos – Non, non ! C’est un film terrible. J’ai lu dans un journal que l’actrice principale est morte peu après avoir fini le tournage. Et ces choses-là n’arrivent pas par hasard.
Maman – Et pourquoi est-ce qu’elles arrivent ?
Flavio – Elles arrivent parce que les portes de l’astral s’ouvrent.
Marcos – Bien sûr ! Et des forces destructives entrent, elles sont comme des voleuses d’énergie.
Les gens ont très peur des voleurs physiques, mais ils ne se doutent même pas qu’il y a des voleurs qui ne se voient pas.
Papa – Comment ça ?
Marcos – Il n’y a pas seulement le monde que nous voyons qui existe. Il y a d’autres dimensions moins matérielles.
Maman – Pourquoi ne m’expliquez-vous pas tout cela ?
Marcos – Cela ne vaut pas la peine. Il est très difficile d’expliquer ce que l’on sent.
Flavio – Mais il faut que nous l’expliquions ! C’est très important !
Marcos – Explique-le toi. Moi je t’aiderai.
Flavio – Nous vivons dans un plan de l’Univers, dans la base d’une espèce de tour, dans la région la plus physique. Mais il existe beaucoup d’autres niveaux, et tout est relié. L’Univers est né
lorsque Dieu décida de faire une expérience, l’Evolution. Nous avons tous un « petit univers » à l’intérieur.
Marcos – Pour mieux comprendre, il faut que nous le dessinions.
Flavio – Bon, nous allons le dessiner quand nous rentrerons à la maison. »

Marcos, 10 ans, – Flavio, 7 ans
Extrait de « je viens du soleil »  de Flavio Cabobianco

…  » Maman – Attention, tu as failli tomber ! Quel travail ça me donne de m’occuper de toi !
Flavio – D’accord, j’ai de la chance que tu m’aies rattrapé. Mais c’est ton travail ici sur laTerre de t’occuper de moi. Toi tu t’occupes de moi, et moi j’ai à m’occuper de milliers d’âmes.
Maman (avec une certaine ironie) – Ainsi, tu es une petite personne très importante. Il me semble que tu es un peu vaniteux…
Flavio (avec naturel) – Tu ne me comprends pas. Dans le plan physique, il arrive que l’on ait la responsabilité de s’occuper de certaines personnes. Toi, par exemple, tu t’occupes de moi, de mon frère… nous sommes à ta charge. Moi, comme je suis un enfant, j’ai seulement à m’occuper de ma chatte… Mais dans le plan spirituel, nous aidons tous à l’évolution de beaucoup d’êtres, et en même temps il y a des êtres qui nous aident nous. Moi, justement, je
n’ai pas trop d’âmes à charge ; toi, tu en as sûrement plus que moi. Sais-tu pourquoi ?
Maman – Non, et je ne te comprends pas très bien.
Flavio – Toi, tu es quelqu’un qui s’occupe des autres. Moi, je suis un « informateur ». Ma fonction est de donner ici sur la Terre des informations concernant le plan spirituel et, mon travail est d’informer les autres mondes pour dire comment est la vie sur la
Terre. Pour informer ici, j’ai besoin de mots, de parler, de m’expliquer et de me faire comprendre. Dans d’autres mondes, c’est plus facile. Je transmets par des ondes télépathiques, et ceux qui le veulent, captent. Cela leur paraît bien sûr incroyable qu’il existe
un monde comme celui-ci. Il est très spécial.
Maman – Pourquoi est-il tant spécial ? Moi je ne trouve pas.
Flavio – Toi, tu ne le trouves pas spécial parce que tu t’y es adaptée depuis beaucoup de vies. Tu es vieille sur la Terre, c’est pour ça que tu t’occupes de moi, tu peux m’apprendre comment vivre ici.
Tu ne peux pas savoir à quel point il est difficile d’expliquer à d’autres êtres certaines choses. Par exemple, pour prendre de l’énergie, les humains introduisent dans leur corps physique des cadavres d’autres formes de vie, en utilisant certains instruments (les couverts).
D’abord, ils les préparent, ils cuisinent. Tout ça, c’est pour extraire juste un peu d’énergie.
Celle qui est en trop, ils la rejettent hors du corps (ils font caca). Ils reçoivent plus directement l’énergie du Soleil, mais elle ne leur arrive pas très bien parce qu’ils utilisent des habits. Dans les autres planètes, l’extraction de l’énergie est plus directe, elle s’absorbe de la
Source.
 »
Flavio 6 ans (Et oui ça calme ! lol)

 » Au coucher de Soleil, je me promène avec Flavio au bord de la mer.
Papa – Qu’est-ce qui t’arrive, Flavio, te me parais triste ?
Flavio – Je me sens seul.
Papa – Tu n’es pas seul ; tu es avec moi, tu es avec maman, avec ton frère, et nous t’aimons tous beaucoup. C’est la maison de Buenos-Aires qui te manque ?
Flavio s’arrête, me regarde les yeux pleins de larmes, et dit entre deux sanglots :
Flavio – Tu ne comprends pas. Personne ne comprend. Je ne me sens pas seul des humains ; je me sens seul de Dieu ; ça ne peut pas se comparer. A cette heure, quand le Soleil s’en va et qu’on ne voit encore ni les étoiles, ni la Lune, Dieu me manque.
Flavio paraît encore plus minuscule face à l’immensité de la mer, sur la plage déserte.
J’essaie de le consoler en l’embrassant, mais je sens que seul son corps est ici. Il s’abandonne dans mes bras, mais il est très loin. Jusqu’à ce que, avec un profond soupir, il sèche ses
larmes et revienne. Il me dit : Papa, rentrons à la maison.
 »

Extrait de « je viens du soleil »  de Flavio Cabobianco

 

Je viens du soleil

 » Des enfants d’un nouveau type sont en train de naître. Ce sont des humains différents, bien que rien ne le laisse supposer. Je suis seulement l’un d’eux, un des premiers.
L’humanité est en train de changer. La connexion avec le monde spirituel est plus ouverte.
Tous les enfants peuvent à présent se maintenir unis à cette source spirituelle, à leur essence.
Les bébés pleurent parce que vivre sur cette planète est très difficile. Un bébé essaie de s’exprimer par voie télépathique, mais cela ne fonctionne pas parce que tout est beaucoup trop dense ici-bas. Il voit tout, le mauvais et le bon, le vrai et le faux. Dans d’autres planètes, on voit ce que l’on veut. « Voir » est une façon de parler, vu que les yeux physiques n’existent pas : l’être se concentre sur ce qui l’intéresse et il peut s’arrêter quand il le désire.
Le nouveau-né est terrorisé par son emprisonnement dans la réalité physique. Il regrette l’unité essentielle d’où il vient, si bien qu’il s’unit rapidement aux personnes qui s’occupent de lui. Il transfère le rapport qu’il avait avec l’Etre Suprême à ses parents. Dans le cas où
ceux-ci croient seulement au monde matériel, ils vont l’emprisonner chaque fois davantage dans le plan physique. En lui apprenant à parler, ils limitent sa pensée. En grandissant, les enfants vont perdre la connexion avec leur origine.
Pour aider les petits, il faut aider les grands. Si les parents sont ouverts, ils vont s’occuper de leurs enfants sans leur imposer leurs propres idées, leur vision du monde ; le principal est de leur donner de l’espace, de leur donner du temps, de les laisser penser, de les laisser s’exprimer. Il est important de leur parler de Dieu, mais en les laissant libres de trouver leur vérité.
Le cerveau humain est comme un ordinateur, mais ce dernier à une mémoire limitée, reflet du cerveau physique. En revanche, l’esprit est le reflet de l’Esprit Divin, qui est infini.
Les humains apprennent à utiliser un seul point de vue : le quotidien qui sert pour le physique et pour vivre en société. Les enfants, en jouant, pratiquent cette réalité. Rester ouvert, c’est permettre d’autres points de vue. Par exemple, le point de vue Extérieur consiste à « voir » de l’extérieur de la Terre, et plus encore de l’extérieur de la partie manifestée de l’Univers. Le point de vue Central consiste à « voir » depuis le noyau interne de son être
propre, et voir le noyau des autres êtres.
On ne fait pratiquer aux enfants que le point de vue Quotidien. De cette façon, ils limitent l’usage de leurs ondes mentales et apprennent à se concentrer sur le plan physique. C’est comme utiliser à peine une toute petite partie d’un ordinateur. Une fois qu’ils sont programmés de cette façon, il leur est très difficile de se rouvrir, ils peuvent se tromper. Ilfaut beaucoup de patience ensuite pour rétablir le contact spirituel.

La plupart des êtres humains vivent toute leur existence en oubliant la totalité à laquelle ils appartiennent. Ils n’ont conscience de l’unité supérieure que quand ils sont bébés, et parfois la récupèrent un peu avant de mourir. Ils cherchent le bonheur à l’extérieur parce
qu’ils l’ont perdu à l’intérieur. Ils souffrent à cause de leurs désirs et aussi à cause de leur dépendance envers d’autres êtres humains.
Un enfant nouveau sait qu’il est une partie du Tout. Si on essaie de lui enseigner l’idée de « mien » ou « à moi », il ne comprend pas ; il ne peut dissocier le « mien » du Tout et croit alors que tout lui appartient. Il faut le laisser partager. Il y a un seul Moi pour le Tout, bien que Moi Individuel soit d’une variété infinie.
Flavio   »

Extrait de « je viens du soleil »  de Flavio Cabobianco

Whaou ! vous n’imaginez pas à quel point ce livre me parle ! Cet extrait est juste le prologue du livre, si vous lisez la section qui suis-je de ce site. Je parle de mon arrivée sur terre, où je me suis retrouvée dans le corps d’un bébé. Croyez moi, moi aussi je m’en souviens très bien ! je me souviens de cette énorme frustration de ne pouvoir ni parler, ni marcher, ni m’exprimer d’aucune façon et pourtant je comprennais tout !
Et même pire, car un bébé est tout à la fois dans ce corps mais avec sa conscience d’âme adulte je dirais  dans le sens qu’il comprend parfaitement le language humain, mais comme il est toujours connecté au tout, il a une connaissance acrue des choses en ressentant les émotions des gens qui l’entourent en étant totalement connecté à eux , ais aussi en lisant dans leur pensée comme une forme de télépathie.
Donc il comprend non seulement ce qui ce dit, mais aussi le langage non verbal et émotionnel.
Mais il ne peut s’exprimer, ce qui explique pourquoi un bébé pleure « sans raison » ou babille. En réalité il exprime son point de vue ou sa frustration.

Je me souviens aussi que par chance je dormais beaucoup car le sommeil est un refuge où nous retournons d’où nous venons en nous reconnectant à notre âme. Ce qui fait que cela allège la transition et la frustration de se retrouver coinsé dans ce corps minuscule. Comme vous le verrez dans l’extrait ci- dessous  Flavio avait du mal à manger. Tout comme moi !
Jusqu’à un âge relativement avancé  je n’éprouvais absolument pas l’envie de manger car je ne ressentais pas du tout la faim. Probablement que je me nourrissais du prana, car au final je n’étais pas chétive. Au départ je refusais le lait maternelle,  je trouvais cela vraiment pas bon !  je crois que ma mère a fini par ne plus me donner le sein mais le biberon, mais avait bien du mal à me le faire avaler.  Je faisais semblant de dormir pour ne pas le manger ! Croyez le ou non mais je m’en souviens parfaitement !

Plus tard je ne mangeais pratiquement que de la sole et de la floraline ! mes parents et grand parent avait un mal fou a me faire manger autre chose et déjà le peu que je mangeais je me forçais pour le faire.  Quand d’autres enfants se jettent sur les bonbons, gâteaux, chocolat, soda… moi je n’aimais rien de tout cela !
Au final ce n’est que parce que ma grand mère n’arrêtait pas de répéter ‘ »elle ne mange rien cette pauvre petite » que ma mère a fini par convaincre un médecin que j’étais trop maigre  et qu’il  m’a donné une série de piqûres . Je devais être déjà grande car j’allais déjà à l’école en primaire.  Suite à ces piqûres je me suis mise à manger « normalement » …

Pour en revenir à ce livre,  Flavio  qui est argentin, à commencé a parler de sa vision de l’univers, de ses vies antérieures, des lois universelles etc… à partir de l’âge de 5 ans. Par chance ses parents très ouverts et spirituels ont gardé ses dessins , et ont pris des notes de tout ce que l’enfant disait sur ce thème plus tard l’enfant a écrit ses propres textes.  C’est comme cela qu’est né ce livre qui a été traduit en plusieurs langue dont le français.

 

… « Quand j’ai commencé à utiliser mon propre mental, la réalité terrestre m’a paru très difficile. Me servir de mon corps, et par-dessus tout manger, me coûtaient beaucoup. Manger est une manière très indirecte de prendre l’énergie dont on a besoin, et je ne pouvais m’y habituer. Le jour, j’étais fatigué ; la nuit, je voyageais sur d’autres planètes. Mon travail pendant que je dormais était d’être un « informateur ». Je transmettais à des êtres d’autres mondes, par télépathie, des renseignements sur la Terre. Tout leur paraissait très étonnant.
Je savais que j’avais à me trouver ici, mais ça m’était très difficile et je me sentais très seul. Mon frère grandissait et commençait à se fermer un peu au spirituel.
A 5 ans, j’ai fait la connaissance d’une Brésilienne qui travaillait à enseigner des choses spirituelles. Ce fut une rencontre importante, parce qu’elle avait la même mission que moi.
Elle me raconta que, quand elle était enfant, elle avait aussi beaucoup souffert d’être incarnée, et elle m’expliqua que je devais prendre une décision. Elle me dit que mon corps était l’instrument pour remplir ma tâche sur la Terre, que je devais apprendre à m’en servir et à m’alimenter avec l’énergie prise dans le plan physique. C’étaient des choses que je savais, mais ça me fit du bien de les entendre.
Par la suite, j’ai rencontré d’autres personnes qui sont aussi venues faire le même travail.
Notre mission est d’aider au changement. La Terre est en train de commencer à être moins physique, plus spirituelle. Certains disent que je vais me fermer au spirituel quand je serai plus grand, mais je ne le crois pas. Je sais que je ne peux rien oublier de ce qui est mon
essence.
Flavio, 9 ans  »

« Papa – Il y a une ancienne légende qui dit que tous les enfants, avant de naître, sont en contact avec les vérités de Dieu. Mais, au moment de la naissance, un ange leur donne un baiser sur les lèvres et leur scelle la bouche. C’est l’ange de l’oubli. C’est pour cela que les
hommes ont besoin de tout apprendre ; ils ne se souviennent de rien.
Flavio – Oui, c’est ainsi. Mais moi j’étais au courant, et quand l’ange est arrivé, je me suis dérobé, et c’est à peine s’il m’a touché. C’est pour ça que je me souviens. C’est très triste d’oublier.
Maintenant, de plus en plus d’enfants vont naître avec le souvenir de Dieu. Mais le plus difficile est moins de se souvenir que de traduire ce que l’on sait en paroles.
Flavio, 5 ans »