Dieu est « UN »

Depuis une centaine de millions d’années, les religions et sectes dérivées font fausse route, quant à la petite image de ce soi-disant Dieu qu’elles veulent faire adorer aux hommes… et là aussi, tout est à refaire.

Un très grand nombre de chercheurs ont tenté de vouloir expliquer Dieu et c’est là l’erreur. Car l’homme, cet animal « supérieur » à peine civilisé, a tendance à vouloir expliquer Dieu au travers du filtre de l’imperfection humaine. De ce fait,l’homme ne peut avoir, de Dieu, qu’une vue brouillée, ne lui permettant pas de le concevoir tel qu’il est. Dans la réalité, quelque chose de supérieur existe, mais
n’est pas explicable, car c’est incommensurable à tout point de vue. On ne peut et on ne doit pas davantage le nommer. Il est le constructeur de toutes choses, c’est tout ce que l’homme, dans son imperfection, ressent de « Lui », et ce mot est encore faux lorsqu’on dit « Lui ».

  « les extraterrestres m’ont dit.. » de Pierre Monnet

Car Dieu est « UN ». C’est cette force colossale, cette énergie pure,
VIVANTE et INTELLIGENTE qui nous a permis de VIVRE dès l’instant où ELLE a PENSÉ la création de tout ce que nous connaissons, connaîtrons peut-être ou ne connaîtrons jamais. Car, si « UN » cessait un instant de PENSER la création, plus
rien ne pourrait prétendre avoir existé.

Les chercheurs ont échafaudé toutes sortes d’hypothèses qui les ont amenés à se poser les questions suivantes : « Pourquoi cette énergie vivante et intelligente a créé la matière, a créé l’homme ?… » (sous-entendu qu’elle est unique, parfaite en soi, et qu’elle pouvait se suffire à elle-même…), et avec tout cela, qu’est-ce que
l’homme ? Qui est l’homme ? A quoi sert-il dans la création ?…

« UN », cette énergie pure et intelligente, crée par esprit de perfection toujours croissante.
Le cosmos n’a pas de dimensions, car il est en permanence et toujours en période de création. De par le mouvement expansif de sa construction, le cosmos ne peut avoir de bornes ; la matière qui le compose se dirige en empruntant des lignes de direction de formes radiantes vers l’extérieur, vers l’infini.
La raison d’être de l’homme réside dans le fait que « UN » étant unique et seul, a éprouvé un besoin de compagnie et d’activités multiples hors de sa masse énergétique consciente et à travers sa création.

Mais « UN » étant indépendant et libre de toute action dans ces mouvements, il fallait, pour s’assurer une compagnie logique, que celle-ci soit créée relativement à son image. C’est-à-dire qu’elle soit également indépendante et libre dans ses actions et ses mouvements.
Pour réaliser cette opération, « UN » divisa une partie de sa masse énergétique en de multiples entités qui se dispersèrent dans le cosmos, et prirent place dans ces enveloppes matérielles que sont les êtres vivants. De ce fait, dès le départ, l’homme est d’essence divine. Je dis bien, dès le départ, c’est-à-dire depuis la création
des espèces humaines jusqu’au moment où l’homme prend conscience que la loi de liberté lui est offerte et qu’il commence à en user. Après, c’est autre chose ; fallait-il qu’il sache se servir de cette liberté pour aider à parfaire la création et sa propre évolution, lui permettant de rejoindre son origine divine après son passage dans la
matière.


De toutes façons, dans tout cela, il n’y a rien qui ait pu motiver la constitution de toutes ces religions compliquées et hors du réel, pleines de mystère, que l’humanité a fait naître dans le monde jusqu’à nos jours actuels.

Le mot religion ne veut rien dire et n’a servi jusqu’à présent qu’à
déformer les vérités premières, les vérités cosmiques universelles permettant à l’homme cet imbroglio biochimique d’évoluer vers la perfection dans le temps et l’espace.
Les religions, depuis fort longtemps, n’ont su être que des éléments
idéologiques agressifs, visant l’emprise psychologique sur les masses, par des menaces de damnation éternelle après la mort.
Les religions et sectes profitent de la crédulité, de l’imagination et de la confiance des masses à des fins d’exploitation monétaire, assurant de grandes richesses aux groupes de direction de ces religions et sectes.

Si l’on veut bien ouvrir les yeux, on peut se rendre compte que la plus grande concentration des richesses matérielles se trouve au sein des religions, alors qu’au vingtième siècle on voit encore de grands pays sous-développés, dont les habitants vivent de façon inhumaine, et où règnent la famine et la maladie.

« les extraterrestres m’ont dit.. » de Pierre Monnet

A côté de cela, on peut voir la stagnation d’argent, de minéraux précieux et d’or dans les coffres et dans les temples, églises et lieux publics de rassemblements religieux. Aux premiers rangs de ces religieux, on peut voir essentiellement les gens dits de « classes supérieures », priant orgueilleusement et égoïstement pour la conservation de leur bonheur, de leur fortune, situation et confort personnel ; fortune et situation leur permettant de ne pas souffrir des fléaux de la cupidité des hommes s’abattant sur les moins favorisés, que les classes supérieures maintiennent volontairement dans l’infériorité, afin que les « réserves d’esclaves » travaillant pour les « gros » et «puissants de ce monde » ne s’épuisent pas.

Contrairement à ce qu’elles auraient dû être, les religions n’ont été pour
l’homme, que troubles et désordres de son esprit, parce que celles-ci ne sont pas
habitées par l’esprit de « UN », qu’elles refoulent par leur considérable
imperfection dans leur savoir des lois cosmiques universelles.
Vu le degré d’évolution matérielle où se trouve l’homme actuel, le concept d’un
Dieu cosmique qui n’a besoin, ni de temples, ni d’églises, ni de religions, est
difficile à assimiler. Pourtant, l’homme est le vivant témoin de son existence, puisqu’il est lui-même d’essence divine. Mais il n’en a plus conscience.

Par suite du mauvais usage qu’il a fait de la loi de liberté qu’il n’a pas su employer pour le développement de son être, l’homme rétrograde sur l’échelle universelle de l’évolution.
Il s’est servi de la loi de liberté pour imploser dans la matière, provoquant ainsi une perte considérable d’énergie vitale, s’éloignant aussi des lois cosmiques et donc de l’essence de « UN » dont il est une infime partie.

Le véritable temple de « UN », c’est l’homme, qui a compris que les seules lois permettant l’évolution de l’être humain sont : la loi d’AMOUR, la loi de PROPAGATION, la loi de DEVELOPPEMENT et d’EXPANSION de cet Amour vers la perfection, vers l’éternité, vers « UN », le but réel de cette entité qu’est l’être humain,
parcelle de « UN ».

Certains « empêcheurs de tourner en rond » diront encore « …Ce gars là est en train de créer une nouvelle religion ; comme si nous n’en avions pas assez !… ».
A cet « empêcheur de tourner en rond », je dis tout simplement qu’il n’a rien compris ; que s’il n’ouvre pas suffisamment les yeux, il ne verra, dans sa vie, que des petits hommes verts et des exploiteurs, car lui-même a été exploité et trompé  par ses multiples religions qui ne lui ont rien apporté de concret ; premièrement, parce
que celles-ci ne sont pas habitées par le Dieu qu’elles enseignent ; deuxièmement, parce que trop éloigné de son origine divine, il est lui-même un sceptique à ce qu’il croit être du surnaturel. De ce fait, il ne peut faire de différence et n’a pas compris que, certes, si nouvelles religions il y a, ce sont les religions de toujours.

Ce qui a été écrit dans le présent livre ne représente pas les enseignements d’une nouvelle religion. C’est tout simplement le retour aux vérités premières, que les religions n’ont pas comprises, ont transformées et étouffées jusqu’à nos jours.
Ces vérités premières sont « LA VERITE », la vérité cosmique des êtres, la seule vérité valable leur permettant d’évoluer dans le sens le plus large du mot.

Cette vérité c’est : l’AMOUR, le développement de l’AMOUR, l’expansion de l’AMOUR.
AMOUR… mot merveilleux que l’homme ne comprend plus et ne connait plus…
AMOUR… mot magique avec lequel, s’il le veut, l’homme peut tout…

 Extrait de « les extraterrestres m’ont dit.. » de Pierre Monnet