Seconde partie : A l’intérieur des vaisseaux de l’espace

…  » L’espace et son activité me laissaient figé tandis que je forçais mes yeux afin de voir tout ce qui se passait dehors. En plus des effets d’étincelles, je vis un bon nombre d’objetslumineux passant à travers l’espace. Pour autant que je puisse dire,les corps les plus volumineux ne brûlaient pas mais brillaient plutôt.
Un en particulier semblait émettre trois couleurs différentes: rouge,
pourpre et bleu. Je demandai si ce pouvait être un autre vaisseau de
l’espace.
— Non, dit Ilmuth avec un sourire, mais elle n’expliqua pas davantage.

Je remarquai aussi que de temps en temps passaient des objets
sombres, plus sombres que l’espace lui-même. Ils étaient de tailles
diverses. Aucun de ces objets mouvants ne semblait toucher le vaisseau.
Par moments, les objets sombres devenaient partiellement lumineux.
C’était, me dit-on, ce que nous appelons des météorites, qui ne deviennent visibles pour nous, sur la Terre, qu’en traversant notre atmosphère par l’effet de friction. Je demandai ce qui empêchait ces objets de heurter le vaisseau alors même qu’ils paraissaient se diriger droit sur lui.
— Le vaisseau, expliqua Firkon, utilise le pouvoir de la nature,
l’électromagnétisme comme vous l’appelez je crois, et il a toujours
un excédent d’énergie. Un peu de cet excédent est dissipé à travers
sa «peau» dans l’espace jusqu’à une certaine distance, parfois courte,
mais parfois supérieure à plusieurs miles. Cela agit comme un bouclier contre toutes particules ou «débris de l’espace» comme vous dites sur la Terre. De telles choses sont continuellement repoussées par la radiation de cette force.

Il continua à m’expliquer que tous les corps étaient négatifs par
rapport à l’espace et se mouvaient réellement dans une mer de force
électromagnétique. C’est pourquoi une radiation négative repousse
tous les corps négatifs en même temps qu’elle empêche le vaisseau de s’échauffer par friction.

Je fus frappé par le fait que tous les instruments que j ’avais vus dans
le vaisseau paraissaient être mis en marche en poussant des boutons.
Et nulle part je ne vis rien qui ressembla, même légèrement, à une arme de destruction. Mais après avoir observé la force de répulsion de la nature dans l’espace, j ’eus l’intuition que cette force pouvait certainement être employée comme auto-protection si un tel besoin se faisait sentir.
Firkon répondit à ma pensée: «Oui, c’est ainsi. Jusqu’à maintenant
le besoin ne s’en est pas fait sentir. Néanmoins, si le choix se présentait de conserver nos vies en luttant contre nos frères, même les belligérants de votre Terre, nous nous laisserions détruire plutôt que de tuer un de nos compagnons humains.»

Les implications de cette simple déclaration m’affectèrent profondément. Je ne pus m’empêcher de réfléchir tristement sur le point de vue si différent de mes compagnons de la Terre. Je pensai aux peuples divisés, aux nations engagées aujourd’hui encore dans une course aux armements pour produire toujours en plus grand nombre de terribles armes de destruction qui apporteront la mort, l’affliction et la maladie à un nombre croissant de millions de leurs compagnons à travers le monde. Je pensai au mot d’ordre de haine pour «l’ennemi» insufflé dans l’esprit des jeunes comme une partie nécessaire de leur préparation à tuer. Il n’est pas inhérent à l’homme qui comprend un tant soit peu sa place dans la création de vouloir tuer. Je pensai à l’indescriptible blasphème des prières adressées à un Père Eternel aimant tous les êtres, prières lui demandant de les bénir en trahissant ainsi l’humanité ellemême. Ilmuth et Firkon restèrent silencieux tandis que ces pensées me venaient à l’esprit. Bien que j ’eusse bien des fois auparavant réflé­chi à ces choses, elles n’avaient jamais pénétré ma conscience avec une si poignante acuité et je compris qu’elles resteraient toujours ainsi en moi désormais.
… »

Extrait de  » A l’interieur des vaisseaux de l’espace » de George Adamski

Mais le voyage de Monsieur Adamski dans les vaisseaux de l’espace avait un but,  celui d’avertir la population terrestre des dangers des bombes,  comme le montre l’extrait ci-dessous, je vous rappelle que ce voyage a été fait en 1952.   Plus tard l’humanité a reçu un autre avertissement venant du commandant Ashtar via le piratage de la télévision.  
Il est vraiment interessant de lire ce livre maintenant car il a bien évidement reçu de fortes critiques lors de sa parution mais maintenant au regard de ce que l’on sait, il prend une toute autre valeur.

 » Mon fils, notre but principal en venant vers vous en ce moment
est de vous avertir du grave danger qui menace les hommes de la Terre.
Connaissant bien plus que quiconque ce que vous êtes capables de réaliser, nous sentons qu’il est de notre devoir de vous éclairer si nous le pouvons. Votre population peut accepter le savoir que nous espérons lui donner par votre intermédiaire et celui d’autres personnes, ou bien se boucher les oreilles et se détruire elle-même. Le choix appartient auxhabitants de la Terre, nous ne pouvons rien imposer.
Lors de votre première rencontre avec notre Frère ici présent,
il vous fit comprendre que les explosions de bombes sur la Terre nous intéressaient. Voici pourquoi.
Même si l’énergie et les radiations des explosions ne sont pas encore arrivées au-delà de la sphère d’influence de la Terre, ces radiations mettent la vie des Terriens en danger. Avec le temps, une décomposition s’amorcera et remplira votre atmosphère
des éléments mortels que vos savants et vos militaires ont confinés
dans ce que vous appelez les bombes. Si les radiations libérées par ces bombes ne vont pas encore plus loin, c’est parce qu’elles sont plus lé­gères que votre atmosphère mais plus lourdes que l’espace lui-même.
Cependant, si l’humanité terrestre libérait une telle énergie contre
une autre population dans une guerre totale, une grande partie de
la population terrestre serait détruite, votre sol rendu stérile, vos eaux
empoisonnées et rendues invivables pour de longues années. Il se pourrait que la masse de votre planète soit elle-même mutilée au point de
détruire son équilibre dans notre galaxie. Tels seraient les effets concernant votre monde. Pour nous, les voyages à travers l’espace pourraient
être rendus difficiles et dangereux pendant longtemps puisque les énergies libérées par de multiples explosions pénétreraient à travers votre
atmosphère dans l’espace extérieur.
Je me demandai dans quelle mesure si la guerre devait éclater chez
nous ils ne jugeraient pas justifié de nous arrêter.
Le maître répondit à ma question mentale en disant: «Comme
vous le savez, avec notre connaissance de l’usage et du contrôle d’énergies bien plus puissantes que toutes celles que nos Frères terriens utilisent jusqu’ici, nous pourrions, si nous le désirions, annuler votre force
avec notre force plus grande. Mais rappelez-vous ce qu’on vous a dit:
nous ne tuons pas nos Frères, même dans le cas de légitime défense.
Nous essayons et nous continuerons d’essayer de prévenir une telle
guerre en apportant aux Terriens la connaissance de ce à quoi ils aboutiraient. Car aucun homme ne peut vouloir une guerre sinon par ignorance.
Une lumière passa sur son visage et ses yeux semblèrent fixer
quelque vision intérieure de beauté tandis qu’il continuait doucement:
«Et aucun homme n’a jamais vécu sans rêver une fois de ce que vous
appelez utopie ou le monde presque parfait. Il n ’y a rien que l’homme ait imaginé qui ne soit quelque part une réalité. Et c’est pourquoi rien n’est irréalisable. Pour vous aussi, Terriens, c’est possible. Pour nous, ceux des autres planètes de votre galaxie, c’est ainsi déjà maintenant. Il y a ceux de votre Terre qui se sont exclamés: comme la perfection doit être monotone ! Il n’en est rien mon fils, car il y a des degrés de perfection comme il y a des degrés en toutes choses.. Dans nos mondes nous sommes heureux mais nous ne stagnons pas. De même que celui qui a atteint le sommet d’une colline, vue de loin, voit une autre colline, plus éloignée, on progresse toujours. La vallée qui s’étend entre les collines doit être traversée avant que la prochaine élévation puisse être escaladée. La connaissance des lois universelles élargit et restreint à la fois. Ce qui se passe chez nous, maintenant, peut fort bien arriver sur Terre.

Elevée par votre savoir, cette même compré­hension rendrait impossible pour vous tout acte de violence contre vos Frères. Vous comprendriez que la même conviction, innée en chaque être humain qui lui fait sentir qu’il a le divin privilège de diriger
sa propre vie et de façonner sa propre destinée, même à travers le sentier du mensonge et de l’erreur, s’applique également à tout groupe, à toute nation et à toute l’humanité.


Exactement comme il y a beaucoup de sentiers descendants éloignant du progrès, il y en a beaucoup qui montent vers lui. Bien qu’un homme en puisse choisir un tandis qu’un autre choisit l’autre, cela ne doit pas les diviser en tant que Frères. En réalité, l’un peut apprendre beaucoup de l’autre s’il le veut. Car dans l’immensité de la Création Infinie il n ’y a pas un sentier qui soit le sentier unique.

… »
Extrait de  » A l’interieur des vaisseaux de l’espace » de George Adamski

Je trouve ce livre plein de sagesse et pour tout dire génial ! c’est d’autant plus intéressant qu’a l’époque où cela c’est passé, les galactiques eux même ignoraient  ce qu’il se passait sur terre  au niveau de la cabale, où n’avait pas pris l’ampleur de la domination et de la manipulation du  peuple. Comme on le voit ils étaient prêt a donner leur technologie à l’humanité toute entière et non a un groupe d’humain négatifs qui la garderait pour eux . Petite précision,  il s’agit là d’un vaisseau vénusien.

« Je pense que les Terriens seraient étonnés de voir combien un
changement rapide pourrait se produire dans toute la planète. Maintenant que vous avez le moyen de répandre à travers le monde entier des messages pressants d’amour et de tolérance pour tous, au lieu de la suspicion et de la censure, vous trouverez des cœurs réceptifs. Car une grande partie de la population terrestre est fatiguée de la guerre et des souffrances qu’elle entraîne. Nous savons que, plus que jamais, elle a soif de connaître une manière de vivre qui la délivre de tout cela.
 »

Tellement vrai !

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