Si le monde était végétarien…

Si le monde était végétarien, il n’y aurait plus d’OGM ni de manipulations génétiques. Ou si peu que,
non rentables, elles s’éteindraient (car il s’agit majoritairement de soja et de maïs destinés à
l’alimentation animale).

Il n’y aurait même plusd’agriculture intensive, car tout cela sert avant tout à nourrir un bétail coûteux en ressources alimentaires. Il suffirait de 20 fois moins de surfaces cultivées pour nourrir toute l’humanité si le quart de celle-ci acceptait de se passer de viande.

La consommation de viande en Occident est utilisée comme vecteur de la famine organisée dans les pays du Tiers-Monde. Cessons de croire que c’est dû à l’incompétence des dirigeants de ces
pays : ils sont mis à sac par le Fonds Monétaire International et l’élimination de la moitié de la
population mondiale, en particulier celle du Sud, est le but. Comme pour le moment les moyens utilisés se sont avérés insuffisants, certains sont en passe d’utiliser les grands moyens.

Si on ne mangeait plus de viande, ou beaucoup moins, l’Amazonie serait alors sauvée, et les fast-foods,
entre autres, qui vivent de sa destruction (pour la production de viande) en faillite. L’eau ne serait plus
empoisonnée. La moitié du chemin d’une révolution écologique et sociale serait fait (ce n’est pas pour rien qu’il est maintenant imposé légalement de dénoncer les personnes qui changent d’alimentation – ou lisent trop, méditent, ou ont des comportements suspects ou susceptibles de les mener à l’autarcie).

Ce sont les multinationales de l’alimentation qui sont les plus grands affameurs du Tiers-Monde. Le végétarisme serait un revirement susceptible de libérer des centaines de millions d’individus de la faim et de la dépendance économique. Et un ouf de soulagement pour votre santé personnelle, mise à mal par la consommation de viande qui acidifie les humeurs (tout comme les produits chimiques ou raffinés), l’acidité étant le principal facteurde maladies dégénératives (elles se multiplient).

Encore plus un ouf pour les animaux. On ne peut espérer une humanité heureuse nonobstant descomportements aussi criminels vis-à-vis des animaux :
élevage, abattage, vivisection, fourrure, destruction des écosystèmes etc. C’est pourquoi la compréhension de l’unité dans l’univers, en conduisant au respect des autres règnes, est le premier facteur d’évolution pour l’humanité.

Vous comprenez pourquoi les journalistes ne font rien, au contraire, pour que l’Écologie se développe
dans les esprits. Les pensées négatives et la violence qui nourrissent nos saigneurs sont, à notre époque,
étroitement liées au commerce de la vie et de la mort dont l’archétype est l’industrie de la viande.

C’est le second niveau : le niveau karmique. Le traitement que nous subissons de la part des Reptiles
dont nous sommes le bétail, est exactement à l’image du traitement inhumain que nous faisons subir aux animaux. Les Reptiles sont notre reflet. Les haïr c’est nous haïr, et nous avons bien raison. Changeons d’abord notre comportement vis-à-vis des animaux que nous élevons en les torturant et massacrons nonchalamment, et notre reflet disparaîtra de lui-même. Nous n’avons que la monnaie de notre pièce.

Tant qu’on n’en aura pas conscience et ne nous réformerons pas en conséquence, il sera sain que nos tortionnaires secrets soient là pour nous le rappeler.

extrait du livre : Les cinqs clefs de la résistance