Silxtra

Pierre Monnet a eu l’occasion de visiter la planète « Silxtra » qui se trouve dans la constellation de Vega.
Bien qu’il pense que ce soit par télépathie, mais personnellement je pense que c’était un voyage réel, et vous verrez en lisant l’interview qui suit l’extrait,  qu’il y a quelque chose qui cloche si c’était un voyage télépathique. Bref peu importe, je vous emmène vers la planète Silxtra . Prêt ?
Attachez vos ceintures !

… »Le jour où ce contact télépathique m’a surpris, il était trois heures quarante cinq du matin. J’étais sur le lieu de mon travail, assis à mon bureau. La nuit était belle. C’était dans le courant du mois de Décembre, je ne puis me souvenir de quelle année, je ne l’ai pas noté ; en tout cas, c’était entre 1974 et 1976

Je levais les yeux de mes papiers pour effectuer mentalement certains calculs simples,lorsque soudain, je fus pris d’une étrange torpeur qui me figea dans mon dernier geste, et fixa mon regard dans le vide, devant moi. Je dois signaler que, malgré cela,
j’étais parfaitement conscient et lucide. Puis, peu à peu, tout en restant conscient de ce qui m’arrivait, mon cerveau se vida de toutes pensées parasites. Tout devint gris clair autour de moi. Je ne voyais plus la pièce et les meubles qu’elle contenait. Cet espace gris prit de la profondeur. Je me sentis tout à coup très léger. J’avançais,
flottant dans cette profondeur de champ de couleur grise, qui se constellait progressivement d’une multitude de points noirs, lointains, qui avançaient de plus en plus vite vers l’arrière. Puis, je fus stupéfait de constater que je me trouvais soigneusement sanglé sur un siège confortable placé au centre, devant et à l’intérieur d’un dôme translucide hémisphérique ; ce dôme étant en position verticale, afin de pouvoir voir vers l’avant en étant assis, semble-t-il, sur un niveau horizontal (quoi que cela ne voulait rien dire, car je n’avais plus la notion du haut et du bas). Je voyais toujours cet espace gris constellé de points noirs qui défilaient vers l’arrière, maintenant, à une vitesse vertigineuse. Je fus très étonné de ne pas
avoir de malaise car, habituellement, je suis sujet au vertige et au mal de mer.

Puis, en l’instant d’une minute, le « tableau » changea progressivement.
L’espace devint bleu marine très foncé et les points noirs devinrent blancs lumineux.
J’étais moins dépaysé en voyant maintenant les couleurs et l’aspect normal d’un cielétoilé par une belle nuit d’été. A ma grande stupéfaction, maintenant, je n’enpouvais plus douter, je voyageais dans l’espace. Il y eût manifestement un ralentissement, mais les étoiles n’en défilaient pas moins encore assez vite. Jeconstatais rapidement que je ne reconnaissais pas les constellations que je voyais.
Je m’aperçus que, devant moi, au centre de la masse d’étoiles qui s’écartaient de part et d’autre, l’une d’elles grossissait très rapidement; à tel point qu’en moins decinq minutes, je ne pus plus la regarder qu’en clignant fortement des yeux, jusqu’à être
obligé de les fermer. Quand je les rouvris, environ dix minutes après, j’eus la surprisede voir que ce n’était plus la nuit au milieu de laquelle trônait l’étoile aveuglante, mais comme une aube qui se levait autour d’une magnifique planète. Cette planète était énorme et avançait vers moi en grossissant lentement, et en se déplaçant vers la
gauche. Elle était entourée d’une atmosphère bleue, s’éclaircissant vers la surface. A l’extérieur et autour de cet épais halo bleuté filtrait un ciel, dans la gamme prédominante de rouges, oranges et jaunes ; ceux-ci (les jaunes) étant tournés vers l’intérieur du spectre, c’est-à-dire vers la surface de la planète.

A partir de huit cents mètres d’altitude (appréciation visuelle tout à fait gratuite, les profondeurs, distances et altitudes étant très difficiles à apprécier dans l’espace),
je pouvais voir la beauté de l’atmosphère presque sans nuages, d’un bleu pur et très particulier, éclairé par un soleil radieux qui dispensait la chaleur et la vie à d’immenses forêts qui recouvraient la presque totalité de la surface de ses trois gigantesques continents, troués de multiples mers et immenses lacs intérieurs, truffés de
petites îles parfois volcaniques.
Pendant que les étoiles s’éteignaient une à une, je m’inquiétais soudain d’une intense luminescence jaune vif, comme du feu, qui entourait le dôme sur l’extérieur de l’encadrement où il paraissait être fixé.
Inquiet, je me retournais pour voir ce qui se passait derrière moi (réflexe de panique), mais le dossier rembourré du fauteuil sur lequel j’étais assis confortablement, m’empêchait de voir quoi que ce soit.
Pendant ce temps, le véhicule spatial qui me transportait, évoluait déjà parallèlement à l’horizon encore légèrement courbe de la planète, en perdant peu à peu de l’altitude. Puis, la nuit tomba rapidement et je vis, ça et là, des paquets de lumières qui défilaient sous moi. Je pensais que c’étaient des villes, mais c’était encore
indistinct. Je crois bien avoir aussi survolé la gueule béante d’un volcan.
Au bout de ce qui m’a paru représenter plusieurs heures, l’aube pointa ; et là, ce que je vis était immensément beau. Je n’avais jamais rien vu d’aussi beau. Je me sentais inexistant par rapport à la beauté et à la puissance de cet astre… Mais la vitesse était encore grande, car je fus rapidement ébloui par un énorme lever de
soleil sur un ciel bleu azur, presque turquoise, qui monta très vite, pour me laisser voir le sol de la planète en plein jour.

Je pus constater que le volume de cette planète était au moins vingt fois celui de la terre.
A un moment, il y eût arrêt en douceur, stabilisation et basculement du dôme en arrière, pendant que mon siège reculait d’au moins deux bons mètres. Le bord du dôme translucide s’était positionné à 45° vers l’arrière ,par rapport à sa position verticale ancienne. Dans la clarté du jour, je pus me rendre compte que notre véhicule spatial avait la forme discoïdale, surmonté d’un hémisphère
translucide d’un diamètre d’environ six mètres, appartenant lui-même à une sphère mobile encastrée dans le disque extérieur. Le disque était fait d’un métal argenté légèrement lumineux, pouvant tourner dans tous les sens et à volonté autour de la sphère, sans modifier la position de l’occupant se trouvant en
position supposée normale, dans le sens de la marche de l’engin.

L’engin descendit jusqu’aux environs de 500 mètres et cela très lentement. Il s’arrêta et plana pendant quelques minutes au dessus d’une vaste mer bleue, bordée d’une large et longue plage de sable jaune par endroits et parfois rouge ailleurs.
L’engin s’immobilisa de nouveau pendant quelques minutes. Je m’aperçus que j’étais au dessus d’une mer intérieure dont la côte était bordée de bois. Je pus percevoir au loin, des arbres exotiques, palmiers et bananiers, près de la plage, sur une bande de 1 km. A partir de là, et vers l’intérieur, c’étaient des arbres plus grands et de fort diamètre ; ceux-ci me paraissaient être de la famille des cognassiers, s’apparentant assez bien avec les pins à aiguilles de la terre.
L’engin remonta rapidement jusqu’à environ mille mètres, et fonça vers un autre continent. Les minutes passèrent, puis il ralentit et survola un merveilleux continent où se côtoyaient, semble-t-il, toutes les essences d’arbres et de fleurs dont certaines m’étaient familières mais beaucoup d’autres inconnues. Puis apparurent
des prairies et des terres cultivées, traversées par des canaux artificiels se jetant dans de grands fleuves naturels, souvent enjambés sur un km. et plus, par de larges ponts sans arches, sans piliers et sans câbles ; seulement faits d’une fine bande de — béton ?
— majestueusement galbée d’une rive à l’autre. Aux extrémités de ces ponts,
on pouvait voir des routes passant sous les arbres des forêts, à l’intérieur desquelles s’élevaient des agglomérations formées de bâtiments de toutes les dimensions. Cesbâtiments, aux allures artistiques, s’accordaient parfaitement avec l’harmonie de la
nature. Ces villes s’intégraient en formes, en masse et en couleurs aux milieux naturels dans lesquels elles avaient été implantées. Je n’ai jamais pu dessiner de mémoire, ni même décrire les formes architecturales des habitations, tant cela ne ressemble à rien de comparable à ce que j’ai déjà pu voir sur terre ; je ne puis dire
qu’une chose à ce sujet : c’est qu’en faisant preuve de beaucoup d’imagination, on pourrait, à la rigueur, comparer le style à du « LECORBUSIER », en beaucoup plus beau et plus harmonieux. Sur, ou au dessus des ponts qui enjambent les fleuves, des véhicules « terrestres » évoluaient. A mille mètres d’altitude, je ne pus voir que
les couleurs et non les formes de ces véhicules ; c’était trop imprécis pour pouvoir les décrire.
Les fleuves, comme les mers et les lacs intérieurs étaient bordés de larges plages.
A l’intérieur des continents, j’ai parfois survolé des aires de — béton ? — de vingt kms de côté, sur lesquelles pouvaient se voir des bâtiment sobres et cubiques, surmontés de hautes tours carrées aux toits hémisphériques et sphériques, lisses et argentés, hérissés d’antennes et de ce qui pouvait faire penser à des radars.
Parfois, de petites sphères aériennes argentées planaient au faîte des arbres des forêts.


A un moment, sortant d’un continent, l’engin fit un piqué rapide jusqu’à 50 mètres au dessus de la mer où flottaient des sphères translucides de 15 à 20 mètres de diamètre. L’hémisphère immergé était de couleur opaque et coupé de l’hémisphère translucide par un plancher métallique percé d’un orifice circulaire central, entouré
d’un petit garde-fou en tube. Sur ce plancher sous globe translucide, se reposaient des êtres humains, hommes et femmes en maillots de bain. Au moment de leur survol, ils me firent de grands signes amicaux de la main. Je ne pouvais, hélas, leur répondre, car j’avais les avant-bras immobilisés aux accoudoirs du fauteuil.

Une vingtaine de kms plus loin, au large, lorsque l’engin fit un « rase-mottes » au ralenti, à 200 mètres d’altitude, je survolais un secteur où des cylindres métalliques mitransparents, flottaient en se balançant doucement. Ces cylindres émergeaient d’au moins
soixante mètres au dessus de la mer. Dans la partie supérieure qui était faite d’une matière transparente, on apercevait une douzaine d’étages intérieurs. Ces cylindres devaient bien avoir trois cents mètres de diamètre ; on voyait très bien des
disques volants posés sur la plate-forme supérieure.
Plus loin (30 km environ), l’engin piqua lentement jusqu’à vingt mètres d’altitude au dessus du niveau de la mer, à un endroit relativement peu profond (25 mètres env.), et je pus voir sous la mer, plusieurs — villes? — sous d’énormes coupoles translucides très légèrement fumées. Ces coupoles devaient bien avoir
cinq km de diamètre. Ces — villes sous-marines ? — étaient composées de bâtiments cubiques et rectangulaires aux angles fortement arrondis. Ces énormes — Villes — sous globes, où
je ne vis aucun être vivant, étaient reliées entre elles par des tunnels également en matière translucide et semblaient être simplement déposées sur le fond ; mais je ne pouvais pas très bien en distinguer tous les détails, malgré la limpidité de cette mer d’huile. Sur le sol, à l’intérieur de ces coupoles, on pouvait distinguer, dans les
espaces vides, entre les bâtiments, de grands tas de ce qui semblait être un minerai de couleur jaune et brillant. Il y avait aussi des tas de métal argent et d’autres, ressemblant à de la craie ou de la chaux ; en tout cas, de la même blancheur mate.

Sur l’un des continents, très montagneux celui-ci, je survolais un énorme cratère, d’au moins dix km de diamètre. Ce cratère se situait au ras du sol, entre des montagnes à végétation luxuriante. La profondeur de ce cratère était d’environ trois cents mètres. Du fond presque plat de ce cratère, jaillissaient de nombreux
geysers montant en jets d’eau chaude et trouble, jusqu’à cinquante mètres de haut pour les plus puissants.
L’engin dépassa ce cratère et se remit sur la tranche, pour monter à la verticale, à une vitesse fantastique. En moins de trente secondes, il faisait déjà nuit, et les étoiles étaient là de nouveau.

Au bout de cinq minutes, la planète était devenue grosse comme une orange, et disparut très rapidement. Je cherchais en vain à reconnaître son soleil, qui avait maintenant pris place parmi les myriades d’étoiles. Puis, je ne me souviens plus de rien
d’autre.

Tout s’est terminé par un flash lumineux dans mon cerveau, et je me suis retrouvé assis à mon bureau, exactement dans la même position que j’avais lorsque tout a commencé, c’est-à-dire : le buste vertical, la main gauche posée à plat sur ma feuille de calcul, le
coude du bras droit appuyé sur mon bureau; la main droite qui tenait le crayon était suspendue dans le vide, dans son dernier mouvement, à une vingtaine de centimètres au dessus de ma feuille de calcul. J’avais le regard dirigé horizontalement devant moi. Sans
transition (mis à part le coup de flash), tout était redevenu normal. Comme d’habitude, après chaque contact, je me suis empressé de vite écrire ce que je venais de voir, pendant que le souvenir était encore frais »

 extrait de « les extraterrestres m’ont dit.. » de Pierre Monnet

Interview de Pierre Monnet en 2006

Le contacté Pierre Monnet (en haut  en 1954 et en bas en 1975)

 

Question : Les extraterrestres qui vous contactent ont-ils la possibilité de guérir des maladies telles que le cancer, le sida, la lèpre, etc. ?

Pierre Monnet : Sur leur planète, ils n’ont pas besoin de savoir guérir les maladies telles que nous les « entendons ». Ils ne connaissent plus la maladie depuis de nombreux millénaires, car ils vivent en harmonie avec les lois universelles cosmiques qui gouvernent le processus de la régénération cellulaire spontanée.

Ils peuvent effectivement apporter à notre monde les moyens très simples de guérir toutes les maladies, mêmes les plus graves.

Entre 1952 et 1954, lors d’un contact avec deux chefs d’État importants, ils ont apporté des formules de préparation de produits naturels faits avec des plantes capables de guérir efficacement et très rapidement les maladies existant sur notre globe. Ces chefs d’État avaient le devoir de communiquer ces formules aux corps scientifiques. Qu’en ont-ils fait ? Je ne puis vous en dire plus, sinon qu’une plante qui s’appelle « prêle » et que l’on trouve partout dans le monde, guérit le cancer.

Question : Il n’y a vraiment aucune maladie chez eux ?

Pierre Monnet : Les maladies n’existent ni sur Silxtra ni sur les autres planètes du système de Véga, et la longévité permet d’atteindre 2.800 de nos années dans le même corps tout en restant svelte et jeune.

Question : Avant votre contact de 1951, croyiez-vous aux objets volants non identifiés ?

Pierre Monnet : Vers 1947, il existait en France un journal qui s’intitulait « Radar ». C’était un journal de grand format qui traitait de questions scientifiques et de sujets insolites. Un jour, j’ai lu dans ce journal un fait divers classé « fantastique ». Il s’agissait de l’apparition et de l’évolution dans le ciel de ce que l’on appelait alors des « cigares volants ». De très belles photos et de très bons montages montraient ce que des témoins nombreux et dignes de foi avaient vu. Ces reportages se sont multipliés et j’en ai lu un certain nombre. À cette époque, on émettait déjà l’hypothèse de visiteurs extraterrestres.

Mais aussi extraordinaires qu’ils aient pu paraître en cette période, ces articles ne m’ont fait ni chaud, ni froid. Avant de m’en désintéresser rapidement, je me suis simplement dit : « pourquoi pas ? » Sans plus. Puis je n’ai plus spécialement pensé à tout cela. Parfois j’entendais des conversations où il était question de ces apparitions célestes mystérieuses, mais je n’y prêtais pas plus d’attention que lorsque que j’entendais dire : « Un accident vient d’arriver au carrefour de la nationale 7 entre telle et telle ville… » Ou bien : « Un cultivateur a été déshabillé par la foudre dans son champ, il en est sorti indemne… » Ou bien encore : « La bijouterie de la rue St Martin à Orange a été dévalisée… » Vous voyez à quel point j’attachais peu d’importance au phénomène OVNI !

En fait, je n’étais pas alors en mesure d’affirmer : j’y crois ou je n’y crois pas. Je ne me posais même pas la question.

Question : Pourquoi ne cherchez-vous pas à former une association avec l’ensemble des contactés dont vous connaissez l’existence ; ceci dans le but de regrouper vos informations et de vous sentir plus forts face aux sceptiques ?

Pierre Monnet : Il est difficile de répondre à cette question, mais je vais essayer tout de même, avec le plus d’honnêteté possible. Pour ce faire il me faut tout d’abord vous expliquer que je ne suis « programmé » que pour entrer en relation avec les contactés de Véga. Or, il existe plusieurs civilisations extraterrestres visitant le Terre, avec des buts et des concepts parfois quelque peu différents. Certains contactés ont peur et ne veulent pas parler de leur « aventure ». Beaucoup d’entre eux aussi ont complètement dévié de leur mission de retransmission en créant des sectes… Il faut savoir que l’homme de la Terre est fragile devant une rencontre avec des êtres venus d’autres planètes…

Question : Pourquoi les Galactiques ne vous fournissent-t-ils pas de preuves matérielles pour vous aider dans votre mission, ce qui renforcerait l’impact de vos déclarations ? Pour ma part, ce que vous avancez est crédible. Mais pour la masse ?

Pierre Monnet : Quelques-unes de ces preuves ont été données devant témoins ; hélas ce ne sont pas des objets matériels tangibles, conservables dans le temps… Mais à quoi bon…

Le sceptique est tel que, lorsque vous lui fournissez une preuve, il en réclame dix autres. Vous en apportez dix il vous en demande cent. Cela ne finit jamais. Croyez-moi, lorsque le sceptique a décidé qu’il ne peut y avoir de preuves quant à ce qui le gêne, vous pourrez lui apporter tout ce que vous voudrez, pour lui, ce ne sera jamais une preuve…

De plus, il est absolument nécessaire de laisser 50% de doute dans l’esprit des humains de notre planète. L’effort d’accepter d’évoluer doit venir entièrement de nous. Sans cela, dans tout ce que l’homme entreprend, rien n’a de valeur réelle.

Les civilisations peu développées comme celles de la Terre doivent conserver leur entière liberté d’évoluer ou non. C’est l’une des lois cosmiques les plus importantes. Combien de peuples soi-disant inférieurs aux civilisations « modernes » de la Terre ont disparu entièrement parce que leur colonisation a été trop rapide…? Cherchez dans l’histoire de la planète ; ces exemples sont nombreux.

Question : Dans votre premier ouvrage, vous racontez qu’ils vous ont dit : « Nous te protégerons du mieux possible si tu utilises le moyen que nous t’avons donné. » Quel est-ce moyen ?

Pierre Monnet : Effectivement cela m’a été dit. Mais quelque chose n’a pas dû fonctionner normalement, car je ne puis contacter ces êtres moi-même. Je ne me souviens pas avoir reçu une méthode particulière pour cela. Mais cela ne me dérange pas, car je suis guidé avec la plus grande précision dans tous les instants de ma vie. Même dans ma vie la plus intime…

Question : Vous dites que les hommes de Silxtra sont très beaux. Les femmes sont-elles belles ?

Pierre Monnet : Lors de mon contact physique avec eux, je n’ai rencontré que des hommes. Ils ne m’ont pas parlé de leurs femmes, mais je sais intuitivement qu’elles sont belles aussi. Lors de mon voyage télépathique autour de leur planète, j’ai effectivement aperçu une femme, mais c’était à une altitude de cinquante mètres, donc un peu trop loin pour pouvoir apprécier. Toutefois, le peu de temps que j’ai vu cette femme peut me permettre de dire qu’elles sont aussi grandes que les hommes et que leur silhouette est des plus agréables…

Question : Dans vos livres, vous racontez comment est leur planète. Il semble qu’aucun cataclysme n’atteigne jamais ce monde ?

Pierre Monnet : Dans la majorité des cas, les cataclysmes, mêmes naturels, sont provoqués par les pensées négatives des êtres qui habitent les planètes. Si donc l’être humain de notre Terre avait évolué selon les lois universelles cosmiques, 99% des cataclysmes qui se sont produits et se produiront encore dans notre système solaire auraient pu être évités. Cela répond-t-il à votre question ?

Question : De quoi se nourrissent-ils ?

Pierre Monnet : Les êtres d’outre-espace qui me contactent n’ont pas jugé, pour l’instant, nécessaire de me donner des enseignements à ce sujet. Néanmoins, une information a filtré lorsqu’il a été question de m’expliquer, dans les grandes lignes, l’organisation des effectifs stationnant à bord des 200 vaisseaux-mères immobilisés aux abords de notre système solaire. Il semble qu’ils se nourrissent, entre autre, d’un aliment qui se présente sous la forme d’un parallélépipède rectangle de 12 centimètres de long sur 6 centimètres de large et 2 centimètres d’épaisseur. Cet aliment a des qualités nutritives considérables. Protides, glucides et lipides y sont contenus de la façon la plus équilibrée afin de maintenir un fonctionnement du métabolisme capable de faire vivre un être humain dans l’espace de façon permanente. Sur leur planète, je ne sais quelle est leur nourriture. Je n’en ai pas été informé.

Question : Comment s’y prennent-ils pour procréer ?

Pierre Monnet : Là non plus, je n’ai pas été informé dans le détail. Mais je puis vous dire qu’ils ne font pas l’amour dans le même état d’esprit que nous, avec notre notion de possession matérielle, le plus souvent dans le seul but d’obtenir le plaisir de la jouissance physique.

Les habitants de Silxtra sont merveilleusement beaux et ne conçoivent pas l’amour comme nous…

Question : Vos amis de l’espace vous demandent de ne pas avoir peur de la mort ; pourquoi ?

Pierre Monnet : Tout simplement parce qu’ils savent que le temps n’existe pas et que l’être que nous identifions à son corps physique, a vécu jadis, vit aujourd’hui et revivra demain jusqu’à son immortalité dans le temps et l’espace.

Lorsque vous dites : « La vie est courte, je n’ai pas le temps de réaliser tout ce que je désirerais », vous vous trompez. Car la vie est éternelle. Le temps d’une vie n’est pas le Temps. Le temps d’une vie n’est qu’un bref laps de temps de l’existence. Il est pour ainsi dire inexistant par rapport à l’infini de l’éternité à l’échelle cosmique.

Question : Vous dites qu’ils ont préparé un plan d’évacuation des Terriens dans le cas d’une éventuelle catastrophe planétaire. Mais comment vont-ils sélectionner les « Bons » des « Mauvais » ?

Pierre Monnet : Voilà le type de questions qui prouve le degré d’égoïsme et de fanatisme auquel les sectes et les religions ont amené notre humanité. Au nom de quel principe les adeptes de telle secte ou de telle religion feraient-ils partie d’une sélection « d’élites » destinées à être sauvées ? La réalité est tout autre.

Effectivement, un plan d’évacuation éclair est prévu dans les moindres détails. Mais l’opération ne se déclenchera qu’en dernier ressort. Et il n’est absolument pas question de sélection. Dans le cours de cette évacuation spatiale, tous les êtres humains qui le désirent seront « sauvés », rééduqués, enseignés et instruits afin de servir de « semence » destinée à être redéposée sur la Terre lorsque tous les dangers seront écartés.

Pourquoi prendre tout le monde ? Tout simplement parce que les êtres d’outre-espace qui me contactent sont infiniment bons et savent qu’une catastrophe planétaire fait toujours réfléchir, fait toujours changer d’avis et de concepts les plus mauvais hommes qui soient. Ils savent qu’un être humain est ce qu’il est, que les soi-disant meilleurs ne sont pas toujours les meilleurs et que les mauvais ne sont pas toujours les plus irréductibles. Ceci parce qu’ils ont goûté aux conséquences de leurs actions passées depuis des siècles et des siècles. Lorsque ces survivants auront été enseignés et instruits, tout le négatif qu’ils avaient en eux aura totalement disparu. Ils seront enfin devenus des fils de Dieu à part entière.

Question : Comment se fait-il que, lors de votre voyage télépathique, les hommes et les femmes de la planète Silxtra vous aient fait des signes de la main, puisqu’il ne s’agissait que d’un voyage télépathique ?

Pierre Monnet : Lorsque je parle de télépathie dans ce cas précis, c’est que je n’ai trouvé aucune autre explication. De quelle « technique » s’agissait-il exactement ? Je n’en sais rien. Par quel moyen psychique m’ont-ils fait voyager autour de leur planète à bord de l’un de leurs disques volants d’où je voyais tout par le dôme ? Ce n’est peut-être qu’un voyage astral très particulier qui pouvait permettre à mon corps physique d’être vu par d’autres personnes ? Je n’en sais…hélas, pas plus que vous. Je ne sais qu’une chose, c’est que c’était merveilleux et que je recommencerais volontiers !

Question : Vous est-il arrivé de poser des questions à vos extraterrestres ?

Pierre Monnet : Je suis dans l’incapacité la plus totale, au niveau conscient, de poser des questions à « mes » extraterrestres. Par contre, lorsque j’ai un problème grave ou capital à résoudre, je n’ai pas besoin de leur poser de questions ou de formuler une demande d’aide, car ils m’apportent très souvent la solution correspondante. Cela prouve qu’ils nous aident, nous les contactés, en fonction de nos efforts et de nos mérites.

Question : S’approcher d’un engin extraterrestre est, paraît-il, dangereux. L’approche de l’engin de 1951 ne vous a-t-elle pas affecté ?

Pierre Monnet : Si. Depuis ce jour là, j’ai une conjonctivite aigue aux deux yeux. Je supporte mal la lumière du jour depuis ce contact. Par contre, la nuit, je voix mieux que tous les autres humains.

Question : Pourquoi les Galactiques s’intéressent-ils à Jésus et à Marie et donc au christianisme ?

Pierre Monnet : Il serait bon que les Terriens cessent de faire l’erreur d’assimiler Jésus à un dogme religieux. Jésus n’est pas venu créer une nouvelle religion. Jésus n’est venu que pour nous enseigner la Vie… Nous enseigner les lois universelles cosmiques qui créent, entretiennent et perpétuent la Vie… Jésus est venu nous enseigner la première loi universelle cosmique : la Loi d’Amour… L’Amour dans la simplicité…

Jésus n’a jamais souhaité qu’une religion se crée à partir des enseignements qu’il nous apportait, et surtout pas à partir de lui-même. Je suis formel.

Question : Que pensent les Galactiques de l’utilité de nos épreuves et de nos luttes ? Nos souffrances physiques et morales ont-elles bien un sens ?

Pierre Monnet : Ils pensent que nous sommes des enfants désobéissants aux lois universelles cosmiques. Ils nous aident car nous sommes leurs frères génétiques. Ils sont là pour nous faire avancer dans notre évolution, mais ne peuvent enfreindre les lois karmiques.

Cosmiquement parlant, il n’y a aucun mérite. Il n’y a que la réalisation de ce qui doit être ou ne pas être. La loi karmique est implacable. Si nous ne voulons ni ne savons nous servir correctement de notre libre-arbitre, nous devons récolter les conséquences qu’ont entraînées nos actes et payer nos égarements hors des lois universelles. Ce mécanisme nous suit de réincarnation en réincarnation jusqu’à la réalisation de la perfection nécessaire à l’Ascension vers les plans supérieurs. Cela nous permet de continuer notre voyage éternel sur des sphères aux vibrations plus rapides et d’évoluer vers la Lumière.

Question : Certains ordres contemplatifs ont fait abstraction de tout pour être plus en harmonie avec Dieu, dans le sacrifice et la prière : qu’en pensez-vous ?

Pierre Monnet : En réalité, ces êtres humains de la Terre, exceptionnels dans leur foi, et d’apparence inutiles, sont au contraire d’une utilité insoupçonnée du commun des mortels. Sur chaque planète il existe différents stades de l’évolution de l’être. Cela va du plus amour au plus agressif ; selon le degré de vibration atteint par chaque individu, cela va aussi du plus actif au plus inactif et du plus conscient au plus inconscient. Il peut être matériel-matérialiste ou bien de plus en plus éthéré.

Je le dis souvent : l’Esprit a créé la matière et peut donc la modifier a son gré. Les pensées sont vivantes et ont une action sur le conscient individuel et l’inconscient collectif. Le commun des mortels ne sait pas que son cerveau a des possibilités et des facultés latentes considérables. Plus l’être vit dans la matière, moins ses facultés se développent. Plus il vit dans le spirituel, plus ses facultés augmentent. Elles ont alors une action sensible pouvant agir par égrégore collectif et individuel (selon la puissance psychique de l’expérimentateur) sur le conscient et l’inconscient collectif. Ceci se réalise par simple concentration et focalisation de pensées et la diffusion d’ondes pensées positives entretenant l’esprit de masse des humains hors des sentiers détruisant la Vie.

Ces êtres contemplatifs ont aussi leur rôle à jouer dans notre monde en folie. Certains sont si éthérés qu’ils ne pourraient survivre au milieu des humains ordinaires. Ils subiraient trop d’interférences négatives, ce qui les empêcherait de travailler au maintien de la Vie de l’Esprit sur la Terre.

Question : Comment faut-il que je fasse pour convaincre les gens de la réalité des extraterrestres ?

Pierre Monnet : Personne ne peut convaincre personne. Tout n’est qu’une question « d’intuition » dictée par le degré de conscience cosmique développé en chacun. De toute façon, dans tout cela, il n’est pas question de convaincre, mais d’informer, de retransmettre.

Question : Comment faire pour être contacté par un extraterrestre ?

Pierre Monnet : Il me semble que c’est une question qui préoccupe de plus en plus de gens. Et je me demande : pourquoi ? De toute façon, en ce domaine, ce sont eux qui décident. Nous n’y pouvons rien de façon directe.

Question : Que savez-vous sur les disparitions de bateaux et d’avions ? Toutes ces disparitions dans le triangle des Bermudes, par exemple ? Est-ce que toutes ces personnes reviendront parmi nous ?

Pierre Monnet : Je n’en sais pas plus que vous et « mes » extraterrestres non plus. Si vous parlez des « enlèvements » en général, y compris sur le sol terrestre, de personnes isolées ou de régiments entiers tels qu’à Norfolk, je dois vous préciser que dans la majorité des cas, les représentants de la civilisation extraterrestre qui me contactent, ne pratiquent pas d’enlèvements de force. Les Terriens qui ont disparu au cours d’un contact sont tous partis de plein gré.

Question : Effectuez-vous à l’heure actuelle des voyages dans d’autres galaxies ?

Pierre Monnet : Tout d’abord, je dois vous signaler qu’un voyage tel que je l’ai fait n’est pas chose courante comme s’il suffisait de prendre un ticket de bus et partir… Je ne peux répondre à cette question car je suis souvent absent de mon corps et je ne sais où ils me font voyager. Dans ces moments là, c’est le trou noir. Ils me prennent parfois pendant des heures au cours de ce genre de contacts, au bout desquels je ne rapporte aucune information, mais après lesquels je ressens d’importantes modifications au plus profond de moi-même : j’ai de plus en plus conscience d’être davantage étranger à la planète sur laquelle je vis. Je ne peux pas vous en dire plus.

Question : Dans votre premier livre, vous aviez indiqué que grâce à l’ »opération de régénération cellulaire » pratiquée sur vous, vous vivrez 120 ans. Pourquoi pas davantage ?

Pierre Monnet : Scientifiquement parlant, l’héritage génétique de mes cellules étant ce qu’il est, ils n’ont pu faire mieux, mais ces 120 années de vie sur Terre suffisent pour que je puisse accomplir mon « travail ».

Question : Serait-il possible de procréer avec ces êtres de l’espace ?

Pierre Monnet : Je n’en sais rien. Mais cela ne me déplairait pas, car l’élément féminin de cette race est apparemment très agréable à regarder..!

Question : Ont-ils comme nous le besoin, la nécessité de dormir ?

Pierre Monnet : Sur ce plan là, ils sont comme nous. Tout être humain, d’où qu’il soit, doit se recharger en énergie cosmique motrice. De plus, chaque moment de sommeil est un voyage astral de l’entité. Celle-ci part en quête d’informations sur un plan spirituel supérieur afin d’être guidée dans la Vie.

Question : Que faut-il penser des extraterrestres ?

Pierre Monnet : Tout dépend de l’ouverture d’esprit et du degré de conscience cosmique de chaque individu.

Question : La télépathie peu t-elle servir d’entrée en matière avec les extraterrestres ?

Pierre Monnet : Oui, mais hélas, très peu de Terriens sont télépathes d’une façon convenable et suffisante.

Question : Les extraterrestres qui sont parmi nous communiquent-ils avec l’homme de la Terre et suivent-ils les mêmes conditions de vie ?

Pierre Monnet : Ils peuvent communiquer avec nous. Vous avez peut-être parlé à l’un d’eux au cours de votre existence et vous ignoriez qu’il n’était pas terrien.

Un certain nombre d’entre eux vivent parmi nous dans des conditions approximativement identiques aux nôtres. Sur le plan social et pour des raisons précises concernant leur programme, ils doivent absolument s’identifier au mode de vie de notre société durant leurs activités officielles. Pour l’instant, ils ne doivent pas être découverts au cours de leur infiltration pacifique d’étude et d’aide aux Terriens.

Question : Serait-il possible de se grouper pour former un égrégore et accroître nos forces pour le contact ?

Pierre Monnet : Affirmatif. Des expériences ont déjà été tentées avec succès au sein d’un groupe de personnes de mêmes concepts et de mêmes affinités en ce domaine, mais c’est délicat : un seul élément un tant soit peu négatif et empreint de doute peut empêcher l’expérience de réussir.

J’ai moi-même fait l’expérience avec des gens « triés sur le volet ». Ces personnes non seulement ont vu l’engin mais se sont senties dans un état de « transformation » très agréable. Dans ce genre de groupes, ceux qui reçoivent les informations ne sont pas nécessairement les plus érudits.

Question : Les tremblements de terre ont-ils une relation directe avec les O.V.N.I. ou avec les humains nocifs ?

Pierre Monnet : S’ils le voulaient, les extraterrestres pourraient provoquer de très grands séismes sur la planète. Mais ils font au contraire le maximum pour diminuer l’intensité de nos tremblements de terre et d’en limiter les dégâts.

En ce qui concerne la puissance négative des cerveaux humains agissant sur le phénomène de l’accélération des déplacements des couches tectoniques, je suis affirmatif : 80% des séismes qui ont eu lieu, ont lieu et auront lieu dans le futur proche, sont issus de la négativité des pensées humaines. Je l’ai déjà dit : les pensées négatives des humains sont plus importantes que les pensées positives. Ces pensées négatives se groupent et prennent une force insoupçonnée, façonnant un égrégore alimentant l’inconscient collectif, se cristallisant et agissant sur la matière par effet de boomerang sur la couche de Van-Halen.

Question : Vivrons-nous une nouvelle vie auprès d’eux ?

Pierre Monnet : Le cycle complet de réincarnations d’un être humain sur notre planète est d’environ 72.000 ans. Je vous souhaite d’en être à vos 71.980 ans… Alors il y aura des chances que vous vous réincarniez sur une planète aux vibrations supérieures similaires à la leur. Mais n’y comptez pas trop ! Dans ce genre de calcul des vies successives, l’être humain de la Terre ne sait jamais où il en est…

Question : Dans votre livre, vous affirmez que l’homme a perdu depuis bien longtemps la notion de ce processus naturel et permanent de la régénération cellulaire spontanée. Peut-être serait-il possible de retrouver cette capacité si les hommes rassemblaient un jour leur savoir et leur puissance scientifique ? Ainsi il y aurait de grandes chances pour que les êtres humains atteignent la perfection, la sagesse et l’Amour ?

Pierre Monnet : Vous mettez, comme beaucoup de Terriens, la charrue avant les bœufs. Il faut que vous sachiez que le savoir scientifique des hommes n’est apparu qu’à cause de la perte des pouvoirs psychiques colossaux qu’ils détenaient initialement. L’homme a perdu les pouvoirs avec lesquels il pouvait tout sans effort, son esprit créant la matière. Cette perte est due à la négativité créée par le mauvais usage du libre-arbitre. Dès ce moment et très rapidement, il a fallu à l’homme une compensation pour pouvoir survivre. Il bâtit son savoir en puisant dans le négatif. Il continue ainsi à dégénérer. L’homme n’atteindra jamais la perfection en cherchant uniquement à acquérir ce qu’il croit être le savoir et la puissance.

Seul l’homme ayant développé en lui la loi d’Amour pourra acquérir la Connaissance. Aussi paradoxal que cela puisse paraître à un scientifique cartésien, le processus de la régénération cellulaire spontanée donnant à l’homme l’immortalité du corps et de l’âme, ne pourra se manifester que lorsque celui-ci sera Amour. Seul l’Amour est régénérateur ; car il est la Vie, la Vie éternelle, perpétuelle…

Question : Vous a-t-on fait savoir si Jésus est revenu sur la Terre après sa mort ? Ce que l’on appelle « résurrection », serait-ce la venue définitive des Galactiques sur notre planète ?

Pierre Monnet : Malgré ses origines parthénogénétiques, Jésus était un homme comme les autres. Il nous a été présenté comme étant le modèle de ce que l’être humain aurait dû être. Les humains n’ont rien compris, ils l’ont tué. Le phénomène visible de la résurrection a été provoqué pour enseigner le principe de la Vie après la mort. Là non plus, les humains n’ont pas compris et en sont encore au même point qu’auparavant.

Question : Pensez-vous que les personnes ayant la faculté de découvrir partiellement l’avenir puissent être contactées par les extraterrestres ?

Pierre Monnet : Dès l’instant où quelqu’un possède des facultés dites « paranormales », il se classe dans la catégorie des médiums. De même que les contactés appartiennent à une certaine catégorie de médiums, les médiums en titre reconnus par la société humaine de notre planète peuvent être contactés. Mais tous ne le sont pas et loin s’en faut, car il existe des médiums négatifs… qui n’ont aucune chance d’être contactés.

Question : Comment faire pour être guidé dans la vie par ces merveilleux Galactiques dont vous parlez dans vos deux livres ?

Pierre Monnet : Soyez Amour et attendez.

Voici un second et dernier livre de Pierre Monnet (dont je ne peux vous donner d’avis car je ne l’ai pas lu)